Répertoire du logiciel libre

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

Le répertoire du logiciel libre (en anglais « Free Software Directory ») est un projet commun de la fondation pour le logiciel libre et de l'UNESCO. Il recense des logiciels libres qui fonctionnent sous des systèmes d'exploitation libres notamment GNU et GNU/Linux.

Contrairement à certains répertoires qui proposent des logiciels gratuits mais non libres, l'équipe du Free Software Directory vérifie que les licences des logiciels listés sont libres. L'annuaire contenait plus de 6 500 paquets fin septembre 2011[1].

UNESCO[modifier | modifier le code]

Extrait d'une interview avec Richard Stallman en 2007[2]:

La FSF ou vous-même avez encore des liens avec l'UNESCO ?
Plus maintenant.
Pourquoi ? Qu'est-il arrivé ?
Je ne suis pas certains mais j'ai entendu une rumeur disant que le président américain Bush avait obligé l'UNESCO à abandonner son soutien au Logiciel Libre quand les USA ont rejoint l'UNESCO.
George Bush a une longue tradition de soutien à Microsoft. Par exemple, he let Microsoft off the hook of its second US felony conviction, avec un accord qui donnait l'impression de restreindre Microsoft, mais qui en réalité n'avait pas d'effet sur eux. J'ai entendu dire que c'était pour le remboursement de sa campagne.
Cette pratique continue. Le Représentant du Commerce des États-Unis a fait pression sur certains autres gouvernements pour qu'ils deviennent des clients de Microsoft, et récemment l'administration a demandé à des agences US variées de supporter Microsoft’s bid to fast-track OOXML en tant qu'ISO standard.

Wiki[modifier | modifier le code]

Le projet a été relancé en septembre 2011 sous la forme d'un wiki avec l'utilisation de MediaWiki et de l'extension Semantic MediaWiki pour permettre aux utilisateurs d'alimenter ou modifier directement le contenu de l'annuaire[1]. Cette nouvelle mouture collaborative s'inscrit selon John Sullivan dans une démarche de sensibilisation et d'utilisation des logiciels libres et apparait par conséquent comme une composante importante de la stratégie de la FSF[3].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]