Prix de la revue Études françaises
Le prix de la revue Études françaises a été créé en 1967, à l’initiative du directeur de la revue, M. Georges-André Vachon, et grâce à la générosité d’un imprimeur montréalais, M. Alex-J. Therrien. Il a été décerné de façon irrégulière, entre 1968 et 1980, à des auteurs du Québec ou de la francophonie. Des œuvres romanesques, des recueils de poésie et des essais ont été couronnés durant cette période. Après une interruption d’une quinzaine d’années, le prix a été relancé et redéfini en 1995, et il est désormais décerné tous les deux ans à un auteur québécois ou à un auteur étranger francophone, pour un essai inédit. Ces dernières années, les Presses de l’Université de Montréal ont pu compter sur le précieux partenariat établi avec Imprimeries Transcontinental pour la publication et la diffusion de l’ouvrage primé.
La revue Études françaises et les Presses de l’Université de Montréal désirent souligner par ce prix la contribution d’un auteur important à la réflexion sur la littérature et sur l’écriture de langue française. Le prix est accordé pour un manuscrit demandé à un auteur sélectionné par un jury et il est d’une valeur de 5000 $. En 2009, ce jury était constitué des personnes suivantes : Francis Gingras, actuel directeur de la revue, Jean Cléo Godin, Benoît Melançon, directeur scientifique des Presses de l’Université de Montréal, Monique Moser et Pierre Nepveu, ancien directeur de la revue.
[modifier] Lauréats
- 1968 : Ahmadou Kourouma[1]
- 1969 : non décerné
- 1970 : Gaston Miron
- 1971 : Juan Garcia
- 1973 : Michel Beaulieu
- 1974 : Fernand Ouellette
- 1997 : Suzanne Jacob
- 1999 : Assia Djebar
- 2001 : André Major
- 2003 : Pierre Vadeboncoeur
- 2005 : Laurent Mailhot
- 2007 : Georges Leroux[2]
- 2009 : Hélène Dorion