Queyrières

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Queyrières
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne
Département Haute-Loire
Arrondissement Arrondissement du Puy-en-Velay
Canton Canton de Saint-Julien-Chapteuil
Intercommunalité Communauté de communes du Meygal
Maire
Mandat
Philippe Piron
2014-2020
Code postal 43260
Code commune 43158
Démographie
Population
municipale
315 hab. (2011)
Densité 23 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 04′ 23″ N 4° 05′ 56″ E / 45.0731, 4.0989 ()45° 04′ 23″ Nord 4° 05′ 56″ Est / 45.0731, 4.0989 ()  
Altitude Min. 949 m – Max. 1 436 m
Superficie 13,95 km2
Localisation

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Queyrières

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Queyrières

Queyrières est une commune française située dans le département de la Haute-Loire en région Auvergne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune de moyenne montagne située au milieu du Pays des Sucs et au pied du versant occidental du massif du Meygal, Queyrières héberge le mont Ranc (alt. 1256 m, dont elle partage les pentes et le sommet avec la commune limitrophe du Pertuis), le Mézère (alt. 1202 m), le mont Chabrier (1230 m), la roche Girard (1233 m), le mont Vernoux (1371 m, second sommet de 1364 m), et le Testavoyre, dont le flanc nord-ouest appartient à la commune et qui en constitue, avec ses 1436 m d’altitude, le point culminant, et aussi celui du Meygal.
La rivière Sumène prend sa source aux Chalayes, un peu au nord-est de Monedeyres, au pied du mont Chabrier.

Histoire[modifier | modifier le code]

La singulière butte basaltique, autour de laquelle sont disposées les maisons du bourg de Queyrières, était surmonté dès le XIe siècle par un château, dont il ne subsiste aucun vestige.

Dans le haut Moyen Âge, des ateliers monétaires auraient été établis à Monedeyres, situé alors dans le mandement de Chapteuil, première capitale (capitole) du Velay.
En 1841, Mondeyres fut détaché de la commune de Saint-Julien-Chapteuil et incorporé à celle de Queyrières.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1983 décembre 2006 Daniel Décot    
2007 2014 Raymonde Meynard   Enseignante
Les données manquantes sont à compléter.

La commune englobe, outre le bourg-centre qui lui a donné son nom, les villages et hameaux suivants : Monedeyres (de loin la localité la plus importante en nombre de foyers), le Fournial, la Chaud, Raucoule, les Combes, le Coudert, les Hautes, Raffy, la Varenne, le Bouchit, les Drayes, etc.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 315 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
442 442 576 625 697 699 800 1 229 1 109
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 097 1 147 1 290 1 212 1 152 1 102 1 215 1 078 1 134
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 083 1 025 934 793 748 780 686 586 463
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
404 331 261 212 232 285 311 312 310
2011 - - - - - - - -
315 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église de Queyrières
La chapelle castrale de Queyrières fut remplacée en 1414 par une nouvelle chapelle, placée sous le vocable de saint Dompnin, et construite au pied du château, à peu près à l’emplacement du chevet de l’église actuelle. Dotée de fonts baptismaux, elle évitait aux habitants une partie de leurs déplacements vers l’église paroissiale de Saint-Hostien, distante du village d’environ cinq km. Après avoir été érigée en paroisse autonome en 1820, Queyrières fit alors construire une église à part entière, dédiée cette fois à Saint-Jean-Baptiste. l’église, se dégradant ensuite progressivement, dut subir en 1887 une importante réfection, qui lui donna son aspect actuel.

« Église » de Monedeyres
La village de Monedeyres dépendait à l’origine, tant du point de vue administratif qu’ecclésiastique, de Saint-Julien-Chapteuil, mais les habitants, se plaignant de l’éloignement, obtinrent de dépendre d’abord de la paroisse, puis de la commune de Queyrières, respectivement en 1824 et en 1841. Jugeant Queyrières encore trop distante, les habitants, en dépit des réticences de l’évêché à élever le village en paroisse autonome, prirent eux-mêmes l’initiative en 1887 de faire construire une église. Celle-ci, achevée en 1914, ne fut cependant jamais consacrée et ne vit jamais un prêtre y célébrer la moindre messe ; elle fait actuellement office de salle des fêtes.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011


Liens externes[modifier | modifier le code]

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