Qin Jiushao

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

Qin Jiushao (c. trad. : 秦九韶 ; c. simpl. : 秦九劭 ; pinyin : Qín Jiǔshào ; Wade-Giles : Ch’in Chiu-Shao, v. 1202–1261) est un mathématicien chinois connu pour avoir publié, en 1247, le Shùshū Jiǔzhāng (« Traité mathématique en neuf chapitres (en) »), inspiré de l'ouvrage Les Neuf Chapitres sur l'art mathématique [1]. Cet ouvrage contient en particulier une version du théorème des restes chinois (dont la première écriture est attribuée à Sun Zi). Il donne même une méthode pour résoudre un système de congruences linéaires dans le cas où les moduli ne sont pas premiers entre eux deux à deux, ce qu'Euler ne fera pas[2]. George Sarton le considère comme l'un des plus grands mathématiciens de tous les temps[2],[3].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. ChronoMath, une chronologie des mathématiques, Chine ancienne, section sur Chin Chiu-Shao.
  2. a et b (en) John J. O’Connor et Edmund F. Robertson, « Qin Jiushao », dans MacTutor History of Mathematics archive, université de St Andrews (lire en ligne).
  3. (en) Xu Wenwen et Yu Ning, « Bridge named after the mathematician who discovered the Chinese remainder theorem », AMS Notices, vol. 60, no 5,‎ 2013, p. 596-597 (lire en ligne).

Bibliographie[modifier | modifier le code]

(en) Joseph Dauben (en), « Chinese Mathematics », dans Victor J. Katz, The Mathematics of Egypt, Mesopotamia, China, India, and Islam: A Sourcebook, Princeton University Press,‎ 2007, p. 187-384, en particulier p. 309 et suivantes