Prononciation de l'anglais

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Six vignettes mettant un scène un allemand qui lit un manuel d'anglais et tente de prononcer le son « th ».
La première bande dessinée d'A.B. Frost, parue en 1879 dans Harper's New Monthly Magazine, met en scène un allemand qui tente de prononcer le son « th ».

Histoire[modifier | modifier le code]

Article connexe : histoire de la langue anglaise.

Vieil anglais[modifier | modifier le code]

Article connexe : vieil anglais.
Article détaillé : prononciation du vieil anglais.

Connu grâce aux textes religieux ou aux poésies, notamment ceux du XIe siècles où les écrits dans cette langue sont nombreux[1], le vieil anglais possède une graphie en grande partie phonétique[2]. Il marque notamment l'apparition des phonèmes /ʃ/, /d​͡ʒ/, /t͡ʃ/, ainsi que de nouvelles occurrences de /j/[3].

Moyen anglais[modifier | modifier le code]

Article connexe : moyen anglais.
Article détaillé : prononciation du moyen anglais.

Le « grand changement vocalique » ou « grande mutation vocalique » (Great Vowel Shift) intervient du XVe siècle (bien qu'il commence à se manifester dès la fin du XIVe siècle) à la fin du XIIe siècle. Il s'agit d'une modification importante de la prononciation anglaise, et notamment de la fermeture des voyelles longues[4],[5]. On assiste à la fermeture du timbre des voyelles longues ou à une diphtongaison alliant des éléments très écartés ([a] + [i], [a] + [u]) pour les voyelles longues les plus fermées ([i:] et [u:]). Ainsi, i passe de [i:] à [ai], ee et ea passe respectivement de [e:] à [i:] et de [ɛ:] à [i:], a prononcé [æ:] devient [ei], ou passe de [u:] à [au], oo passe de [o:] à [u:] et oa passe de [ɔ:] à [əu][6].

Anglais moderne naissant[modifier | modifier le code]

Article connexe : anglais moderne naissant.

Anglais moderne[modifier | modifier le code]

Article connexe : anglais moderne.

Avec la généralisation de l'alphabétisation, on note dès la fin du XIXe siècle une tendance à prononcer les mots au plus près de leur graphie. Des mots tels que often ou again tendent à se prononcer non plus seulement respectivement ['ɒfn] et [ə'gen] mais également ['ɒftən] et [ə'geɪn][7]. En dehors de l'Amérique du Nord, une transformation se produit depuis quelques dizaines d'années avec le groupe phonique [oʊ] qui est remplacé par [əʊ] : ainsi boat, auparavant prononcé [boʊt], devient [bəʊt][7].

Débats et réformes[modifier | modifier le code]

Phonologie[modifier | modifier le code]

Extrait de The Chaos

Dearest creature in creation,
Study English pronunciation.
I will teach you in my verse
Sounds like corpse, corps, horse, and worse.
I will keep you, Susy, busy,
Make your head with heat grow dizzy.
Tear in eye, your dress will tear.

So shall I! Oh hear my prayer.

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Voir sur Wikisource en anglais :

En 1928, Gerard Nolst Trenite a publié un poème de 164 vers nommé The Chaos mettant en avant les irrégularités de la prononciation anglaise. La Spelling Society a republié en 1992-1993 la version complète du poème, contenant cette fois 274 vers[8].

Phonèmes[modifier | modifier le code]

Voyelles[modifier | modifier le code]

Monophtongues fortes[modifier | modifier le code]

La voyelle /ɪ/ n'existe pas en français[9], mise à part en français québécois, où elle se substitue régulièrement au son /i/[10]. Dans le cas d'une syllabe accentuée, elle est représentée par les lettres i (it, this), y (rhythm), et dans une moindre mesure, e (pretty,England)[11].

La voyelle /iː/ comporte de nombreuses graphies : ee (see), e (obscene, obese), ea (meat), ie (believe), ei ou ey (receive, key), et enfin i dans certains emprunts lexicaux (machine, police). Dans une moindre mesure, cette voyelle peut également s'écrire ay (quay, eo (people) et ae dans le cas des mots latin (Caesar, formalae)[9].

La voyelle /e/ dispose des graphies e (bed), ea (breakfast, a (many), u (bury), ei (leisure), eo (leopard), ainsi que ay (says) et ai (said)[12].

Monophtongues faibles[modifier | modifier le code]

Les voyelles faibles sont les voyelles présentes dans les syllabes non accentuées. La plus courante en anglais est la voyelle /ə/ (schwa)[13].

Noté /ə/ avec l'alphabet phonétique international, le schwa apparait en anglais dans le seul contexte d'une syllabe non accentuée. Ressemblant aux voyelles /ʌ/ et /ɜ/, il peut être représentée par de nombreuses graphies[13].

Article détaillé : schwa.
Diphtongues et triphtongues[modifier | modifier le code]

Une diphtongue est un son possédant deux éléments. La phonologie de l'anglais en distingue huit : /eɪ/, /aɪ/, /ɔɪ/, /əʊ/, /aʊ/, /ɪə/, /eə/ et /ʊə/[14]. Elle possède également des triphtongues, des éléments à trois sons composés d'une diphtongue et du son schwa[15].

Allophones[modifier | modifier le code]
Réduction vocalique[modifier | modifier le code]
Article détaillé : réduction vocalique en anglais.

La réduction vocalique est le processus de modification des voyelles dans certains cas particuliers. Une voyelle est dite « réduite » lorsqu'elle change de timbre du fait de sa présence dans une syllabe non accentuée. Ceci se produit lorsqu'un suffixe s'ajoute à un mot pour en former un nouveau : la voyelle /ʌ/ de courage (/'kʌrɪdʒ/) par exemple se transforme en un schwa /ə/ dans courageous (kə'reɪdʒəs/)[16].

Consonnes[modifier | modifier le code]

Consonnes fricatives[modifier | modifier le code]
Prononciation de th[modifier | modifier le code]
Article détaillé : prononciation de th en anglais.
Fichier audio
Prononciation du mot that, contenant la consonne voisée /ð/ (info)

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Le digramme th transcrit quatre prononciations distinctes.

  • La première est une consonne fricative dentale voisée, représentée par le symbole /ð/. Celle-ci est présente la plupart du temps dans les mots grammaticaux (articles, adverbes, pronoms, etc.) tels que the, this, that ou there[17].
  • La deuxième est une consonne fricative dentale sourde, représentée par le symbole /θ/, et présente principalement dans les noms, les adjectifs, les verbes: thing, thing, thousand.
  • La troisième, rare, est identique à celle du t /t/: Thailand, Anthony.
  • Lorsque le t et le h proviennent de deux composants distincts, chaque lettre garde sa prononciation: lighthouse[18].
Consonnes occlusives[modifier | modifier le code]
Phénomène d'aspiration[modifier | modifier le code]
Article général Pour un article plus général, voir Aspiration (phonétique).
Consonnes affriquées[modifier | modifier le code]
Consonnes nasales[modifier | modifier le code]
Consonnes syllabiques[modifier | modifier le code]
Consonne latérale /l/[modifier | modifier le code]
Semi-voyelles[modifier | modifier le code]
Allophones[modifier | modifier le code]

Phonotaxe[modifier | modifier le code]

Article connexe : phonotaxe.

Structure des syllabes[modifier | modifier le code]

Article connexe : syllabe.
Attaque[modifier | modifier le code]
Article connexe : attaque (linguistique).

Ce qui suit peut constituer l'attaque :

Tous les phonèmes consonnes sauf /ŋ/  
Plosive et approchante autre que /j/ :

/pl/, /bl/, /kl/, /ɡl/, /pr/, /br/, /tr/[1], /dr/[1], /kr/, /ɡr/, /tw/, /dw/, /ɡw/, /kw/, /pw/

play, blood, clean, glove, prize, bring, tree[1], dream[1], crowd, green, twin, dwarf, language, quick, puissance
Fricative sourde et approchante autre que /j/[2] :

/fl/, /sl/, /θl/[3], /fr/, /θr/, /ʃr/, /hw/[4], /sw/, /θw/, /vw/

floor, sleep, thlipsis[3], friend, three, shrimp, what[4], swing, thwart, reservoir
Consonne et /j/ (avant /uː/ ou /ʊr/) :

/pj/, /bj/, /tj/[5], /dj/[5], /kj/, /ɡj/, /mj/, /nj/[5], /fj/, /vj/, /θj/[5], /sj/[5], /zj/[5], /hj/, /lj/[5]

pure, beautiful, tube[5], during[5], cute, argue, music, new[5], few, view, thew[5], suit[5], Zeus[5], huge, lurid[5]
/s/ et plosive sourde[6] :

/sp/, /st/, /sk/

speak, stop, skill
/s/ et nasale autre que /ŋ/[6] :

/sm/, /sn/

smile, snow
/s/ et fricative sourde[3] :

/sf/, /sθ/

sphere, sthenic
/s/, plosive sourde et approchante[6] :

/spl/, /skl/[3], /spr/, /str/, /skr/, /skw/, /smj/, /spj/, /stj/[5], /skj/

split, sclera, spring, street, scream, square, smew, spew, student[5], skewer
/s/, fricative sourde et approchante[3] :

/sfr/

sphragistics

Notes :

  1. Dans de nombreux dialectes, /tr/ et /dr/ ont tendance à être affriqués : tree ressemble à chree et dream ressemble à jream[19],[20],[21].
  2. Dans certains[Lesquelles ?] dialectes, /r/ est remplacé par /wr/ dans les mots commençant par wr- (write, wrong, wren, etc.)[réf. nécessaire].
Noyau[modifier | modifier le code]
Article connexe : noyau (linguistique).
Coda[modifier | modifier le code]
Article connexe : coda.

Règles pour la syllabe[modifier | modifier le code]

Règles pour le mot[modifier | modifier le code]

Enchainement des sons[modifier | modifier le code]

Afin d'éviter le hiatus, c'est-à-dire l'enchainement de deux voyelles, l'anglais ajoute un [r] de liaison aux mots finissant par <r> lorsque le mot suivant débute par une voyelle (for a walk, your uncle)[22],[23]. Dans les mots his, her, him et dans l'article he, le son [h] ne se prononce plus s'il n'est pas en début de phrase, sauf dans le cas où le mot le précédant finit par une voyelle (I see her)[23].

Prosodie[modifier | modifier le code]

Accentuation[modifier | modifier le code]

Article détaillé : accent tonique en anglais.

L'accent provoque la « réduction » des voyelles inaccentuées, c'est-à-dire le changement de leur timbre. Ainsi, la prononciation des phonèmes d'un mot nécessite de connaitre la place de son accent[24]. Les mots comportent tous un accent principal ainsi que, très souvent, un accent secondaire.

La place de l'accent principal est déterminée prioritairement par certaines terminaisons appelées « contraignantes », le nombre de syllabes du mot ayant par la suite une importance[25]. Ainsi, les terminaisons -ity (correspondant aux noms) ; -ify et -ish (correspondants aux verbes) ; -ic et -ible/-igible (correspondants aux adjectifs), et -ion ; -ia, -ial, -ian ; -ious, -ient, -iate ; -uous ; -uent, -uate contraignent l'accent principal à se placer sur la syllabe que les précède (schéma accentuel paroxyton ou proparoxyton selon que les terminaisons elles-mêmes ont une ou deux syllabes)[26]. Lorsque l'une de ces terminaisons constitue l'unique syllabe d'un mot, comme dans lion ou city, la première syllabe phonétique porte alors l'accent[26]. Les terminaisons verbales -ent et -ant contraignent elles l'accent à se placer deux syllabes avant elles-mêmes (schéma accentuel proparoxyton)[27]. Les terminaisons adjectivales induisent deux accentuations régulières différentes selon leur environnement consonantique[précision nécessaire][27]. Enfin, les terminaisons -oo, -ee, -oon, -een, -oor et -eer ; -elle, ette, -esse (-VCC<e>#) contraignent l'accent à se placer sur elles-mêmes (schéma accentuel oxyton)[27].

Rythme[modifier | modifier le code]

À la différence du français, le rythme de l'anglais n'est pas syllabique mais accentuel[28],[24].

Intonation[modifier | modifier le code]

L'amplitude dans l'intonation est plus importante en anglais qu'en français. Elle part d'un niveau plus haut et est généralement descendante[29].

Mots étrangers ou d'origine étrangère[modifier | modifier le code]

Les mots empruntés au français contenant la lettre u, tels que musique (emprunté à l'époque du moyen anglais), muse, entrevue (devenu interview) ou muet (devenu mute) ont vu la modification de leur prononciation en entrant dans le vocabulaire anglais. Ceci est dû au fait qu'il n'existe pas de voyelle combinant l'articulation à l'avant de la bouche avec l'arrondissement des lèvres. Le son a alors été remplacé par /ju/, déjà présent en anglais par exemple dans les mots you et few[30],[31].

Accents et variations régionales[modifier | modifier le code]

Au Royaume-Uni et en Irlande[modifier | modifier le code]

Article connexe : anglais britannique.

Received Pronunciation[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Received Pronunciation.

Également appelé Oxford English, Queen's English (« anglais de la reine » en français) ou BBC English, en référence au groupe audiovisuel le plus influent du Royaume-Uni qui l'utilise, la BBC, la Received Pronunciation est le dialecte de prestige au Royaume-Uni, parlé par seulement 2 % de la population[32]. Il n'a en revanche pas d'influence ou de prestige particulier dans le reste du monde anglophone[33].

En Amérique du Nord[modifier | modifier le code]

Carte des États-Unis. Un petite zone orangée couvrant la moitié sud de l'Iowa, le nord-ouest de l'Illinois, l'extrême-sud du Missouri et l'est du Nebraska.
Zone des États-Unis où l'accent local est le plus proche du General American, selon les travaux du linguiste William Labov[34].

L'accent standard américain, appelé General American (GenAm) ou parfois Network English (l'anglais utilisé à la télévision), concerne environ les deux tiers de la population américaine. C'est un accent « neutre » qui n'est associé à aucune partie des États-Unis en particulier, contrairement à ceux de l'est ou du sud par exemple, qui sont des accents régionaux forts[35], ou à certains accents associés à des groupes sociaux ou ethniques, tel que l'anglais afro-américain. Il s'agit néanmoins d'une notion floue et ne correspond réellement qu'à ce qui est appelé une « uniformité diversifiée »[36]. Le GenAm est rhotique, contrairement à l'anglais de New York, à Boston, et dans les sud des États-Unis dans lequel la non-rhoticité est sporadique[37].

Carte du sud-est des États-Unis. Une zone violette couvre partiellement le Kentucky, la Virginie occidentale, la Virginie, le Tennessee, la Caroline du Nord, la Caroline du Sud, la Géorgie, l'Alabama, la Floride, le Mississippi, l'Arkansas, la Louisiane, le Texas et l'Oklahoma.
Zone des États-Unis où le contraste entre les prononciation de /hw/ et /w/ est le plus fort. Dans presque tout le reste du pays, ils sont prononcés de la même manière[notes 1],[39].

En anglais d'Amérique, les oppositions /i//ɪ/ et /ə//ʌ/ sont neutralisées devant /r/ et les voyelles /ɛ/, /eɪ/ et /æ/ se confondent en /ɛ/ devant /r/[37].

C'est un accent dit "rhotic", en d'autre terme le /r/ est toujours prononcé, dans n'importe quel contexte. De plus, on observe une vélarisation du /l/ communément appelé "dark L". Cette vélarisation du "l" s’opère aussi dans n'importe quel contexte.

Dans les Antilles[modifier | modifier le code]

Dans les Antilles, la neutralisation des oppositions /θ//t/ et /ð//d/ chez les classes populaires, particulièrement fréquente lorsque la consonne est suivie d'un /r/, entraine l'homophonisation de three et tree, through et true, thin et tin, etc. Dans ces mêmes classes, on assiste à la réduction des groupes consonantiques finals : les lettres /t/ et /d/ disparaissent dans les mots tels que left ou send. Le groupe /ks/ n'est cependant pas affecté[40].

L'anglais antillais introduit une semi-voyelle /j/ entre une consonne occlusive vélaire et une voyelle ouverte (cat est prononcé /kjat/) et une semi-voyelle /w/ entre une occlusive bilabiale et /aɪ/ (Received Pronunciation = /ɔɪ/) : point par exemple est prononcé /pwaɪnt/. Ce phénomène ne se produit pas si /aɪ/ correspond à /aɪ/ en RP : buy se prononce /baɪ/ dans les deux cas[40].

En Océanie[modifier | modifier le code]

En Inde[modifier | modifier le code]

En Inde, malgré le fait que certains locuteurs en haut de la pyramide sociale visent la Received Pronunciation, le mélange de l'anglais avec l'une des nombreuses langues locales est souvent si fort qu'il est très difficile pour un Anglais ou un Américain de communiquer avec un Indien. Les éléments caractéristiques sont la rétroflexion des consonnes /t/, /d/, /s/, /z/, /l/, /r/ et /n/, ainsi que l'absence de réduction vocalique du fait du poids égal donné aux syllabes[41].

En Afrique[modifier | modifier le code]

Article connexe : anglais sud-africain.

La particularité de l'anglais d'Afrique du Sud est qu'il est non-rhotique, sauf dans certains cas où l'influence de l'afrikaans est manifeste[42]. Le phonème /ɪ/ est scindé en deux allophones : [ɪ], en général à proximité d'une consonne vélaire, comme dans big ou kiss ; et [ə], comme dans bit ou lip. Ceci provoque de nouvelles homophonies telles que except/accept[42]. Il a un /r/ apico-alvéolaire [ɾ] (prononcé avec la pointe de la langue contre les gencives supérieures internes) ou roulé lorsque celui-ci est en position initial, intervocalique (entre deux voyelles) ou dans les agrégats consonantiques /θr/, /tr/, /dr/ et /gr/[43].

Les créoles anglais[modifier | modifier le code]

Dans les pays non anglophones[modifier | modifier le code]

Les francophones ont tendance à remplacer le son /ɪ/, qui n'existe pas en français, par le son /i/[11]. La voyelle /ʌ/ leur est très difficile à prononcer, ils la remplacent fréquemment par la voyelle eu (beurre, seul)[44]. Le consonne glottale /h/, inexistante en français[45], est généralement omise ou au contraire prononcée là où elle est absente de peur de l'oublier[46]. Ils ont tendance à prononcer les plosives [g] à la fin des mots en -ing (thing, being), et [b] à la fin des mots en -mb (climb, bomb) qui sont pourtant muets lorsqu'ils se trouvent à la fin d'un mot[47].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Basé sur (en) « Map 8.The maintenance of the /hw/~/w/ contrast. » et sur la carte de Labov, Ash et Boberg [38]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Crépin 1994, p. 65
  2. Crépin 1994, p. 66
  3. Stévanovitch 2008, p. 21
  4. Crépin 1994, p. 113
  5. Taillé 1995, p. 50
  6. Crépin 1994, p. 115
  7. a et b Taillé 1995, p. 31
  8. Chris Upward, « The Classic Concordance of Cacographic Chaos », The Spelling Society,‎ 2004 (consulté le 4 juin 2008)
  9. a et b Watbled et Larreya 2005, p. 60
  10. Office québécois de la langue française, « Prononciation de i, ou et u », sur bdl.oqlf.gouv.qc.ca,‎ 2002 (consulté le 2 octobre 2012)
  11. a et b Watbled et Larreya 2005, p. 61
  12. Watbled et Larreya 2005, p. 62
  13. a et b Watbled et Larreya 2005, p. 70
  14. Watbled et Larreya 2005, p. 74
  15. Watbled et Larreya 2005, p. 81
  16. Watbled et Larreya 2005, p. 94
  17. Watbled et Larreya 2005, p. 41
  18. lighthouse sur m-w.com.
  19. Wells 1990, p. ?
  20. Read 1986, p. ?
  21. Travis Bradley, Phonoloblog,‎ 2006 (lire en ligne)
  22. Fournier 2010, p. 181-182
  23. a et b Duchet 1994, p. 60
  24. a et b Duchet 1994, p. 9
  25. Duchet 1994, p. 10-11
  26. a et b Duchet 1994, p. 11
  27. a, b et c Duchet 1994, p. 12
  28. Fournier 2010, p. 194-195
  29. Fournier 2010, p. 196
  30. Walter 2001, p. 158
  31. Walter 2001, p. 159
  32. (en) « Case studies: Received Pronunciation », sur www.bl.uk, British Library
  33. (en) David Abercrombie, Problems and Principles: Studies in the Teaching of English as a Second Language, Londres, Longmans, Green and Co.,‎ 1956
  34. (en) « William Labov Home Page » (consulté le 27 novembre 2011)
  35. Watbled et Larreya 2005, p. 109
  36. Chevillet 1991, p. 151
  37. a et b Chevillet 1991, p. 155
  38. Labov et al., 2006, p. 50.
  39. Labov et al., 2006
  40. a et b Chevillet 1991, p. 192
  41. Chevillet 1991, p. 217
  42. a et b Chevillet 1991, p. 210
  43. Chevillet 1991, p. 211
  44. Watbled et Larreya 2005, p. 68
  45. Watbled et Larreya 2005, p. 42
  46. Watbled et Larreya 2005, p. 45
  47. Fournier 2010, p. 178

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

Phonologie et phonétique de l'anglais[modifier | modifier le code]

  • (en) Peter Roach, English Phonetics and Phonology : A Practical Course, Cambridge University Press,‎ 2009, 244 p. (ISBN 9780521717403)
  • Jean-Philippe Watbled et Paul Larreya (dir.), La prononciation de l'anglais, Armand Colin, coll. « 128 »,‎ 2005 (réimpr. 2003) (1re éd. 1996), 128 p. (ISBN 2-200-34137-7) Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Ruth Huart, La grammaire orale de l'anglais, Ophrys,‎ 2002, 122 p. (ISBN 2708010026, présentation en ligne)
  • Jean-Michel Fournier, Manuel d'anglais oral, Ophrys,‎ 2010, 251 p. (ISBN 978-2-7080-1242-4) Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Jean-Louis Duchet, Code de l'anglais oral, Ophrys,‎ 1994, 123 p. (ISBN 978-2-7080-8[à vérifier : ISBN invalide]) Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Michel Ginésy, Phonétique et phonologie de l'anglais, Ellipses,‎ 2000, 187 p. (ISBN 2-72986018369[à vérifier : ISBN invalide])
  • (en) John C. Wells, Studies in the Pronunciation of English: A Commemorative Volume in Honour of A. C. Gimson, Londres, Routledge,‎ 1990 (lire en ligne), p. 76–86
  • (en) Charles Read, Children's Creative Spelling, Routledge,‎ 1986 (ISBN 0710098022)
  • (en) John C. Wells, Accents of English, Cambridge University Press,‎ 1982

Histoire de la prononciation anglaise[modifier | modifier le code]

  • (en) J. Dobson, English Pronunciation 1500-1700, Clarendon Press,‎ 1968
  • (en) Fausto Cercignani, Shakespeare's Works and Elizabethan Pronunciation, Clarendon Press,‎ 1981
  • André Crépin, Deux mille ans de langue anglaise, Nathan,‎ 1994, 191 p. (ISBN 2-09-190074-5) Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Colette Stévanovitch, Manuel d'histoire de la langue anglaise : Des origines à nos jours, Ellipses,‎ 2008, 174 p. (ISBN 978-2-7298-3973-4) Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Michel Taillé, Histoire de la langue anglaise, Armand Colin,‎ 1995, 167 p. (ISBN 2-200-21708-0) Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article

Autres ouvrages[modifier | modifier le code]

  • François Chevillet, Les variétés de l'anglais, Nathan,‎ 1991, 231 p. (ISBN 209-190018-4) Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • (en) William Labov, Sharon Ash et Charles Boberg, The Atlas of North American English, Berlin, Mouton-de Gruyter,‎ 2006 (ISBN 3-11-016746-8) Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Henriette Walter, Honni soit qui mal y pense : L'incroyable histoire d'amour entre le français et l'anglais, Robert Laffon,‎ 2001, 364 p. (ISBN 2-221-08165-X) Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article

Annexes[modifier | modifier le code]

Liens internes[modifier | modifier le code]

Histoire de l'anglais[modifier | modifier le code]

Accents, variations régionales, prononciations[modifier | modifier le code]

Domaines connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]