Pulsion partielle
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Freud introduit le terme dès 1905, dans les Trois essais sur la théorie de la sexualité.
Il désigne ainsi la pulsion sexuelle divisée chez l'enfant, chez qui il observe des activités sexuelles partielles : la pulsion sexuelle peut là être facilement rattachée à une zone érogène particulière, voire à une source somatique (la zone anale et la musculature par exemple).
La pulsion partielle se comprend par rapport à une idée d'ensemble, d'organisation : les pulsions partielles de l'enfance s'organisent à la puberté pour former la sexualité génitale adulte, bien que l'on puisse retrouver la trace de leur activité dans les préliminaires amoureux par exemple.
L'analyse de la sexualité infantile et des organisations pré-génitales permet d'assigner selon Freud le fonctionnement chaotique des pulsions partielles au stade auto-érotique, pendant laquelle chaque pulsion partielle cherche sa satisfaction (plaisir d'organe : la pulsion se satisfait là même où elle prend sa source).
[modifier] Bibliographie
- Sigmund Freud : Trois essais sur la théorie sexuelle (1905), Gallimard, coll. « Folio », 1989 (ISBN 2070325393)
- Jean Laplanche - Jean-Bertrand Pontalis, Vocabulaire de la psychanalyse, Paris, 1967, éd. 2004 PUF-Quadrige, No 249, ISBN 2130546943
- Alain de Mijolla sous la dir. : Dictionnaire international de la psychanalyse, Ed.: Hachette, 2005, ISBN 201279145X
[modifier] Liens internes
la pulsion se définit comme partielle plus en référence à son mode de satisfaction (plaisir d'organe) qu'en référence à l'objet qu'elle vise.