Quarter horse

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Quarter horse
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Image illustrative de l'article Quarter horse

Espèce Cheval (Equus caballus)
Région d’origine
Région Drapeau des États-Unis États-Unis
Caractéristiques
Taille en moyenne entre 1,50 m et 1,60 m
Robe Toutes les robes sauf le pie
Caractère Docile, polyvalent et courageux
Autre
Utilisation Équitation western, randonnée, loisirs, ainsi que les disciplines classiques dans son pays d'origine

Le Quarter horse est une race chevaline originaire des États-Unis, originellement sélectionnée sur sa rapidité sur des courses de sprint d'un quart de mile, d'où son nom. Ses origines remontent aux XVIe et XVIIe siècles où les premiers colons réalisent des croisements entre les chevaux anglais importés et les chevaux déjà présents sur le territoire américain issus de la colonisation espagnole des Amériques. La race se développe grâce à un engouement des colons pour les courses sur courtes distances. Mais à partir du milieu du XIXe siècle, les courses sur longues distances leur sont préférées et le Pur Sang prend de l'importance. Avec la conquête de l'Ouest, le Quarter horse trouve de nouveaux débouchés, utilisés pour le transport, l'agriculture et surtout le gardiennage du bétail, qui en fera sa renommée. L’American Quarter Horse Association (AQHA) est fondée en 1940 au Texas et est responsable du stud-book de la race.

Le Quarter horse est un cheval puissant, de taille moyenne, caractérisé par une arrière-main très développée. Vif et énergique, il est capable de redescendre rapidement en pression, ce qui en fait le compagnon idéal pour l'équitation Western. Son sens du bétail est reconnu, et il est de ce fait souvent utilisé en croisement.

C'est la race la plus répandue dans le monde, son image étant intimement liée à l'univers du western et des cow-boys.

Dénomination[modifier | modifier le code]

Le nom de « Quarter horse » fait référence à la vocation première du cheval à savoir les courses sur courtes distances d'un quarter-mile. Néanmoins cette dénomination n'a été retenu par un groupe de ranchers et d'éleveurs du sud-ouest des États-Unis qu'au cours du XXe siècle dans le but d'unifier des lignées et des pédigrés sous une même race. Le Quarter horse n'a donc longtemps eu aucun nom officiel. Il a pu être nommé dans le temps « Steeldust » ou « Billy », du nom de célèbres gagnants de courses sur un quart de mille[1], ou encore « short-horse » en raison des courses sur courtes distances[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

XVIe et XVIIe siècles[modifier | modifier le code]

Le Quarter horse est issu de deux races importées sur le territoire américain par les colons européens : le genet d'Espagne importé par les conquistadors espagnols au XVIe siècle et le Pur Sang importé par les colons anglais au XVIIe siècle[1],[3]. Les premiers colons de la côte est des États-Unis pratiquent le croisement de leurs chevaux avec les populations équines déjà présentes sur le territoire, notamment avec des chevaux Chickasaws, élevées par les Amérindiens à partir des chevaux espagnols[4]. Ces croisements réguliers sont avérés dès 1611[1] en Virginie, en Caroline du Nord et en Caroline du Sud, encore sous domination britannique[5]. Les chevaux Chickasaws sont des chevaux brévilignes de petite taille, musclés et résistants, mais également très agiles. Les colons les échangent avec les indiens pour les croiser immédiatement avec leurs propres chevaux[6],[7].

XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

Au cours du XVIIIe siècle, les colons américains se prennent d'un engouement pour les courses de chevaux et en particulier pour les courses sur courtes distances d'un quarter-mile, soit environ 400 m. Ces courses, souvent du un contre un, ont lieu dans les rues des villes, sur les chemins de campagne et à travers champs[1]. Ces courses font la popularité du petit cheval local, battant sur ces distances les Pur Sang anglais, d'où une très faible influence de la race sur le Quarter horse à cette période. Seul l'étalon Janus, Pur Sang réputé pour sa vitesse et son endurance, semble avoir marqué la race[2].

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Jusqu'au milieu du XIXe siècle, les courses sur courtes distances sont les types de course les plus populaires aux États-Unis. Mais avec l'engouement nouveau pour les courses sur longue distance, le Quarter horse ne peut rivaliser face aux Pur Sang anglais. Il perd ainsi progressivement son intérêt de cheval de course pour se trouver de nouvelles utilisations[2],[7].

Avec la conquête de l'Ouest, le cheval américain gagne ainsi en polyvalence, utilisé tant pour le loisir que pour le travail. Cheval de selle, il sert aussi bien pour le transport que pour l'agriculture ou le gardiennage du bétail. Cette dernière aptitude fait d'ailleurs sa renommée de cheval de travail illustrée par son appellation de cow horse[1]. C'est également la monture utilisée par l'armée au cours de le Guerre de Sécession[8].

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Cutter Bill, célèbre étalon champion de cutting dans les années 1950.

Les premiers efforts pour créer une race alliant vitesse, agilité, intelligence et sens du bétail ont lieu au tout début du XXe siècle sous l'impulsion de Richard M. Kleberg Sr., Robert J. Kleberg Jr. et Caesar Kleberg. Leur choix se porte sur un yearling appartenant à George Clegg, nommé plus tard Old Sorrel. Cet étalon devient l'un des étalons fondateurs du Quarter horse[9]. Son petit fils, Wimpy, est le premier étalon enregistré en tant que Quarter horse par l’American Quarter Horse Association (AQHA) et porte donc le numéro « 1 » dans le registre d'élevage[9],[10]. L'AQHA est fondée en 1940 à Fort Worth, Texas, sous la direction de William Anson, Dan Casement et Robert Denhardt[11]. Depuis 1946 elle est basée à Amarillo au Texas[12], et est responsable du stud-book de la race. Elle compte environ 5 millions de sujets de par le monde, soit le plus gros effectif toutes races confondues[13].

Description[modifier | modifier le code]

Morphologie[modifier | modifier le code]

Article connexe : Morphologie du cheval.
Présentation d'un Quarter horse lors d'une compétition de halter.

Le Quarter horse est un cheval puissant, solide avec un port de tête fier. Avec une taille moyenne comprise entre 1,50 m et 1,60 m, son poids varie entre 420 kg et 550 kg[14]. Il a une tête relativement petite, conique, avec des ganaches assez prononcées[15]. Les yeux sont vifs, assez grands[15] et bien écartés. Les oreilles sont de petites tailles[15]. Le chanfrein est légèrement concave[12]. L'encolure est longue et souple, et le garrot peu prononcé mais bien dessiné[5]. La poitrine est bien éclatée[12] avec une musculature saillante caractéristique[15]. L'arrière-main est très puissante, prédominant sur l'avant-main avec une croupe fortement musclée, très caractéristique de la race[15]. Le dos est court et droit[15],[2]. Les jambes sont solides, bien formées avec des articulations larges et des cuisses très musclées[2]. Il possède de bons pieds même s'ils sont souvent considérés comme petits par rapport à sa taille et sa musculature[2].

Robes[modifier | modifier le code]

Article connexe : Robe du cheval.

Toutes les robes unies sont acceptées[16] même si l'AQHA ne reconnait officiellement que dix-sept robes différentes chez la race[17]. L'alezan est la robe la plus répandue[5],[17]. Les marques en tête et les balzanes sont autorisées si les deux parents sont enregistrés. Un trop plein de blanc sur la robe est également accepté mais est considéré comme une caractéristique indésirable[18].

Tempérament[modifier | modifier le code]

C'est un cheval vif et énergique mais doté d'un très grande stabilité de caractère. Il est intelligent, sociable, loyal et fiable, et il s'adapte facilement à tout type de situation[12],[14].

Types[modifier | modifier le code]

Plusieurs types existent chez le Quarter horse même si toutes les caractéristiques de la race restent inchangées. On distingue ainsi un type pour le travail du bétail, un pour les courses, un pour le dressage, et un pour les épreuves de Halter. Les chevaux pour le travail du bétail ont ainsi tendance à être plus rustiques, ceux de course sont plus légers et ceux destinés au Halter sont excessivement musclés[14],[19].

Diversité génétique[modifier | modifier le code]

La diversité génétique de la race est bonne, avec un coefficient de consanguinité à 0,04. Soit plus élevé que chez le cheval mongol (0,02), mais beaucoup plus bas que pour le Pur Sang (0,15)[20].

Utilisations[modifier | modifier le code]

Variétés[modifier | modifier le code]

Le Quarter horse excelle dans les disciplines de l'équitation Western, à savoir le reining, le trail, le barrel racing, le cutting et le western pleasure. Son équilibre naturel lui permettant de tourner très serré et d'engager très fortement ses postérieurs sous la masse lui assure le succès dans toutes ces disciplines[15]. Son sens du bétail lui permet également d'anticiper les mouvements d'un jeune bœuf[21]. Le Quarter horse est par ailleurs, de par son caractère très sûr, un cheval de randonnée et de promenade très recherché[15]. Aux États-Unis, il est également utilisé en équitation classique en dressage et en saut d'obstacles[6],[17].

Le Quarter horse est également toujours très apprécié des Américains pour ses aptitudes à la course de vitesse. Des courses célèbres, comme l’All American Futurity, sont organisées chaque année et dotées pour plusieurs millions de dollars. Elles génèrent de très importante sommes d'argent par le biais des paris[22].

Croisements[modifier | modifier le code]

Un cheval aztèque.

Le Quarter horse est souvent utilisé en croisement et a donné naissance à d'autres races. Il est ainsi à l'origine de l'aztèque, issu initialement d'un croisement avec le pure race espagnole[23]. Les croisements fréquents avec le Pur-Sang anglais (Thoroughbred) ont également donné le jour à un registre « Appendix », où les chevaux issus de ces accouplements y sont inscrits ne pouvant être enregistrés dans le registre principal du Quarter horse. Ce type de croisement porte ainsi le nom d'Appendix Quarter horse ou tout simplement d'Appendix[24]. Il existe également une version poney du Quarter horse, nommée Quarter pony. La race s'est notamment développée à partir de chevaux ne respectant pas les exigences de l’American Quarter Horse Association sur la taille minimum d'1,47 m au garrot[25].

Diffusion de l'élevage[modifier | modifier le code]

Jument et poulain Quarter horse.

L'American Quarter Horse Association est la plus importante association de race au monde avec près de 3 500 succursales membres et entre 4 et 5 millions de chevaux enregistrés[13],[17]. Le Quarter horse est élevé principalement aux États-Unis, au Canada et au Mexique[11] mais il l'est également dans 83 autres pays[13]. En 2007, l'association compte 314 000 membres et a un budget de fonctionnement de près de 30 millions de dollars[19].

En France[modifier | modifier le code]

L'Association Française du Quarter Horse (AFQH), fondée en 1981, est membre de l'AQHA et assure sa représentation en France. Le Quarter horse est élevé sur l'ensemble du territoire français. Si en 2007, on dénombre près de 5 000 Quarter horses en France et près de 5 000 propriétaires[26], ce sont 8 400 chevaux qui sont recensés en 2014 en France et près de 260 élevages[8].

Dans la culture[modifier | modifier le code]

Dans la culture populaire, le Quarter horse est rattaché aux cow-boys et à l'univers du western en général. Leur participation à ce genre cinématographique est omniprésente et les exemples nombreux. Ainsi ce sont des Quarter horses qui sont utilisés dans les films Attaque au Cheyenne Club avec Henry Fonda et James Stewart, et L'Indien avec Anthony Quinn[27]. Kamikaze est un Quarter horse ayant tourné dans plusieurs films notamment The Journeyman en 2001 et le cheval Quartz Keeping Time a tenu le rôle titre dans le film Prince noir en 1994[28].

Le Quarter horse est classé parmi les 23 plus belles races chevalines du monde d'après la revue Cheval pratique[29].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d et e Lynghaug 2009, p. 25.
  2. a, b, c, d, e et f Hendricks et Dent 2007, p. 22.
  3. Stewart 1994, p. 11-12.
  4. Denhardt 1979, p. 4-5.
  5. a, b et c Edwards 2006, p. 156-157.
  6. a et b Hendricks et Dent 2007, p. 21.
  7. a et b Bataille 2008, p. 104.
  8. a et b Mayrand 2014, p. 64.
  9. a et b Lynghaug 2009, p. 26.
  10. Denhardt 1997, p. 24.
  11. a et b Lynghaug 2009, p. 28.
  12. a, b, c et d Collectif 2006, p. 62-63.
  13. a, b et c Lynghaug 2009, p. 29.
  14. a, b et c Ravazzi 2002, p. 152-153.
  15. a, b, c, d, e, f, g et h Bataille 2008, p. 106.
  16. Fitzpatrick 2008, p. 238-240.
  17. a, b, c et d Mayrand 2014, p. 63.
  18. Lynghaug 2009, p. 31.
  19. a et b Bataille 2008, p. 105.
  20. (en) M.E. McCue, D.L. Bannasch, J.L. Petersen, J. Gurr, E. Bailey et et al., « A High Density SNP Array for the Domestic Horse and Extant Perissodactyla: Utility for Association Mapping, Genetic Diversity, and Phylogeny Studies », PLoS Genetics, vol. 8, no 1,‎ 2012.
  21. Draper 2006, p. 112-113.
  22. (en) Colin G. Scanes et John A. Miranowski, « Quarter Horse Racing in North America », dans Perspectives in World Food and Agriculture 2004, vol. 1, John Wiley & Sons,‎ 2007, 485 p. (ISBN 0470290072 et 9780470290071, lire en ligne), p. 192-194
  23. (en) Bonnie Lou Hendricks et Anthony A. Dent, « Azteca », dans International Encyclopedia of Horse Breeds, University of Oklahoma Press,‎ 2007, 486 p. (ISBN 080613884X et 9780806138848), p. 58.
  24. (en) Cheryl Kimball, « American Quarter Horse », dans The Complete Horse, Voyageur Press,‎ 2006 (ISBN 1610605209 et 9781610605205), p. 46-48.
  25. (en) « Quarter Pony », sur Breeds of Livestock, Oklahoma State University (consulté le 17 décembre 2014).
  26. Bataille 2008, p. 108.
  27. (en) Gerald Hausman et Loretta Hausman, The Mythology of Horses : Horse Legend and Lore Throughout the Ages, Crown Publishing Group,‎ 2012, 288 p. (ISBN 0307824756 et 9780307824752, lire en ligne), p. 85-86.
  28. (en) Fjh Glover, 1000 Famous Horses Fact and Fictional Throughout the Ages, Xlibris Corporation,‎ 2011 (ISBN 1456885308 et 9781456885304, lire en ligne), p. 56; 163.
  29. C. Hercy, E. Feuillerac, F. Halm et N. Lazarus, « Zoom sur les 23 plus belles races », Cheval pratique, no 178,‎ janvier 2005, p. 42-95.

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Ouvrages spécialisés[modifier | modifier le code]

  • [Denhardt 1967] (en) Robert Moorman Denhardt, Quarter Horses : A Story of Two Centuries, University of Oklahoma Press,‎ 1967, 192 p. (ISBN 0806122854 et 9780806122854)
  • [Denhardt 1979] (en) Robert Moorman Denhardt, The Quarter Running Horse : America's Oldest Breed, University of Oklahoma Press,‎ 1979 (ISBN 0806115009) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • [Mackay-Smith 1983] (en) Alexander Mackay-Smith, The Colonial Quarter Race Horse : America's First Breed of Horses, Middleburg, Colonial Quarter Horse Publication,‎ 1983, 361 p.
  • [Stewart 1994] (en) Gail Stewart, The Quarter Horse, Capstone,‎ 1994, 48 p. (ISBN 156065242X et 9781560652427, lire en ligne) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • [Denhardt 1995] (en) Robert Moorman Denhardt, Foundation Dams of the American Quarter Horse, University of Oklahoma Press,‎ 1995, 240 p. (ISBN 0806127481 et 9780806127484, lire en ligne)
  • [Denhardt 1997] (en) Robert Moorman Denhardt, Foundation Sires of the American Quarter Horse, University of Oklahoma Press,‎ 1997, 277 p. (ISBN 0806129476 et 9780806129471, lire en ligne) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • [Soulier 2004] Marc Soulier, Le Quarter Horse américain, Actes Sud,‎ 2004, 110 p. (ISBN 2742746250 et 9782742746255)

Ouvrages généralistes[modifier | modifier le code]

  • [Ravazzi 2002] Gianni Ravazzi, « Quarter horse », dans L'encyclopédie des chevaux de race, Bergame, Italie, De Vecchi,‎ 2002, 190 p. (ISBN 9782732825946), p. 152-153 Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • [Collectif 2006] Collectif, « Quarter horse », dans Les races de chevaux et de poneys, Editions Artemis,‎ 2006, 127 p. (ISBN 2844163386, lire en ligne), p. 62-63 Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • [Draper 2006] Judith Draper (trad. Sophie Smith, ill. Rodney Paull, photogr. Kit Houghton), « Le Quarter Horse », dans Le grand guide du cheval : les races, les aptitudes, les soins, Romagnat, Éditions de Borée,‎ 2006, 256 p. (ISBN 2844944205 et 9782844944207, OCLC 470405910, notice BnF no FRBNF40173187, lire en ligne), p. 112-113 Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • [Edwards 2006] Elwyn Hartley Edwards, « Quarter Horse », dans Les chevaux, Éditions de Borée,‎ 2006, 272 p. (ISBN 2844944493 et 9782844944498, lire en ligne), p. 156-157 Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • [Hendricks & Dent 2007] (en) Bonnie Lou Hendricks et Anthony A. Dent, « American Quarter Horse », dans International Encyclopedia of Horse Breeds, University of Oklahoma Press,‎ 2007, 486 p. (ISBN 080613884X et 9780806138848, lire en ligne), p. 20-22 Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • [Bataille 2008] Lætitia Bataille, « Quarter horse », dans Races équines de France, Éditions France Agricole,‎ 2008, 286 p. (ISBN 9782855571546, lire en ligne), p. 103-108 Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • [Fitzpatrick 2008] Andrea Fitzpatrick, « Quarter horse », dans Le Monde fascinant des chevaux, Paris, Nov'edit,‎ 2008, 437 p. (ISBN 9782350332086), p. 238-240 Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • [Lynghaug 2009] (en) Fran Lynghaug, « American Quarter Horse », dans The Official Horse Breeds Standards Guide: The Complete Guide to the Standards of All North American Equine Breed Associations, Voyageur Press,‎ 2009, 672 p. (lire en ligne), p. 24-31 Document utilisé pour la rédaction de l’article

Article de presse[modifier | modifier le code]

  • [Mayrand 2014] Lise Mayrand, « Le quarter horse, western style », Cheval Magazine, no 515,‎ octobre 2014, p. 62-65 Document utilisé pour la rédaction de l’article