Quarante tueurs

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Quarante tueurs

Titre original Forty Guns
Réalisation Samuel Fuller
Scénario Samuel Fuller
Acteurs principaux
Sociétés de production Globe Enterprises
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Sortie 1957
Durée 79 minutes (1 h 19)

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Quarante tueurs (Forty Guns) est un film américain réalisé par Samuel Fuller, sorti en 1957.

Synopsis[modifier | modifier le code]

1880 en Arizona. Griff Bonnel, accompagné de ses frères Wes et Chico, parvient à Tombstone, dominé par une bande de hors-la-loi menée par la puissante propriétaire terrienne Jessica Drummond. Dès leur arrivée, le shérif de la ville est tué par Brockie, le frère de Jessica. Griff parvient à l’arrêter en l’assommant et l’emprisonne. Aussitôt au courant, Jessica Drummond descend sur la ville armée de ses quarante tueurs et libère son frère grâce à son avocat. Après avoir été réprimandé par sa sœur, Brockie, humilié, va tout faire pour se venger de Griff. Ce dernier se rapproche amoureusement de Jessica.

Aidé par le shérif Ned Logan, épris également de Jessica, Brockie tente une embuscade pour tuer Griff, mais elle échoue. Apprenant l’implication de Logan dans l’attentat, Jessica le congédie. Anéanti, Logan se pend dans la maison de Jessica.

Le jour du mariage de Wes avec l'armurière Louvenia Spanger, Brockie tente d’abattre Griff mais rate sa cible et tue Wes. Brockie est de nouveau arrêté, Jessica se rend à la prison sachant qu’elle ne peut plus rien pour son frère. Celui-ci s’évade à nouveau en se servant de sa sœur comme bouclier. Le shérif Griff n’hésitera pas à tirer sur Jessica pour abattre Brockie. Jessica survivra à ses blessures et quittera Tombstone en compagnie de Griff Bonnel.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Critique[modifier | modifier le code]

« Le meilleur film de son auteur. Chaque scène, chaque plan de ce brutal et sauvage western, tourné en cinémascope noir et blanc en moins de dix jours, est d’une très grande richesse d’invention et foisonne d’idées de mise en scène dont la hardiesse fait songer aux folies d’Abel Gance ou de Stroheim, quand ce n’est pas purement et simplement à Murnau… »

— Jean-Luc Godard[1]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Jean-Luc Godard, Cahiers du cinéma no 76, novembre 1957

Lien externe[modifier | modifier le code]