Quizás, quizás, quizás

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Quizás, quizás, quizás est un boléro cubain, écrit par le cubain Osvaldo Farrés en 1947. La chanson fut ensuite adaptée en anglais en 1958 par Nat King Cole, sous le titre Perhaps, Perhaps, Perhaps.

Cette chanson connut de nombreuses interprétations, les plus connues étant sans doute celles de Nat King Cole, en espagnol avec un fort accent américain, enregistrée en 1958, et celle de Doris Day pour la version anglaise. Celia Cruz, Pérez Prado, Dario Moreno, Julio Iglesias, le groupe rock Cake, Arielle Dombasle, Omara Portuondo, Irakere, Roberto Alagna, Guy Marchand et Florent Pagny l'ont aussi chantée.

Autres adaptations[modifier | modifier le code]

Luis Mariano a été le premier à en faire une version française sous le titre Qui sait, qui sait, qui sait. Pascal Parisot en a fait une intitulée Que je sache sur l'album Wonderful en 2002. Gérard Blanchard en a fait une adaptation très personnelle : Sardine sur son album La Migraine du moineau sorti en 2003.

Paroles espagnoles[modifier | modifier le code]

Siempre que te pregunto
Qué, cuándo, cómo y dónde
Tú siempre me respondes
Quizás, quizás, quizás

Y así pasan los días
Y yo, desesperando
Y tú, tú contestando
Quizás, quizás, quizás

Estás perdiendo el tiempo
Pensando, pensando
Por lo que más tú quieras
¿Hasta cuándo? ¿Hasta cuándo?

Y así pasan los días
Y yo, desesperando
Y tú, tú contestando
Quizás, quizás, quizás


(passage musical)


Y así pasan los días
Y yo, desesperando
Y tú, tú contestando
Quizás, quizás, quizás

Estás perdiendo el tiempo
Pensando, pensando
Por lo que más tú quieras
¿Hasta cuándo? ¿Hasta cuándo?

Y así pasan los días
Y yo, desesperando
Y tú, tú contestando
Quizás, quizás, quizás

Traduction française[modifier | modifier le code]

À chaque fois que je te demande
Quoi, quand, comment et où
Tu me réponds toujours
Peut-être, peut-être, peut-être

Et ainsi passent les jours
Et moi, désespérant
Et toi, me répondant
Peut-être, peut-être, peut-être

Tu perds ton temps
À réfléchir, à réfléchir
Pour l'amour de Dieu
Jusqu'à quand ? Jusqu'à quand ?

Et ainsi passent les jours
Et moi, désespérant
Et toi, me répondant
Peut-être, peut-être, peut-être


(passage musical)


Et ainsi passent les jours
Et moi, désespérant
Et toi, me répondant
Peut-être, peut-être, peut-être

Tu perds ton temps
À réfléchir, à réfléchir
Pour l'amour de Dieu
Jusqu'à quand ? Jusqu'à quand ?

Et ainsi passent les jours
Et moi, désespérant
Et toi, me répondant
Peut-être, peut-être, peut-être


Elle eut aussi droit à une version arabe, créée par l'algérien Abdelhakim Garami en 1958, Chehilet laayani, une chanson du style chaâbi algérois et c'est le chanteur Chaâbi Mohamed Zerbout qui l'a enregistrée pour la première fois en 1959 chez la maison de disques Dounia. Elle fut ensuite reprise Abdelkader Guessoum puis Abdelkader Chaou et Kamel Messaoudi. Cette même version a été reprise par la tunisienne Syrine Ben Moussa en 2006. En 2004, le groupe Barrio Chino a réorchestré cette chanson dans le spectacle franco-algérien Les Orientales (Mona Boutchebak, Sylvie Aniorte-Paz, Saleha Moudjari, Gil Aniorte) (cf MK2 Music).

Au cinéma et à la télévision[modifier | modifier le code]

Elle figure également sur plusieurs bandes originales :

Liens externes[modifier | modifier le code]