Psychologie des masses et analyse du moi

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Psychologie collective et analyse du moi
Image illustrative de l'article Psychologie des masses et analyse du moi
Couverture de l'édition originale en langue allemande

Auteur Sigmund Freud
Genre Psychanalyse
Version originale
Titre original Massen psychologie und Ich-Analyse
Langue originale Allemand
Pays d'origine Autriche
Lieu de parution original Vienne
Date de parution originale 1921
Version française
Traducteur Samuel Jankélévitch
Lieu de parution Paris
Date de parution 1924

Psychologie des masses et analyse du moi est un ouvrage publié en 1921 sous le titre Massenpsychologie une Ich-Analyse et traduit pour la première fois en français en 1924 sous le titre Psychologie collective et analyse du moi. Ouvrage écrit par Freud en 1920, juste après Au delà du principe de plaisir, il constitue le deuxième temps du grand remaniement théorique des années vingt et sera suivi de l’article Le Moi et le Ça (1923[1]). Cet ouvrage a pour objectif de s’intéresser au psychisme de l’individu dès lors qu'il s'intègre à une masse et d'en tirer quelques enseignements sur le fonctionnement de la société.

Contexte[modifier | modifier le code]

Malgré des réserves[2], Freud indique que « par l’accent qu’elle met sur le rôle inconscient de la vie psychique, la psychologie de M. Le Bon se rapproche considérablement de la nôtre[3] ».

Le chapitre 2 est consacré à "La peinture de l'âme des foules par Le Bon", il y cite plusieurs extraits de l'ouvrage de Gustave Le Bon, Psychologie des foules, et les commente, notamment sur « les modifications du Moi lorsqu’il est au sein d’un groupe agissant », il écrit, en début ce chapitre:

« je laisse donc la parole à M. Le Bon. »

— Sigmund Freud[4]

Articles liés[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Sylvie Metais, idéal du moi, psychanalyse » (consulté le 20 juin 2013).
  2. Freud, « Psychologie collective et analyse du moi »,‎ 1921 p.16 : Freud : « On ne peut s’empêcher de trouver que ce que M. Le Bon dit du rôle des meneurs et de la nature du prestige ne s’accorde pas tout à fait avec sa peinture si brillante de l’âme collective. »
  3. Georges TORRIS, « LE BON GUSTAVE -(1841-1931) », sur http://www.universalis.fr (consulté le 8 avril 2013).
  4. Freud, « Psychologie collective et analyse du moi »,‎ 1921 (consulté le 8 avril 2013) p.9.