Régionalisme (littérature)
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Le régionalisme est un courant littéraire qui s’attache aux détails et aux caractéristiques d’une région en particulier, qu’on retrouve dans les littératures française, canadienne et américaine du XIXe siècle. Ce genre existe toujours en France, où l'on parle aussi de littérature de terroir.
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En France[modifier]
C’est à la fois un mode d’écriture pour certains écrivains dont ce n’est pas l’essentiel de l’œuvre, comme George Sand, et un courant littéraire présent dans différentes régions françaises, Midi (Provence, avec le félibrige) ou dans l’Ouest, faisant parfois usage de langues régionales.
Les écrivains régionalistes français chantent chacun une spécificité régionale : us et coutumes des provinces de l'Ancien Régime ou conscience plus moderne due à la décentralisation administrative de la France, le plus souvent, en restant fidèles à la langue française, parfois en utilisant un dialecte ou une langue régionale.
Citons Jean Alambre pour le Limousin, Armand Got pour le Périgord et la Guyenne, Jean-Pierre Chabrol pour le Languedoc, ou encore Colette pour la Bourgogne (plus particulièrement l'Yonne).
Le régionalisme s'est également exprimé au début du XXe siècle dans des expériences de théâtre populaire, comme à Courçay (Indre-et-Loire).
En Amérique du Nord[modifier]
Au Canada[modifier]
Aux États-Unis[modifier]
Parmi les représentants, Mark Twain est le plus célèbre.
Annexes[modifier]
Bibliographie[modifier]
- Alain Croix, Guide de l'histoire locale, Seuil, 1990 (ISBN 2-0201-2395-9)
- Henri Vincenot : La Billebaude, Le Pape des escargots, La Pie saoûle.
- Daniel Schweitz, « Un haut lieu du régionalisme ligérien d’avant 1914 : le Théâtre de la Nature de Courçay-sur-Indre », " Bulletin de la Société archéologique de Touraine", 2009, p. 207-243.