République Riograndense

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Page d'aide sur l'homonymie Ne pas confondre avec la contemporaine République du Rio Grande, au Mexique.

La République Riograndense
República Rio-Grandense Pt

1836 – 1845

Drapeau Blason

Devise : Liberdade, Igualdade, Humanidade.
(Liberté, égalité, humanité.)

alt=Description de l'image Brazil State RioGrandedoSul.svg.
Informations générales
Statut République
Capitale Piratini
Langue Portugais
Superficie
Superficie 281 748,538 km²
Histoire et événements
20 sep. 1835 Guerre des Farrapos
11 sep. 1836 Proclamation de la République
1843 Constitution
1er mar. 1845 Traité de Ponche Verde

Entités précédentes :

Entités suivantes :

La République Riograndense, parfois appelé La République Piratini (en portugais : República Rio-Grandense ou República do Piratini), était un État-nation sud-américaine qui a existé du 11 septembre de 1836 au 1er mars de 1845 dans l'espace geographique qui correspond à l'actuelle province du Rio Grande do Sul, au sud du Brésil. Bien qu'il n'ait jamais été reconnu comme un État autonome, il a voté une Constitution en 1843.

Histoire[modifier | modifier le code]

L'indépendance a été proclamée par Antônio de Souza Neto, qui a nommé Bento Gonçalves da Silva comme le premier président du pays, pendant la rébellion qui est devenu la Guerre des Farrapos. En 1839, la République Piratini forme une confédération avec la nouvelle République Juliana (República Juliana en portugais), qui correspond à l'actuelle province brésilienne de Santa Catarina et qui avait proclamé son indépendance du Brésil la même année.

La République Riograndense a eu cinq capitales au cours de ses presque neuf ans d'existence: les villes de Piratini (pour lequel elle est souvent appelée République Piratini), Alegrete, Caçapava do Sul (capitales officielles), Bagé (pour seulement deux semaines), et São Borja.

La guerre entre les gauchos et l'Empire du Brésil a terminée par le Traité de Ponche Verde. Le traité a offert aux rebelles une amnistie totale, la pleine incorporation dans l'armée impériale et le choix du prochain président de la province. Toutes les dettes de la République Riograndense ont été remboursées par l'Empire. Actuellement, il existe plusieurs petits mouvements séparatistes qui prônent la rupture du traité et le retour à une république indépendante.

Références[modifier | modifier le code]

  • Varela, Alfredo. História da Grande Revolução. 6v. Ed. Instituto Histórico e Geográfico do Rio Grande do Sul. Porto Alegre, 1933. (Portuguese). [1].

Annexe[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]