Réseau de bus Apolo7

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Réseau de bus Apolo7
Image illustrative de l'article Réseau de bus Apolo7

Situation Île-de-France
Type Autobus
Entrée en service Septembre 1997
Lignes 7
Arrêts plus de 250
Véhicules près de 40
Fréquentation 16 000 voyages/jour[1]
Propriétaire SITBCCE[2]
Exploitant Transdev
Société des Transports du Bassin Chellois
Lignes du réseau Apolo7 A B C D E F 13
Réseaux connexes (BUS) Autobus d'Île-de-France
RATP (xx, 1xx, 2xx, 3xx, 4xx, 5xx, spéciales…)
Noctilien (Nxx, N1xx)
Optile (Liste des réseaux)
T Zen (ligne 1)
Mobilien (lignes 100…)
SNCF Transilien
En projet (lignes T Zen 2 à 5, TCSP Barreau de Gonesse, TCSP Massy - Saint-Quentin, etc.)

Le réseau de bus Apolo7 a été créé en septembre 1997 à l’issue de la restructuration du réseau des Transports Urbains Chellois et est géré, aujourd'hui, par la Société des Transports du Bassin Chellois, société appartenant à Transdev.

Histoire[modifier | modifier le code]

À la fin des années 1930, deux services d'autobus privés relient, à l'intérieur de Chelles, la gare aux quartiers éloignés : « l'autobus des Coudreaux et l'autobus du Pin ».

Les Transports Urbains Chellois[modifier | modifier le code]

Après la Seconde Guerre mondiale, Chelles se préoccupe des transports entre le centre-ville et les quartiers périphériques. La « Société des transports urbains chellois » (TUC) exploite alors cinq lignes d'autobus, reliant la mairie à la gare du Chénay-Gagny, à la Noue-Brossard, aux Pissottes, à Bel-Air, à la Madeleine, aux Coudreaux, au Rêve, à la Chantereine, et à la Villeneuve.

Le réseau des TUC se développa ensuite durant un peu moins d'une trentaine d'années, suivant le développement de la ville (création des zones industrielles de la Tuilerie et de la Trentaine) et l'accroissement démographique.

Dégradation de la situation

Mais c'est à partir de 1993 que la situation commença à se dégrader : la Société des Transports Urbains Chellois était devenue déficitaire. Cette situation s'est conjuguée, au fil des mois, avec une détérioration du climat social au sein de l'entreprise[3].

Le déficit financier des TUC se traduisit précisément par une détérioration de la qualité des véhicules. Les années ont passé et la majorité des cars a atteint la limite d'âge (plus de dix années) alors que la moyenne autorisée est de sept années. Même très bien entretenus, les cars subissaient des pannes qui provoquaient des retards et le mécontentement des utilisateurs. Ces véhicules ne présentaient plus les garanties de confort, ni de sécurité optimale. De plus, trois véhicules manquaient pour assurer la desserte des lignes existantes. Ce fut l'origine principale de la multiplication des conflits sociaux[4].

Le conflit social de fin 1996 sonna la fin de la crise : le personnel faisait grève pour obtenir du matériel plus récent, en plus d'un juste salaire. Au terme d'un long bras de fer (plus de trois semaines de conflit), la situation commença à s'améliorer : plusieurs véhicules d'occasion furent achetés. Ils étaient certes d'occasion, mais le renouvellement du parc était en cours à la satisfaction générale. Les revendications salariales furent également entendues et le travail reprit progressivement le 6 novembre 1996[4].

De plus, les arrêts n'étaient pas ou très mal matérialisés, les dessertes de certains quartiers étaient très mal assurées et les horaires peu ou pas respectés. Les quelque quatre mille lycéens de la cité scolaire (Lycée Gaston Bachelard et Louis Lumière) de l'époque étaient souvent contraints de faire de l'auto-stop[5].

État du réseau à la veille de sa restructuration[6]

À la veille de la mise en service du réseau rénové, ce dernier était composé de neuf lignes :

Lignes TUC de 1 à 5 Lignes TUC de 6 à 9
061-001 Circulaire faisant la boucle du quartier des Abbesses au départ de la Gare de Chelles 061-006 Circulaire faisant Gare de Chelles, Mont Chalâts, Chantereine, Rond Point des Sciences, Chemin de la Guette, Rue du Tir, Centre-Ville de Chelles
061-002 Gare de Chelles ↔ Chelles Rond-Point des Sciences via Quatre Routes 061-007 Chelles Gare Routière RERChelles Centre Commercial Chelles 2 via Mont-Châlats
061-003 Gare de Chelles ↔ Chelles Madeleine ↔ Chelles Rond-Point des Sciences[4] 061-0013A Chelles Gare Routière RERCourtry via Rue du Tir
061-004 Chelles Gare Routière RERChelles Centre Commercial Chelles 2Chelles Place Henrion 061-0013B Chelles Gare Routière RERClaye-Souilly Mairie via Le Pin et Villevaudé
061-005 Chelles Gare Routière RERChelles Grande Prairie ↔ Chelles La Trentaine ↔ Vaires-sur-Marne Paul Algis ↔ Vaires Gare SNCF

Des TUC à Apolo7[modifier | modifier le code]

"Aux grands maux, les grands remèdes"

Pour arriver à la fin du conflit de trois semaines, d'âpres négociations ont été menées tant du côté des chauffeurs en grève que de la ville de Chelles, de la société Transdev, dont dépendait les TUC, et de la RATP pour aboutir le 14 novembre 1996, à un protocole d'accord entre tous les partenaires[4].

Sous le regard attentif du Syndicat des transports parisiens (STP) et à l'initiative de la Ville et des maires du bassin de transport, Transdev et la RATP mirent en place un partenariat bipartite, afin de remettre de l'ordre dans les transports en commun et permettre le développement du réseau TUC en améliorant la qualité. D'un côté, Chelles et les communes voisines s'organisèrent par l'intermédiaire d'une structure intercommunale, le Syndicat Intercommunal des Transports du Bassin Chellois et des Communes Environnantes (SITBCCE), déléguant ainsi (et encore aujourd'hui, d'ailleurs) leurs compétences en matière de transport public. De l'autre côté, la RATP et Transdev constituent une société commune que sera appelée la Société des Transports du Bassin Chellois.

Sans ces accords et la mise en place du syndicat intercommunal, qui doit obtenir une aide financière de la région, du département et du Syndicat des transports parisiens (STP), la situation aurait perduré ou, pire encore, la Ville de Chelles aurait pu se trouver dépourvue de tout mode de transports en commun. En effet, les TUC étaient en grande difficulté financière, proches de la faillite, et le règlement imposé par le STP ne permettait pas un rachat pour et simple des lignes existantes. Dans tous les cas, les Transports Urbains Chellois restaient propriétaires de leur réseau même s'ils décidaient de cesser son exploitation[5].

Fin 1996, un pré-calendrier d'exécution fut établi : constitution du syndicat intercommunal, réalisation des études et concertation afin de déterminer le projet le plus adapté à la situation, création de la société d'exploitation (STBC) au cours du premier trimestre 1997, adoption du nouveau réseau par le syndicat (SITBCCE) et le STP au plus tard le 30 juin 1997 pour une mise en application à la rentrée scolaire suivante[4].

Apolo 7[modifier | modifier le code]

Lancement du réseau[modifier | modifier le code]

Plan du réseau Apolo7 en septembre 1997[5]

Le nouveau réseau issu de la restructuration des Transports Urbains Chellois sera appelé Apolo7. Ce nom a été trouvé en 1997, à l’occasion d’un concours organisé dans une école de Chelles[7].

C'est au début du mois de septembre 1997 que les Transports Urbains Chellois, après plus de trente ans d'existence, laissèrent place au tout nouveau réseau Apolo7 : les onze lignes TUC numérotées furent remplacées par les lignes A, B, C, D, E et F du nouveau réseau Apolo7. Si les cinq premières concernant Chelles, elles suffisent à assurer la couverture de la ville mais avec une offre inférieure de 15 %.

Ce tout nouveau réseau fut élaboré en peu de temps : neuf mois seulement au lieu des deux années qu'exige normalement ce type de restructuration, ce qui occasionna quelques dysfonctionnements. Mais l'urgence de la restructuration excusa le mauvais départ et des ajustements furent rapidement effectués[5]. Ainsi, la signature de la convention définitive n'est intervenue que le 3 septembre 1997[8]. De plus, les changements furent très importants : outre la modification des habitudes des usagers, la simplification du nombre des lignes fit beaucoup de mécontents, même s'il n'y eut aucune suppression pure et simple de desserte.

Par exemple, pour le même trajet, direct auparavant, le voyageur a dû subir une correspondance. L'exemple type était le « Spécial scolaire des Arcades », même s'il ne touchait que vingt-cinq des mille huit cents cartes scolaires distribuées, qui se traduisit par son intégration dans la nouvelle ligne C, le trajet direct devenant alors un peu plus tortueux avec, par conséquent, un allongement du temps de transport, limité toutefois à dix minutes[5].

Mais, aux Coudreaux, les habitants se plaignent des suppressions de lignes et de l'allongement de la durée du trajet entre les Coudreaux et le centre-ville chellois qui atteint aujourd'hui trente-cinq minutes. Les habitants se plaignaient des bus souvent bondés ; les personnes âgées du quartier devaient prendre l'habitude de parcourir une distance plus importante pour rejoindre l'arrêt le plus proche de leur domicile. Ces dysfonctionnements existaient également à Chantereine et au Mont-Chalâts[3]. Ces inconvénients, indubitablement gênants, ont été toutefois contrebalancés par une amélioration du service proposé[5].

Ce nouveau réseau s'est accompagné de la poursuite du renouvellement d'un tiers du parc roulant issu des Transports Urbains Chellois, de l'aménagement des points d'arrêts (installations de poteaux de signalisation), de l'information aux usagers qui se développa progressivement et de l'adaptation de certains horaires[5].

Réseau de 1997[modifier | modifier le code]

Le nouveau réseau nommé Apolo7 fut mis en service en Septembre 1997. Il était alors composé de six lignes :

Ligne Anciennement[6] Dessertes principales
Ligne A TUC 061-001/006 Chelles - Gare Routière RERChelles - Cité Scolaire ↔ Chelles - Rond-Point des Sciences
Ligne B TUC 061-0013A Chelles - Gare Routière RERCourtry - Lamartine ↔ Chelles - Gare Routière RER
Ligne C TUC 061-004 Chelles - Gare Routière RERChelles - Centre Commercial Chelles 2Chelles - Place Henrion
Ligne D TUC 061-005 Chelles - Gare Routière RERChelles - Grande Prairie ↔ Chelles - La Trentaine ↔ Vaires-sur-Marne - Paul Algis ↔ Vaires - Gare SNCF
Ligne E TUC 061-0013B Chelles - Gare Routière RERClaye-Souilly - Mairie
Ligne F Ligne TUC/Europe Autocar Vaires - Gare SNCFBrou-sur-Chantereine - Clinique → Brou-sur-Chantereine - Jean Jaurès → Vaires - Gare SNCF

Particularités du réseau.

  • La ligne A avait la charge de desservir la Cité Scolaire et Jéhan de Chelles en permanence. D'ailleurs, Bernard Garnier, alors adjoint au maire de Chelles chargé du dossier, avait souligné lors de la mise en avant des difficultés de lancement, que la fréquence des bus a été augmentée : un passage tous les dix minutes en heure de pointe et toutes les trente minutes en heure creuse, un nouveauté mise en service notamment pour la desserte des établissements scolaires[3]. Il faisait allusion ainsi à la nouvelle ligne A. La ligne A dessert alors la totalité des quartiers de la ville et assure depuis sa création, une desserte circulaire du quartier des Abbesses au départ de la gare.
  • La ligne B était destinée à relier la gare de Chelles à Courtry. Elle desservit brièvement le quartier des Coudreaux à travers deux sens distincts parce que le passage dans la rue Delambre posait des problèmes de stationnement et de proximité des écoles. La desserte nouvelle est toujours en place aujourd'hui[5].
  • La ligne C était la seule ligne du réseau à desservir le Centre Commercial Chelles 2. La girouette des bus affichaient alors « Place Henrion via Chelles2 » ou « Gare Routière via Chelles 2 » selon le sens. Les dimanches et fêtes, seule la ligne A fonctionnant, en cas d'ouverture exceptionnelle de Chelles 2, seule la ligne 113 de la RATP desservait le lieu à raison d'un bus par heure. Elle dessert le quartier de Grande Prairie (pour le collège Weczerka) aux heures scolaires.
  • La ligne D reliait la gare de Chelles à celle de Vaires avec des horaires qui avaient été calés par rapport aux besoins des entreprises de la zone d'activités de la Trentaine. La ligne effectuait en complément la desserte du quartier de Grande Prairie ainsi que du secteur sud de Vaires-sur-Marne. Ainsi la desserte de Vaires-sur-Marne par le réseau n'était limitée qu'aux heures de pointe. Aux heures scolaires, des bus reliaient Vaires-sur-Marne à la Cité Scolaire via Brou-sur-Chantereine et le lycée Jéhan de Chelles. À ses débuts, la ligne ne desservait pas en permanence ni la Cité EDF, ni le collège Goscinny, ce qui changea quelque temps plus tard.
  • La ligne E reliait à ses débuts, la gare de Chelles à Claye-Souilly via Madeleine et via Chelles Les Coudreaux et Courtry. Ce deuxième itinéraire a été par la suite intégré dans la ligne B aux heures de pointe : ce sont les bus express qui l'utilisent depuis. Ces bus relient Courtry à la gare de Chelles via le chemin du Sempin. Le premier itinéraire est celui que la ligne garda jusqu'à l'été 2005. Une déviation sera alors mise en service suite à la restructuration de 2005.
  • La ligne F était la seule ligne qui desservait la clinique de Brou, à Brou-sur-Chantereine, par un trajet circulaire. Elle était isolée du reste du réseau même si la ligne D était en correspondance en gare terminus de Vaires, puisque cette dernière ne circule qu'en heure de pointe, du lundi au vendredi. Aux heures scolaires, des bus étaient prolongés jusqu'au collège René Goscinny de Vaires-sur-Marne. Cette nouvelle ligne remplaçait une ancienne qui était gérée par le réseau de bus TUC, en pool avec la société Europe Autocar[6].

À Chelles, le quartier de Chantereine était desservi par deux lignes : la ligne A passait par la Place des Fêtes, c'est-à-dire par l'est du quartier alors que la ligne C passait par l'ouest. D'ailleurs, aujourd'hui, l'itinéraire est réutilisé par la ligne A version 2005.

En 1998, le réseau Apolo7 effectuait 2,8 millions de voyages par an[9].

De plus, jusqu'en septembre 1999, tous les lignes desservaient le centre-ville chellois à travers une boucle centrée sur le parc du souvenir. À cette époque, l'arrêt « Mairie » des bus allant à la gare était observé à l'emplacement actuel du poteau TVF au bout de la rue René Sallé. D'ailleurs, ce poteau est du même type que celui utilisée par les lignes du temps des TUC. Les bus prenaient la rue Louis Eterlet et l'avenue de la Résistance où des arrêts « Poste » et « Marché » étaient observés. Ils tournaient à gauche sur le boulevard Chilpéric où se trouvait l'ancienne gare routière : elle était très petite. La suite du circuit est le même que celui utilisé actuellement. Mais c'est après la mise en place de nouveaux plans de circulation et de stationnement destinés à fluidifier le trafic et privilégier les transports en commun que cette configuration évolua. C'est depuis lors que sur les rues Adolphe Besson et le boulevard Chilpéric, il existe des voies en site propre[10].

Premier bilan trois ans après

Après trois années de fonctionnement, un premier bilan fut effectué : Pierre Becquart, alors directeur de la société exploitante du réseau, expliqua qu'à la création de cette dernière, il fallait adapter l'offre à la demande des usagers, mettre en cohérence les horaires des bus avec ceux de la SNCF. Un travail d'ajustement des passages des bus avec les établissements scolaires, afin de faire correspondre aux heures principales d'entrée et de sortie des élèves des collèges et des lycées, fut effectué. Le réseau a été simplifié avec, en plus, un renouvellement du parc de véhicules. En 2000, la flotte était composée d'une trentaine de bus (38 aujourd'hui). De plus, de véritables arrêts de bus clairement identifiés ont été créés, et la nouvelle gare routière vient d'être livrée[10].

En 2000, 95 % des usagers empruntent les transports en commun aux heures de pointe et à cette période la journée, les trente véhicules dont la STBC disposait, étaient engagés sur le réseau. Quotidiennement, ce furent environ 10 000 voyageurs qui étaient transportés[11].

En septembre 2000, une nouvelle ligne de bus est créée pour relier le bassin chellois aux villes de Villeparisis et de Mitry-Mory, rendant ainsi la desserte, anciennement assurée uniquement à des fins scolaires, régulière (Desserte des lycées chellois pour les élèves habitant dans ces villes). Cette nouvelle ligne numérotée 13 sera exploitée par la STBC, exploitant du réseau Apolo7, en pool avec le réseau de bus CIF[12].

Poursuite des efforts

Après avoir effectué un grand renouvellement du parc, un second a débuté en 2002 afin de renouveler le matériel roulant à raison de trois ou quatre véhicules par an. Les nouveaux bus mis en service sont désormais dotés de filtres à particules et de palettes escamotables pour l'accueil à leur bord de personnes à mobilité réduite[13].

Mise en place du réseau actuel[modifier | modifier le code]

Signalétique à un arrêt créé lors de cette restructuration
Objectifs[modifier | modifier le code]

Après la restructuration créatrice du réseau Apolo7 de 1997 qui devait optimiser l'offre de transport existante, une seconde restructuration eut lieu le 28 février 2005 afin de s'adapter aux besoins des usagers qui ont évolué en huit ans. De plus, il y avait 4 millions de voyages par an en 2005, soit une augmentation de 40 % par rapport à 1998[14].

Ainsi, la restructuration du 28 février 2005 visait[14] :

  • l'adaptation aux modes de vie et aux nouveaux secteurs d'urbanisation (desserte du quartier de l'Aulnoy, quasi inexistant en 1997, mais déjà assez urbanisé en 2005) ;
  • la prise en compte de l'évolution de la Carte scolaire (augmentation des effectifs du Lycée Jéhan de Chelles et création d'une nouvelle entrée pour le Lycée Lumière) ;
  • la gestion de l'impact de la Carte Imagine'R qui favorise les déplacements des jeunes ;
  • la gestion de l'impact des 35 heures qui engendre de nouveaux modes de déplacements liés aux loisirs ou à la consommation.

C'est pourquoi, il a fallu améliorer la desserte du centre commercial Chelles 2, désormais assurée par les lignes A, C et D alors que l'ancienne ligne C seule le desservait jusque là (Il est toujours desservi par les lignes RATP 113 et 211 depuis 1996). Les lycées chellois, autrefois desservis par la ligne A en permanence, sont désormais desservis en permanence par les lignes A, C, D. La ligne B ne les dessert qu'aux heures et périodes scolaires[14]. La ligne E vint s'ajouter à partir du 4 juillet 2005, afin de pouvoir remplacer la ligne A, désormais déviée, mais sans avoir les fréquences qu'avait cette dernière et ainsi desservir systématiquement les lycées de Chelles[15].

Ce nouveau réseau dessert désormais tous les secteurs d'urbanisation avec deux cent cinquante points d'arrêt, soit un arrêt tous les quatre cents mètres en moyenne. Ils doivent être mis aux normes afin de pouvoir accueillir les personnes à mobilité réduite. Tous seront également dotés d'abris voyageurs, de bancs et d'une signalétique plus lisible. D'ailleurs, sur les deux cent cinquante arrêts, quatre-vingts avait déjà été traités à l'été 2005[14]. Sur les deux cent cinquante points d'arrêt, quarante et un furent le fruit de la restructuration : ils furent implantés notamment dans le quartier de l'Aulnoy desservi désormais par les lignes A et C[16]. La nouvelle ligne C fait le lien entre les cliniques de Brou et de Chelles. La desserte de la nouvelle entrée indépendante du lycée Lumière (côté Chelles2) est effectuée depuis le 2 mai 2006 au nouvel arrêt Lumière[17].

Lignes restructurées[modifier | modifier le code]
Le centre commercial Chelles 2.

Le nouveau réseau a été simplifié par rapport à celui de 1997 : la ligne F fusionna avec les nouvelles lignes C et D. Ainsi, le réseau est désormais composé de cinq lignes même si la ligne B n'a connu aucune modification liée à cette restructuration.

Les points forts des nouvelles lignes[18] sont les suivants.

  • La nouvelle ligne A garde les mêmes terminus extrêmes mais dessert désormais la place Henrion (auparavant, elle la contournait, la ligne C la desservant), le quartier de Chantereine et les lycées de Chelles. Ce fut surtout le nouveau quartier de l’Aulnoy avec ses quatre mille nouveaux habitants, en reprenant l'itinéraire de l'ancienne ligne C ainsi que le centre commercial Chelles 2, qui bénéficia de cette refonte. À l'occasion de la restructuration, la ligne A abandonna la couleur violette pour la couleur jaune.
  • La nouvelle ligne C relie désormais la gare de Chelles à Vaires Paul Algis, ne va plus à la place Henrion mais dessert toujours le centre commercial Chelles 2. Elle est désormais secondée par les lignes A et D. Par la même occasion, la ligne devient structurante à vocation intercommunale et dessert désormais, en plus, le nouveau quartier de l’Aulnoy via le nouvel itinéraire de la RN34, aujourd'hui D934. Elle relie désormais sans correspondance la gare de Chelles à celle de Vaires ainsi que la clinique de Chelles à celle de Brou-sur-Chantereine. Elle absorba l'ancienne ligne D sur la totalité de son parcours. La ligne C assure la desserte de la zone industrielle de la Trentaine aux heures de pointe. Elle remplace aussi la ligne F avec la nouvelle ligne D. À l'occasion de la restructuration, la ligne C abandonna la couleur jaune orangée pour la couleur bleue.
  • La nouvelle ligne D ne garde de son ancien parcours que le terminus de la gare de Vaires. Désormais, elle devient une ligne intercommunale qui permet essentiellement des déplacements de « loisirs » car elle relie maintenant la gare de Vaires à Villevaudé - Marronniers via les communes de Vaires-sur-Marne, Brou-sur-Chantereine, Chelles, Courtry, Le Pin et Villevaudé. Elle dessert les centres-villes des communes précédemment énoncées, le centre commercial Chelles 2, la clinique de Brou ainsi que les lycées de Chelles, tout au long de la journée. À l'occasion de la restructuration, la ligne D abandonna la couleur verte pour la couleur rouge.
Premiers bilans[modifier | modifier le code]

La fréquentation, d'après les derniers comptages de 2003 et ceux de novembre 2005, a augmenté de 10,4 %. La restructuration a favorisé la fréquentation même si les spécialistes s'accordaient à dire que le réseau donnait ses premiers signes de saturation notamment aux heures de pointe[16].

Afin de savoir ce que pensaient les usagers des évolutions du réseau Apolo7, une enquête fut réalisée auprès des habitants du bassin de transport qu'ils soient usagers ou non. Elle montre que globalement, les usagers sont satisfaits de l'offre de transport. Les usagers trouvent le réseau Apolo7 satisfaisant (note globale de 7,30 sur 10). Cependant, les usagers font part d'une fréquence insuffisante (39 % des usagers) de passage des bus ainsi qu'un manque à certains moments de la journée (25 %). Ils se plaignent aussi d'une offre de transport en semaine et en heure de pointe arrivant en limite de capacité, d'une insuffisante information et communication en cas de perturbation du réseau mais aussi en temps normal. Les non-usagers connaissent peu ou pas Apolo7[16].

Aux heures de pointe, il a été aussi affirmé que les bus Apolo7, et les transports en général, sont les moins confortables. Afin d'améliorer cette situation, il était évident qu'il fallait des moyens supplémentaires : recruter de nouveaux conducteurs et acheter des véhicules. Il a été aussi prévu que selon les prévisions de 2005, l'effort consenti devait être équilibré à l'horizon 2010, alors que cet équilibre fut déjà atteint en 2006, grâce aux recettes complémentaires auxquelles s'ajoutent toujours les engagements du SITBCCE et de Marne et Chantereine, ce qui permet de développer encore le transport public local[19].

Il était aussi proposé de créer un service de transport en commun à la demande afin d'apporter des réponses aux demandes concernant les tranches horaires marginales et les destinations non desservies : « Un supplément au supplément est en quelque sorte ». Le président du SITBCCE s'est d'ailleurs engagé, entre autres, à améliorer les conditions de transport en heure de pointe et à étendre progressivement l'offre de transport en journée, en soirée et le week-end[19].

Réajustements du nouveau réseau[modifier | modifier le code]

Un bus de la ligne C à l'arrêt Vergers en direction de Vaires, en juin 2009. L'arrêt Vergers vers la gare de Chelles devait initialement se trouver sur la voie opposée.

La restructuration a apporté son lot d'ajustements :

Le 29 août 2005, un nouvel arrêt Base Olympique a été créé entre les arrêts Pêcheurs et Cité EDF de la ligne C du réseau Apolo7 à l’intersection du quai du Port et du boulevard de la Marne. Ce nouvel arrêt facilite ainsi la desserte de la base de loisirs de Vaires pour les usagers de la ligne.

Le 29 août 2005, l'itinéraire de la ligne B a changé entre les arrêts Pasteur et Stade à la demande de la commune de Courtry. Il en fut de même pour l'emplacement des arrêts Debussy et Stade : le nouvel arrêt Debussy pour les lignes B et D se situe au niveau de l’ancien arrêt Stade et ce dernier se trouve au nord du stade.

Le 5 septembre 2005, l'emplacement de l’arrêt Dispensaire de la ligne C, en direction de la gare routière, a évolué : auparavant parallèle à celui vers Chelles 2, il a été déplacé au bout de la rue Gabriel Mortillet au niveau du rond-point du McDonald's. Le déplacement de l'arrêt est lié à une erreur de tracé : l'arrêt Vergers de la ligne C vers la gare routière n'avait jamais réellement existé. Sa mise en commun avec celui de la ligne A fut ce qui provoqua l'évolution de l'arrêt Dispensaire.

Depuis l'été 2006, habituellement interrompus en juillet et août, les « semi-directs » de la ligne B sont maintenus car ils sont forts appréciés par les usagers. En effet, ces courses permettent un trajet plus rapide vers la gare de Chelles[20].

Depuis la rentrée 2007, l'accueil de la clientèle « RézoPlus » a déménagé. Situé autrefois dans le marché, il se trouve désormais dans l'enceinte de la gare SNCF de Chelles - Gournay (côté gare routière), place du grand jardin.

En 2007, à l'occasion des dix ans du réseau, un nouveau bilan fut effectué : la fréquentation a progressé de 40 % et les usagers bénéficient désormais d'une offre augmentée de 25 % par rapport à 1997[1].

C'est dans ce climat positif, que les suggestions faites par les usagers à l'occasion de l'enquête de 2006 commencèrent à être prises en compte : cela se traduisit par une augmentation du nombre de rotations sur les lignes A, B, C et E à partir de mars 2007 grâce à la réception de deux nouveaux bus et à la création de cinq emplois de conducteurs de bus. Sur les lignes A, B et C, ces deux nouveaux bus furent affectés principalement aux heures de pointe.

Désormais, sur ces quatre lignes, vingt-huit courses supplémentaires furent créées : vingt-et-une sur la ligne A entre 7 heures et 19 heures, ce qui se traduisit par un passage à trois bus par heure en moyenne en heure creuse et un passage toutes les dix minutes en moyenne aux heures de pointe dans le sens de la pointe, du lundi au vendredi. Les samedis, la fréquence de passage des bus a été doublé. La ligne B ne bénéficia que de cinq rotations supplémentaires aux heures de pointe du matin et du soir, la ligne C, seulement de deux aux heures de pointe du matin. La ligne E bénéficia, quant à elle, de quatre rotations supplémentaires, entre 10 heures et 16 heures, permettant aux habitants de Le Pin, Villevaudé et de Claye-Souilly de voir renforcée leur accessibilité au réseau ferroviaire de Paris-Est.

Forte de son succès, depuis 2007, la ligne D est maintenue en service durant la période estivale après avoir été prolongée jusqu’au hameau de Bordeaux, afin d’harmoniser les dessertes sur l’ensemble de la commune de Villevaudé notamment pour le public scolaire, depuis le 4 septembre 2006[20].

De plus, depuis septembre 2007, pour répondre mieux aux besoins de déplacement en dehors des heures traditionnelles, notamment le soir et le week-end, un nouveau service, financé par la région via la STIF, complémentaire du réseau Apolo7, a été créé : il s'appelle Apolo+ et fonctionne en soirée du lundi au samedi de 20 h à 23 h et les dimanches et fêtes de h 30 à 22 h.

Desserte du quartier de Chantereine[modifier | modifier le code]

Un bus de la ligne A à la place Henrion, en octobre 2007.

Depuis la restructuration de 2005, dans le quartier de Chantereine, l'itinéraire de la ligne A a été modifié à quatre reprises :

Le 9 mai 2005, un nouvel itinéraire de la ligne A est défini à la demande de l’association du quartier et en coordination avec le syndicat de transports du bassin chellois et Apolo7 : un arrêt Turgot a été créé dans la rue Firmin Bidart, l’arrêt Michelet a été maintenu mais celui de « Place Henrion » a été provisoirement supprimé[21].

Le 6 février 2006, cet itinéraire est modifié consécutivement au réaménagement partiel de la départementale 34 au niveau de l'arrêt Chantereine : l'arrêt Turgot a été supprimé, l'arrêt Michelet maintenu, celle de Place Henrion a été créé, à nouveau, et suite aux réaménagements de la route, l'arrêt Chantereine a été déplacé vers le sud et réaménagé[22].

Le 1er septembre 2008, l'itinéraire de cette ligne est, une nouvelle fois, modifié, dans le quartier de Chantereine. Désormais, seuls les bus en direction de Sciences desservent l'arrêt Pierre Curie via la rue du Panorama, comme c'est le cas pour tous les bus, car ceux en direction de la gare routière empruntent désormais la rue Nobel afin de desservir les nouveaux arrêts Pierre Curie et Place Molière. La place Molière redevient après plus de trois ans d'absence, le lieu de passage des bus Apolo7 puisque jusqu'au samedi 26 février 2005, avant-veille de la mise en service de la grande restructuration, elle était encore desservie par l'ancienne ligne C qui reliait la Place Henrion à la gare routière via Chelles 2, sauf les dimanches et fêtes.

Le 15 décembre 2008, suite à une concertation qui a eu lieu dans le quartier les 17 et 18 octobre 2008, concernant l'itinéraire de la ligne, les habitants ont décidé à la majorité (164 voix contre 98) d'opter pour la mise en place d'un autre itinéraire. Ce dernier implique un passage des bus dans les deux sens sur les avenues Émile Guerry et Firmin Bidard, la suppression de la desserte des arrêts Albert Sarrault et Pierre Curie mais aussi la remise en service de l'arrêt Place Molière dans les deux sens[23]. Ainsi la ligne emprunte désormais le même tracé que celui utilisé par l'ancienne ligne C jusqu'à la restructuration, dans le quartier.

Comités locaux d'usagers[modifier | modifier le code]

La nouvelle signalétique alors en cours d'installation, en mai 2010.

Le 5 mai 2008 marque le début de la mise en place de la montée par l'avant et de la validation systématique sur le réseau à travers l'opération La Réappropriation de l'Espace Bus. L'ensemble des lignes applique ces nouvelles règles depuis le lundi 19 mai 2008. Le bon sens, c'est de monter par l'avant, où se situent les valideurs de titres de transports, et de descendre par la porte arrière ou par la porte centrale dans les bus articulés. Cette mesure permet d'éviter les bousculades et par conséquent d'améliorer les conditions de transport tout en préservant l'économie des transports urbains, car les transporteurs comme la STBC sont désormais rémunérés sur la base des enregistrements des valideurs ; tout usager qui ne valide pas son titre de transport représente un manque à gagner pour l'opérateur. L'instauration de la validation systématique permet au réseau de suivre le nombre de voyageurs circulant sur ses lignes et, par conséquent, d'ajuster au mieux le nombre de véhicules aux besoins[24],[25]. Toutefois, en pratique, notamment sur les rotations scolaires, ce principe est difficilement respecté à cause de l'affluence.

Le 4 novembre 2008, suite à la mise en service d'un nouveau pont SNCF à Chelles, l'itinéraire de la ligne C pour la desserte scolaire du collège Weczerka a été modifié : l'arrêt Impériaux a été supprimé mais en contrepartie, les arrêts Vieux Moulin et Carrefour des Déportés ont été créés sur le nouveau tracé. Concernant la desserte de la zone industrielle de la Trentaine, les arrêts Vieux Moulin et Impériaux ont été supprimés dans le sens Vaires→Chelles[26],[27].

Depuis début 2009, a été créé le CLUB B (pour Comité Local d'Usagers des Bus de la ligne B), afin de faciliter les échanges entre les usagers, les élus locaux, les autorités organisatrices du transport et les transporteurs. Le syndicat intercommunal de transport du bassin Chellois souhaite progressivement instaurer un comité des usagers sur le réseau Apolo7. Ainsi, pour disposer d'une première expérience dans ce domaine, il a été proposé d'amorcer le dispositif sur une seule ligne, la ligne B[23].

Depuis la rentrée 2009, au CLUB B est venue s'ajouter le CLUB D-E, c'est-à-dire le comité des usagers des lignes D et E, toujours dans le but de faciliter les échanges entre les usagers, les élus locaux, les autorités organisatrices du transport et les transporteurs.

Depuis février 2010, la signalétique des poteaux d'arrêt est en cours de renouvellement, permettant l'apparition de pictogrammes pour mettre en évidence si nécessaire le caractère scolaire de la desserte assurée[28].

Depuis le second trimestre 2010, les CLUB B et CLUB D-E sont complétés par un site internet créé pour permettre aux usagers de toutes les lignes du réseau de communiquer plus facilement avec les acteurs de l'organisation et de la gestion du réseau. Ainsi n'importe quel usager d'une ligne du réseau peut désormais, à travers un forum, informer des incidents de trajet constatés, des problèmes sur les lignes et proposer des améliorations souhaitables, entre autres[29].

Renforcements de l'offre[modifier | modifier le code]

Un bus de la ligne 13 côtoyant celui de la ligne B, en gare de Chelles, en octobre 2007.

Le lundi 30 août 2010, la ligne 13 intègre le réseau Apolo7, même si les CIF continuent d'assurer une partie des rotations.

Depuis la rentrée 2011, des avancées en terme d'information voyageurs ont été réalisées. Désormais, aux arrêts sont mentionnés les horaires auxquels le bus est censé passer et non plus l'ensemble des horaires de toute la ligne de bus[30].

Le lundi 7 novembre 2011, le service sur les lignes A, B, C et E est renforcé et de nouvelles dessertes sont mises en place. Du lundi au samedi vingt-quatre courses, soit douze allers-retours, ont été ajoutées en heure creuse et en soirée du lundi au vendredi et dix-huit (neuf allers-retours) le samedi[31].

La ligne A bénéficie :

  • du lundi au vendredi, de deux départs supplémentaires de la gare de Chelles à h 18 et h 25 ;
  • le samedi, de deux départs supplémentaires sont assurés de la gare de Chelles à 20 h 20 et 22 h 25 et un départ du rond-point des Sciences à 20 h 55[31].

La ligne B bénéficie :

  • du lundi au vendredi, de huit allers-retours supplémentaires dont un dernier en soirée, repoussant la fin de service de 20 h 30 à 21 h. Deux nouveaux points d’arrêt sont créés dans la ZA de la Tuilerie ;
  • le samedi, de trois départs supplémentaires assurés de la gare de Chelles à 18 h 27, 20 h 49 et 21 h 49[31].

La ligne C bénéficie :

  • du lundi au vendredi de trois départs supplémentaires de la gare de Chelles à h 52, h 7 et 16 h 10, et d'un départ supplémentaire de la gare de Vaires à h 55. Cinq allers-retours supplémentaires, repartis sur l’ensemble de la journée, sont venus renforcer la desserte de la zone d’activité de la Trentaine ;
  • le samedi, d'un aller-retour supplémentaire est assuré au départ de Vaires à 21 h 3 et un retour à 21 h 47 au départ de Chelles. Le service a donc été prolongé de 20 h 25 à 21 h 47[31].

Enfin, la ligne E bénéficie :

  • du lundi au vendredi, d'un aller-retour supplémentaire Chelles - Claye Mairie, assuré à h 31 au départ de la gare de Chelles. La course de 17 h 37 au départ de la gare de Chelles a été prolongée de Cité Scolaire à Claye-Souilly - Mairie. Les deux dernières courses de 19 h 53 et 20 h 26 ont été prolongées de Cité Scolaire aux communes de Pin et de Villevaudé ;
  • le samedi, de deux allers-retours supplémentaires jusqu'à Claye-Souilly, assurés à 18 h 38 et 20 h 24. Six courses (trois allers-retours) au départ de Chelles ont été prolongées pour desservir le centre commercial de Claye-Souilly[31].

Ce renfort d'offre a permis l'amélioration des correspondances en heure de pointe avec les trains de la ligne P (trains directs Paris-Est) :

  • en direction de Paris-Est : sept nouvelles correspondances sont assurées avec les trains de h 12 (avec les lignes A, B et C), h 27 (avec les lignes A et C) et de h 42 (avec les lignes A et B) ;
  • en provenance de Paris-Est : trois nouvelles correspondances sont assurées avec les trains de 19 h 14 (avec la ligne C) et de 19 h 29 (avec les lignes A et B)[31].

Ce renfort d'offre a été co-financé par le STIF et par le Syndicat Intercommunal de Transport du Bassin Chellois et des Communes Environnantes (SITBCCE). L’achat de deux nouveaux véhicules a été nécessaire pour la mise en place de ce renfort d’offre[31].

Le lundi 4 novembre 2013, le réseau poursuit son développement suite à la création d'une nouvelle ligne : la ligne F[32].

Elle reprend le même itinéraire que la première ligne D à sa mise en service en 1997. Elle a pour vocation de desservir, depuis les gares de Chelles et de Vaires-sur-Marne, les secteurs sud du territoire et notamment à Chelles, les quartiers d’habitat dense de l'avenue du Maréchal Foch et de la Grande Prairie, la zone commerciale du Vieux Moulin, le centre commercial Les Halles d’Auchan et la zone d’activités économiques de la Trentaine et du Triage. À Vaires-sur-Marne, elle dessert les quartiers d'habitat dense de Paul-Algis et des Pêcheurs, la base de loisirs de Vaires UCPA et les quartiers pavillonnaires situés le long des boulevards de la Marne et de Lorraine[32].

La ligne F devient la seconde du réseau, après la ligne A, à fonctionner les dimanches et fêtes. Elle dispose d'une fréquence toute la semaine d'un passage toutes les demi-heures, pour un total de :

  • 58 rotations du lundi au vendredi, de h à 20 h ;
  • 42 rotations le samedi, de h à 18 h ;
  • 24 rotations le dimanche matin, de h 30 à 14 h[32].

La ligne F reprend les courses scolaires de la ligne C qui desservait le collège Weczerka (arrêt : Mairie) depuis les quartiers sud de Chelles. Elle reprend également les courses de la ligne C qui desservaient la zone industrielle de la Trentaine.

Réseau[modifier | modifier le code]

Présentation[modifier | modifier le code]

Logo du réseau Apolo7

Lors de sa création, le réseau Apolo7 couvrait sept villes (Chelles, Vaires-sur-Marne, Brou-sur-Chantereine, Courtry, Claye-Souilly, Villevaudé, Le Pin). Avec l'intégration de la ligne 13, le réseau s'est étendu à deux villes supplémentaires (Villeparisis et Mitry-Mory). Il dessert désormais neuf villes soit un territoire de 100,5 km2 comptant 131 541 habitants (recensement de 2008).

Il est composé de sept lignes qui permettent d’effectuer seize mille voyages chaque jour[33].

En une année, les trente-sept bus du réseau (chiffres début 2007) parcourent plus d'un million de kilomètres [1]. Apolo7 est aujourd'hui l'acronyme de Autobus POur assurer des Liaisons Optimales sur les 7 communes du bassin Chellois (Chelles, Vaires-sur-Marne, Brou-sur-Chantereine, Courtry, Claye-Souilly, Villevaudé et Le Pin).

Le réseau fonctionne environ entre 5 h 30 et 22 h 30 du lundi au vendredi, entre 6 h et 22 h 30 les samedis et les dimanches et jours de fête entre 7 h 00 et 21 h 00. Le réseau ne fonctionne pas le 1er mai. Depuis décembre 2006, pour répondre à une demande accrue de service de nuit, des bus circulent la nuit, sous le nom de Noctilien N141 et relie la Gare de l'Est à celle de Meaux. Ainsi, les gares de Chelles et de Vaires qui seront reliées entre elles en une dizaine de minutes[34] mais aussi à Paris en 40/50 minutes.

Quant aux fréquences, elles varient selon les lignes mais en matière générale, c'est en moyenne :

  • Du lundi au vendredi, dans le sens de la pointe, c'est un passage toutes les 10 à 20 minutes et en heure creuse, c'est un passage toutes les 15 à 30 minutes voire toutes les heures (Ligne D uniquement) et même plus (Ligne 13 uniquement) ;
  • Les samedis, c'est un bus toutes les 30 minutes sur les lignes A et F, toutes les heures sur les lignes B à D et même plus sur les lignes E et 13 ;
  • Les dimanches, seules les lignes A et F fonctionnent à raison d'un bus toutes les 30 minutes sur la ligne F (matin) et d'un bus toutes les 1 (matin) à 2 heures (après-midi) sur la ligne A.

Sept lignes[modifier | modifier le code]

Le réseau aujourd'hui composé de plus de deux cent cinquante points d'arrêts[14], comprend sept lignes couvrant l'ensemble du bassin chellois :

Ligne Caractéristiques

A Chelles — Rond-Point des Sciences / Chelles — Abbesses ↔ ChellesGare SNCF/RER
Ouverture / Fermeture
septembre 1997 / —
Longueur
Durée
30 min
Nb. d’arrêts
35
Matériel
Citaro
Citaro G
Urbino 12
Urbino 18
Jours de fonctionnement
LMaMeJVSD
Journée / Soirée / Nuit / Fêtes
Oui / Oui / Non / Oui
Voy. / an
Dépôt
STBC
Desserte :
  • Villes et lieux desservis : Chelles (Mairie, Musée, Collège Pierre-Weczerka, Centre culturel, Théâtre, Médiathèque, Centre commercial Terre-Ciel, Complexe sportif Maurice-Bacquet, Lycées Louis-Lumière, Gaston-Bachelard et Jéhan-de Chelles, Les Cuizines (Salle de concerts))
  • Stations et gares desservies : Gare de Chelles - Gournay.
Autre :
  • Zones traversées : 4.
  • Arrêts non accessibles aux UFR : —
  • Particularités : La ligne fonctionne du lundi au vendredi de h 35 à 22 h 40, les samedis de h à 22 h 55 et les dimanches et fêtes de h 15 à 20 h 50. Deux services sont assurés par cette ligne :
    • la liaison Gare de Chelles - Rond-point des Sciences, assurée dans les deux sens de circulation ;
    • la liaison Abbesses - Gare de Chelles via Noue-Brossard, assurée uniquement dans ce sens.
  • Date de dernière mise à jour : 9 novembre 2013.

B ChellesGare SNCF/RERCourtry — Stade (Chelles — Rond-Point des Sciences aux heures de pointe)
Ouverture / Fermeture
septembre 1997 / —
Longueur
Durée
25 min
Nb. d’arrêts
Matériel
Citaro
Citaro G
Urbino 12
Urbino 18
Jours de fonctionnement
LMaMeJVS
Journée / Soirée / Nuit / Fêtes
Oui / Oui / Non / Non
Voy. / an
Dépôt
STBC
Desserte :
  • Villes et lieux desservis : Chelles (Mairie, Musée, Collège Pierre-Weczerka, Centre culturel, Théâtre, Médiathèque, Skatepark, Caserne de pompiers, ZAC de la Tuilerie, la Montagne de Chelles, Collège et Lycée privés Gasnier-Guy, Gymnase Robert-Busnel, Collège de l'Europe, Aérodrome de Chelles - Le Pin, Marché des Coudreaux, Collège Camille-Corot) • Courtry (Zone d'Activités de la Régale, Stade Pierre-Graff, Mairie, Marché).
  • Stations et gares desservies : Gare de Chelles - Gournay.
Autre :
  • Zones traversées : 4.
  • Arrêts non accessibles aux UFR : —
  • Particularités : La ligne fonctionne du lundi au vendredi de h 35 à 21 h 45 et les samedis de h 30 à 22 h 20. Elle est exploitée à travers plusieurs services :
    • la liaison Gare de Chelles - Courtry-Stade via Collège de l'Europe, desservant tous les arrêts du parcours, assurée en permanence, du lundi au samedi ;
    • la liaison Gare de Chelles - Courtry-Stade via Foyer Flamant, direct Gare de Chelles - Foyer Flamant, assurée aux heures de pointe, du lundi au vendredi ;
    • la liaison Gare de Chelles - Chelles-Sciences via Collège de l'Europe, desservant tous les arrêts du parcours, assurée aux heures de pointe, du lundi au vendredi ;
    • la liaison Gare de Chelles - Courtry-Stade via Centre Postal et Foyer Flamant, desservant tous les arrêts du parcours, assurée aux heures creuses, du lundi au vendredi.
  • Date de dernière mise à jour : 9 novembre 2013.

C ChellesGare SNCF/RERVaires-sur-Marne — Paul Algis
Ouverture / Fermeture
28 février 2005 / —
Longueur
Durée
Nb. d’arrêts
Matériel
Citaro
Citaro G
Urbino 12
Urbino 18
Jours de fonctionnement
LMaMeJVS
Journée / Soirée / Nuit / Fêtes
Oui / Non / Non / Non
Voy. / an
Dépôt
STBC
Desserte :
Autre :
  • Zones traversées : 4 à 5.
  • Arrêts non accessibles aux UFR : —
  • Particularités : La ligne fonctionne du lundi au vendredi de h 50 à 21 h et les samedis de h à 22 h 20.
  • Date de dernière mise à jour : 9 novembre 2013.

D Vaires-sur-MarneGare SNCF SquareVillevaudé — Poitou
Ouverture / Fermeture
28 février 2005 / —
Longueur
Durée
40 à 53 min
Nb. d’arrêts
45
Matériel
Citaro
Urbino 12
Jours de fonctionnement
LMaMeJVS
Journée / Soirée / Nuit / Fêtes
Oui / Non / Non / Non
Voy. / an
Dépôt
STBC
Desserte :
  • Villes et lieux desservis : Brou-sur-Chantereine (Mairie, Clinique, Marché, Collège Jean-Jaurès) • Chelles (Centre commercial Terre-Ciel, Lycée Louis-Lumière, Complexe sportif Maurice-Bacquet, Lycée Gaston-Bachelard, Les CuiZines (Salle de concerts), Lycée Jéhan-de-Chelles, Marché des Coudreaux, Collège Camille-Corot) • Courtry (Zone d'activités de la Régale, Collège Maria-Callas, Mairie) • Le Pin (Mairie), Vaires-sur-MarneVillevaudé (Mairie).
  • Stations et gares desservies : Gare de Vaires - Torcy.
Autre :
  • Zones traversées : 4 à 5.
  • Arrêts non accessibles aux UFR : —
  • Particularités : La ligne fonctionne du lundi au samedi de 10 h à 20 h 25 environ, à raison d'un bus par heure.
  • Date de dernière mise à jour : 9 novembre 2013.

E ChellesGare SNCF/RERClaye-Souilly — Centre Commercial (Claye-Souilly - Mairie du lundi au vendredi)
Ouverture / Fermeture
septembre 1997 / —
Longueur
Durée
58 (45) min
Nb. d’arrêts
36 (34)
Matériel
Citaro
Citaro G
Urbino 12
Urbino 18
Jours de fonctionnement
LMaMeJVS
Journée / Soirée / Nuit / Fêtes
Oui / Non / Non / Non
Voy. / an
Dépôt
STBC
Desserte :
  • Villes et lieux desservis : Chelles (Mairie, Musée, Collège Pierre-Weczerka, Centre culturel, Théâtre, Médiathèque, Lycée Gaston-Bachelard, Complexe sportif Maurice-Bacquet, Les CuiZines (Salle de concerts), Lycée Jéhan-de-Chelles) • Claye-Souilly (Lycée Champ-de-Claye, Mairie, Centre Commercial le samedi) • Le Pin (Zone industrielle, Mairie) • Villevaudé (Mairie).
  • Stations et gares desservies : Gare de Chelles - Gournay.
Autre :
  • Zones traversées : 4 à 5.
  • Arrêts non accessibles aux UFR : —
  • Particularités : La ligne fonctionne du lundi au vendredi de h 45 à 21 h 10 environ et les samedis de h 20 à 22 h environ. Elle est exploitée entre la gare de Chelles et la mairie de Claye-Souilly du lundi au vendredi, avec de nombreux services limités à Villevaudé Poitou. Le samedi, trois services sont prolongés de la mairie au centre commercial de Claye-Souilly.
  • Date de dernière mise à jour : 9 novembre 2013.

F ChellesGare SNCF/RERVaires-sur-MarneGare SNCF
Ouverture / Fermeture
4 novembre 2013 / —
Longueur
Durée
26 min
Nb. d’arrêts
19
Matériel
Citaro
Citaro G
Urbino 12
Urbino 18
Jours de fonctionnement
LMaMeJVSD
Journée / Soirée / Nuit / Fêtes
Oui / Non / Non / Oui
Voy. / an
Dépôt
STBC
Desserte :
Autre :
  • Zones traversées : 4 à 5.
  • Arrêts non accessibles aux UFR : —
  • Particularités : La ligne fonctionne du lundi au vendredi de h à 20 h 25 environ, les samedis de h à 18 h 25 environ et les dimanches et fêtes de h 30 à 14 h 25 environ.
  • Date de dernière mise à jour : 13 novembre 2013.

13 ChellesGare SNCF/RERVilleparisisGare RER (Mitry-MoryGare SNCF/RER desserte scolaire)
Ouverture / Fermeture
septembre 2000[12] / —
Longueur
Durée
35 min
Nb. d’arrêts
25 (38)
Matériel
Citaro
Urbino 12
Jours de fonctionnement
LMaMeJVS
Journée / Soirée / Nuit / Fêtes
Oui / Non / Non / Non
Voy. / an
Dépôts
STBC et CIF
Desserte :
Autre :
  • Zones traversées : 4 à 5.
  • Arrêts non accessibles aux UFR : —
  • Particularités : La ligne fonctionne du lundi au vendredi de h 20 à 20 h 40 environ et les samedis de h 40 à 19 h 20 environ. Bien que faisant partie intégrante du réseau Apolo7, certaines courses sont toujours assurées par les Courriers d'Île-de-France. Enfin, les courses scolaires desservant Mitry-Mory aboutissent à l'arrêt Cité Scolaire, situé à Chelles, desservant les lycées polyvalent Gaston-Bachelard et professionnel Louis-Lumière.
  • Date de dernière mise à jour : 9 novembre 2013.

Exploitation[modifier | modifier le code]

Exploitant[modifier | modifier le code]

Société des Transports
du Bassin Chellois

Création 1997
Dates clés 20002005200720102013
Siège social Drapeau de France Chelles (France)
Activité Transport public de voyageurs (bus)
Produits Réseau de bus Apolo7
Société mère Transdev
Effectif Environ 70 salariés en 2010
Site web http://www.transdev-idf.com/reseau-bus-stbc

Le Réseau de bus Apolo7 est exploité par la Société des Transports du Bassin Chellois (STBC) qui une société de transport de voyageurs, créée en 1997. Elle gère le réseau de bus Apolo7 depuis sa création. Comme l'était la Société des Transports Urbains Chellois, son prédécesseur, la STBC est une filiale du groupe Transdev, qui la détient à 85 %. Elle a été aussi détenue à 15 % par la RATP[6], parce qu'il y eut un partenariat entre les deux entreprises qui avait pour but de « mettre en place un service de qualité » après les déboires de son prédécesseur et de le gérer au quotidien[35]. De plus, elle est liée par convention (contrat d'exploitation) avec le Syndicat Intercommunal des Transports du Bassin Chellois et des Communes Environnantes depuis sa création.

Histoire[modifier | modifier le code]

  • 1996 : Projet de création de la STBC[36]

Sous le regard attentif du Syndicat des transports parisiens (STP) et à l'initiative du maire de Chelles et des maires du bassin de transport, Transdev et la RATP mirent en place un partenariat bipartite, afin de remettre de l'ordre dans les transports en commun et permettre le développement du réseau TUC (Transports Urbains Chellois) en améliorant la qualité. D'un côté, Chelles et les communes voisines s'organisèrent par l'intermédiaire d'une structure intercommunale : le Syndicat Intercommunal des Transports du Bassin Chellois et des Communes Environnantes (SITBCCE), déléguant ainsi (et encore aujourd'hui d'ailleurs) leurs compétences en matière de transport public. De l'autre, la RATP et Transdev constituent une société commune que sera appelée la Société des Transports du Bassin Chellois. La création fut effective au début de l'année 1997 ;

  • Premier trimestre 1997 : Création effective de la Société des Transports du Bassin Chellois[36]

À sa création, sa mission, qui était d'ores et déjà définie par le protocole d'accord, était d'assurer les relations avec la structure intercommunale (le SITBCCE) et le Syndicat des transports parisiens, organiser et développer le réseau, définir le service et en contrôler la bonne exécution (celle-ci fut attribuée à la RATP et aux TUC), collecter des financements et rétribuer les transporteurs pour les prestations qui leur seront confiées ;

Présentation[modifier | modifier le code]

Elle est placée, comme il a été dit précédemment, sous l’égide du Syndicat Intercommunal des Transports du Bassin Chellois et des Communes Environnantes (SITBCCE) qui regroupe les sept communes qu’elle dessert, pour l'organisation de l'offre transport du réseau Apolo7, avec laquelle, un contrat d'exploitation les réunit. La STBC est, aussi, soutenue par la Communauté d'agglomération Marne et Chantereine.

La STBC se caractérisait en 2010 par[38] :

  • un effectif d'une soixante-dizaine de salariés dont 65 conducteurs ;
  • un parc de 38 autobus ;
  • deux véhicules de transports à la demande « Apolo+ ».
La gare routière de Chelles.

Missions. La STBC a pour missions :

  • d'assurer l'exploitation du réseau Apolo7 ;
  • d'assurer l'exploitation du service de transport à la demande « Apolo+ » ;
  • de gérer la gare routière de Chelles (accueil clients Rézoplus, où sont disponibles les horaires des lignes Apolo7 mais aussi des autres lignes desservant la gare, en partenariat avec le Syndicat des transports d'Île-de-France, gestion des départs des bus aux heures de pointe, gestion du site)[39], inaugurée le vendredi 22 septembre 2000.

Actions de prévention. Depuis 2003, des conducteurs volontaires interviennent dans les établissements scolaires auprès de l'ensemble des classes de sixième[39].
La STBC effectue des actions de prévention réalisées par le biais de ses conducteurs afin de :

  • créer un lien entre les conducteurs et les élèves ;
  • apprendre à utiliser les transports, pour faire évoluer les comportements ;
  • faire baisser les actes de vandalisme sur le réseau Apolo7.

Ainsi, à la STBC, la prévention peut être caractérisée par :

  • six agents volontaires pour conduire des actions de prévention auprès des jeunes ;
  • cinq établissements scolaires impliqués dans les actions de prévention (trois à Chelles, un à Vaires et un à Courtry) ;
  • 30 classes soit 750 élèves sensibilisés tous les ans ;
  • 250 heures de prévention par menés par les conducteurs.

Gestion des horaires. La STBC est chargée de créer et modifier les horaires de passage des bus du réseau Apolo7 en accord avec le Syndicat des transports d'Île-de-France (STIF) et les collectivités locales, c'est-à-dire des 7 villes desservies par le réseau : Chelles, Vaires-sur-Marne, Courtry, Brou-sur-Chantereine, Claye-Souilly, Le Pin et Villevaudé.

De plus, sur le réseau Apolo7, à certaines périodes de l'année, le gestionnaire de mouvement opère des modifications des horaires en fonction des horaires des trains de la ligne Paris - Meaux, si nécessaire. Ainsi, la STBC s'assure que les horaires des bus permettent de prendre le train ; c'est la raison pour laquelle les horaires sont modifiés à chaque nouveau Service Annuel SNCF : au mois de décembre ainsi qu'aux mois de juillet et de septembre, si des changements interviennent.

Cette organisation permet de laisser suffisamment de temps aux voyageurs pour rejoindre la gare et inversement. Par conséquent, au cas où le train est en retard, le gestionnaire de mouvement demande au conducteur de retarder le départ du bus. Cette gestion est assurée, toute l'année, pour les correspondances avec les trains de 7 h 00 à 9 h 00 et 16 h 30 à 19 h 30, du lundi au vendredi[39],[40]. Il semblerait que ce service ne soit plus assurée actuellement (décembre 2013).

Apolo+[modifier | modifier le code]

Véhicule Apolo+

Pour répondre mieux aux besoins de déplacement en dehors des heures traditionnelles notamment le soir et le week-end, un nouveau service, financé par la région via la STIF et complémentaire du réseau Apolo7, a été créé. Il fonctionne en soirée du lundi au samedi de 20 à 23 heures et les dimanches et fêtes de 7 h 30 à 22 heures.

La demande ne peut être acceptée que si la course ne peut être satisfaite par le réseau Apolo7 ou toute autre ligne régulière du bassin (RATP ligne 113, TRA lignes 100, 602, 613 et 645, Seine et Marne express ligne 19).

Deux véhicules de 9 places, équipés chacun d'une place pour les personnes à mobilité réduite, sont dédiés à ce nouveau service. Pour pouvoir bénéficier de ce service, il faut au préalable s'abonner gratuitement et réserver la course auprès de Rézoplus Espace transport à la gare routière de Chelles.

Les détenteurs d'un titre de transport peuvent se déplacer à l'intérieur du Bassin Chellois, c’est-à-dire que « Apolo+ » dessert les communes de Marne et Chantereine, mais aussi Le Pin, Villevaudé et Claye-Souilly. Ce service permet aussi d'atteindre les gares de Chelles - Gournay et de Vaires - Torcy. La tarification appliquée est la tarification francilienne, ce qui permet de ne pas pénaliser les détenteurs d’un abonnement.

Depuis l'été 2008, « Apolo+ », est un service bénéficiant du soutien financier du Conseil général de Seine-et-Marne. À ce titre, et de même que l'ensemble des services de transport à la demande aidés par le Département, une charte graphique spécifique a été créée et habille les deux minibus de ce service. « Apolo+ » est devenu orange mais est resté le même[41].

De plus, si lors de sa mise en œuvre, il n'était pas prévu de fonctionnement estival du service « Apolo+ », son maintien en juillet et août est vite apparu comme une évidence en raison de la diminution importante de l'offre de transport durant cette période de l'année. C'est pourquoi, « Apolo+ » fonctionne 364 jours sur 365 : seul le 1er mai reste, à l'instar de la ligne A du réseau Apolo7, le jour où aucun service n'est assuré[41].

Matériel roulant[modifier | modifier le code]

Citaro aux couleurs du réseau.

En 2010, le parc roulant du réseau était composé de trente-huit véhicules et de deux dédiés à Apolo+, le service de transport à la demande[38]. Quand le parc était encore constitué de trente-sept véhicules, il y avait vingt-six bus standards et onze articulés[39].

Sur le réseau Apolo7, on trouve majoritairement des Citaro (bus standard) et Citaro G (bus articulé), mais également des Urbino 12 (bus standard) et Urbino 18 (bus articulé). On retrouve encore quelques Mercedes-Benz O405.

Le parc a été renouvelé par tranches : une première tranche dura jusqu'en 2000[11], une nouvelle débuta en 2002 et est toujours en cours. Elle consiste en un remplacement des bus présents, souvent d'occasion, par des véhicules neufs au rythme de cinq par an par des nouveaux bus de type Citaro. Ils ont pour particularité d'être climatisés, respectueux de l’environnement en répondant aux normes Euro 4 (Euro 5 pour les véhicules livrés depuis 2007), dotés de filtre à particules, équipement qui réduit, à la limite du mesurable, les rejets de carbone et d’hydrocarbure dans l’atmosphère, ainsi que de palettes escamotables pour pouvoir, à leur bord, accueillir les personnes à mobilité réduite[42]. Ce renouvellement devrait se terminer en 2010/2011, date à laquelle il faudra songer à remplacer les premiers bus achetés en 2002 qui auront huit ou neuf ans d'âge (selon les normes de qualité STIF, l'âge moyen de la flotte de bus ne doit pas dépasser sept ans)[6].

Comme la grande enquête diligentée en 2006 l'avait révélé, les usagers aspiraient à se sentir en sécurité dans les transports en commun. C'est pourquoi, depuis la rentrée 2007, les bus d'Apolo7 sont équipés de caméras de surveillance[42], bien que les opérations de prévention auprès des collégiens portent leurs fruits réduisant ainsi nettement les actes de malveillance (dégradations, vandalisme) sur les lignes. Dans les bus simples, les caméras sont au nombre de trois et le chauffeur dispose d’un écran de contrôle ; dans les bus articulés, elles sont au nombre de quatre. Ils disposent aussi d'un système de géolocalisation qui permet d’intervenir très rapidement en cas de problème[43].

Ces deux systèmes ont un rôle préventif et dissuasif. Ils viennent compléter le dispositif existant qui comprend la présence d’agents de médiation, les actions de prévention menées auprès des scolaires et la fréquence des opérations de contrôle des titres de transport, mesures qui permettent de rassurer conducteurs et voyageurs[44].

Dépôts[modifier | modifier le code]

Dépôt Sernam situé à Chelles (garage uniquement des articulés) en 2007.

En 2013, les trente-huit véhicules du réseau sont remisés dans le dépôt jouxtant les bureaux de la société exploitante (STBC).

Tarification et financement[modifier | modifier le code]

La tarification des lignes est désormais identique sur tous les réseaux de bus franciliens et accessibles avec les mêmes abonnements. Un ticket t+ permet un trajet simple quelle que soit la distance avec une ou plusieurs correspondances possibles avec les lignes de bus et de tramway pendant une durée maximale de 1 h 30 entre la première et dernière validation, mais pas avec le métro ou le RER.

Le financement du fonctionnement du réseau (entretien, matériel et charges de personnel) est assuré par le SITBCCE et la Communauté d'agglomération de Marne et Chantereine. Cependant, les tarifs des billets et abonnements dont le montant est limité par décision politique ne couvrent pas les frais réels de transport. Le manque à gagner est compensé par l'autorité organisatrice, le STIF, présidé depuis 2005 par le président du Conseil régional d'Île-de-France et composé d'élus locaux. Il définit les conditions générales d'exploitation ainsi que la durée et la fréquence des services. L'équilibre financier du fonctionnement est assuré par une dotation globale annuelle aux transporteurs de la région grâce au versement transport payé par les entreprises et aux contributions des collectivités publiques[45].

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Magazine "Chelles Contact" N°226 Avril 2007 - page 10
  2. SITBCCE signifie Syndicat Intercommunal des Transports du Bassin Chellois et des Communes Environnantes ; elle est l'autorité organisatrice de proximité des transports sur le bassin chellois.
  3. a, b et c Magazine "Chelles Contact" N°129 Novembre 1997 - Compte-rendu du Conseil Municipal de Chelles du 26 septembre 1997
  4. a, b, c, d et e Magazine "Chelles Contact" N°121 Décembre 1996 - Dossier "Sur la route de la qualité" - page 19
  5. a, b, c, d, e, f, g et h Magazine "Chelles Contact" N°128 Octobre 1997 - Enjeux "Améliorations à l'horizon" - page 11
  6. a, b, c, d et e D'après la Direction des Transports et Déplacements - Communauté d'Agglomération Marne et Chantereine - Syndicat Intercommunal de Transport du Bassin Chellois et des Communes Environnantes
  7. Site Apolo7.fr "Historique"
  8. Magazine "Chelles Contact" N°128 Octobre 1997 - Enjeux "Une envie de qualité" - page 11
  9. Magazine "Chelles Contact" - N°219 Septembre 2006 - Dossier "Apolo 7 sur la bonne voie - Page 9
  10. a et b Magazine "Chelles Contact" Novembre 2000 - Dossier "La meilleure façon de rouler page 18
  11. a et b Magazine "Chelles Contact" Novembre 2000 - Dossier "La meilleure façon de rouler" page 19
  12. a et b Magazine "Chelles Contact" Novembre 2000 - Dossier "La meilleure façon de rouler" page 20 - "Nouveautés"
  13. Magazine "Traverses" SITBCCE - Numéro spécial Mars 2007 "Apolo7 fête ses 10 ans" page 2
  14. a, b, c, d et e Magazine "Chelles Contact" N°219 Septembre 2006 - page 10
  15. Article Apolo7.fr "Lignes D et E, les changements de l'été 2005 (à partir du 04 juillet)"
  16. a, b et c Magazine "Chelles Contact" N°219 Septembre 2006 - page 11
  17. Article Apolo7.fr "Desserte du Lycée Lumière"
  18. Article Apolo7.fr "Les grandes nouveautés du réseau"
  19. a et b Magazine "Chelles Contact" N°219 Septembre 2006 - page 12
  20. a et b Site Chelles.fr - Actualités "Semaine de la mobilité du 16 au 22 septembre 2006"
  21. Article Apolo7.fr "ligne A : du côté de « Chantereine »"
  22. Article Apolo7.fr "Itinéraire Quartier de Chantereine"
  23. a et b Magazine "Traverses SITBCCE" n°13 (Décembre 2008/Janvier 2009) dernière page, en haut à droite
  24. Brochure Apolo7-Transdev « Mieux vivre le bus... ça va dans le bon sens ! »
  25. Magazine Traverses SITBBCE n°13 (Décembre 2008/Janvier 2009) « Bon à savoir - Validation systématique, une démarche essentielle » (page 3 sur 4)
  26. Article Apolo7.fr "MODIFICATION LIGNE C - DESSERTE SCOLAIRE"
  27. Article Apolo7.fr "MODIFICATION LIGNE C - ZI TRENTAINE"
  28. C'est-à-dire pour prévenir que la desserte de l'arrêt par la ligne en question n'est assurée qu'aux principales heures d'entrée et de sortie de collèges, lycées
  29. Site et forum des CLUB Apolo7
  30. Compte-rendu de la réunion du 22 septembre 2010, du comité d'usagers des lignes D et E - Voir page 2/2
  31. a, b, c, d, e, f et g [PDF][« Renfort d’offre sur le réseau APOLO 7 »], communiqué de presse du STIF du jeudi 3 novembre 2011]
  32. a, b et c Transdev - « APOLO7 - Nouvelle ligne sur le réseau »
  33. Site Apolo7.fr "Les lignes"
  34. Brochure Noctilien N141 - Horaires au 14 mai 2007
  35. Magazine "Chelles Contact" 1997 - Compte-rendu du Conseil Municipal de Chelles du 26 septembre 1997
  36. a et b Magazine "Chelles Contact" n°121 - Dossier : "Sur la route de la qualité"
  37. Magazine "Chelles Contact" Novembre 2000
  38. a et b Site Apolo7 : Qui sommes nous? / Les lignes
  39. a, b, c et d "Le Guide du Transport 2008" Supplément gratuit avec l'édition du mercredi 27 août 2008 de "La Marne"
  40. Magazine "Traverses SITBCCE" Juin 2008 - troisième page
  41. a et b Magazine "Traverses SITBCCE" Juin 2008 - première page
  42. a et b Magazine "Chelles Contact" n°229 Juillet/Août 2007 page 8
  43. Magazine "Chelles Contact" n°226 - page 11
  44. Magazine "Traverses" SITBCCE - Numéro spécial Mars 2007 "Apolo7 fête ses 10 ans" page 3
  45. Le financement des transports franciliens - Site du STIF

Chelles Contact est le magazine mensuel de la ville de Chelles.