Télégraphie sans fil

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La télégraphie sans fil permet d'écrire sans fil télégraphique à distance en utilisant des ondes électromagnétiques.
Pour transmettre la télégraphie sans fil, on se sert de l'alphabet Morse, dans lequel les lettres sont représentées par des combinaisons de signaux longs ou traits et de signaux courts ou points. À l'aide d'un manipulateur morse, on fait correspondre à ces signaux des émissions de séries d'étincelles courtes ou longues.
La première conférence radiotélégraphique internationale organisée en 1903 à Berlin a abouti aux premières bandes marines, puis dès 1912 aux bandes de TSF en longueurs d'onde partagées entre services (la longueur d'onde est l'unité couramment utilisée jusqu'en 1960 où la fréquence est introduite).

Station radiotélégraphique à détecteur magnétique
Equipement d'une station privée de TSF à des fins scientifiques 1897.

Sommaire

Historique [modifier]

Propagation des ondes radios [modifier]

La propagation par l'onde de sol sur la surface de la Terre.
  • Jusqu'en 1925. Seule la propagation par l'onde de sol était connue.
  • Les ondes de sol voyagent à la surface de la Terre (entre le sol et la couche ionisée D de l’atmosphère). L'onde se propage régulièrement le jour et avec un léger renforcement la nuit.
  • Plus la puissance d'émission est grande plus la distance couverte par l'onde de sol est grande.
  • Plus la longueur d'onde est grande plus la distance couverte par l'onde de sol est grande, exemple : un émetteur de 1 kW sur la longueur d'onde de 600 mètres, donne à 100 km un champ de 800 µV/m sur terrain bon conducteur et un émetteur de 1 kW sur la longueur d'onde de 300 mètres, donne à 100 km un champ de 250 µV/m toujours sur terrain bon conducteur[8].


L'atténuation de l’énergie de l’onde de sol est en fonction du carré de la distance et en fonction du carré de la fréquence radio, sans tenir compte de la courbure de la terre sur une base kilomètres/watts exponentielle par l'Établissement de l'équation de propagation à partir des équations de Maxwell. La réception diurne par onde de sol des stations marines dans la longueur d'onde de 600 mètres distantes de 2 000 km est possible sur une mer particulièrement salée (et donc plus conductrice). Dans les mêmes conditions, un signal par onde de sol se propageant sur un terrain rocheux pourrait couvrir à peine 500 km ( [9] ). Exemple : un émetteur de 1 kW sur 600 mètres, donne à 100 km un champ de 20 µV/m sur terrain mauvais conducteur et 800 µV/m sur terrain bon conducteur[8].

Tableau des longueurs d’onde [modifier]

Première bande de télégraphie sans fil


Histoire des émissions de télégraphie sans fil [modifier]

Les premiers émetteurs fonctionnaient avec des arcs électriques puis avec des émetteurs à ondes amorties et sur des fréquences inférieures à 30 kHz (longueurs d'onde supérieures à 10 000 m) avec des alternateurs à haute fréquence. Puis avec l'évolution des tubes électroniques, progressivement adaptée aux puissances et fréquences d'émission, permit progressivement l'essor de la radiotélégraphie.

Émetteur à arc [modifier]

Émetteur à arc
Exemple et principe : émetteur à arc
Schéma simplifié d'un émetteur à arc radiotélégraphique.
Article détaillé : Émetteur à arc.
Principe de l'émetteur à arc

Si on place en dérivation sur un arc électrique « A » (jaillissant entre deux électrodes reliées à une source continue) une capacité suivie d’une bobine, on constate que ce circuit résonateur « LC » est le siège d’oscillations entretenues.

Les oscillations entretenues sont couplées à l'antenne radioélectrique qui permet d'émettre l'onde radio.

Émetteur à arc industriel

Sous son aspect industriel, l’arc est soufflé par un électroaimant, ceci dans le but de l’allonger pour obtenir une meilleure stabilité ; la cathode (–) est en carbone, l’anode (+) en cuivre et refroidie par une circulation d’eau ; l’arc jaillit dans une atmosphère de vapeur d’alcool ; la tension appliquée est de l’ordre de 600 volts, la fréquence obtenue de 500 kHz, avec une puissance de l’ordre de plusieurs kilowatts. Avec une tension d'alimentation de 50 volts, l’intensité absorbée est de l’ordre de 8 ampères, la fréquence obtenue de 500 kHz avec une puissance de l’ordre de 150 watts.

Ce matériel est simple et robuste, avec un rendement d'environ 40 %. Cependant ces émetteurs ont une émission très riche en harmoniques, et occupant une bande d'environ 10 %, soit 50 kHz pour 500 kHz avec l’inconvénient manipulateur télégraphique relevé de continuer à émettre une porteuse radioélectrique sur une autre longueur d'onde (cela pour ne pas éteindre l'arc électrique).
Les émetteurs à arc ont quasiment disparu vers 1930.

Exemples d'émetteur à arc

Avec un poste à galène et un émetteur à arc, la station Boulogne TSF (indicatif FFB) effectuait dès 1911 des liaisons radiotélégraphiques sur la longueur d'onde des 600 mètres avec les navires. La station Ouessant TSF (indicatif FFU) effectuait dès 1904 des liaisons radiotélégraphiques avec une flotte de 80 paquebots sur la longueur d'onde des 600 mètres. De nuit, FFU effectuait des liaisons radiotélégraphiques avec l'Afrique du Nord.

Émetteur à bobine de Ruhmkorff [modifier]

Station radiotélégraphique. Émetteur à étincelles à bobine d'induction de Ruhmkorff.
Station radiotélégraphique. Émetteur à étincelles à bobine d'induction de Ruhmkorff.
Antenne en T d'émetteur à étincelles soutenue entre des pylônes par des isolateurs.

L'émetteur à bobine de Ruhmkorff est simple avec une puissance de sortie de quelques watts à plusieurs dizaines de watts. La fréquence de travail de l'émetteur radiotélégraphique est déterminé par la résonance radioélectrique de l’antenne. Ces émetteurs ont une émission très riche en harmoniques.
Pour transmettre un radiotélégramme, on fait correspondre à ces signaux des émissions de séries d'étincelles courtes ou longues.
À la réception, le son produit par les ondes amorties d’un émetteur à excitation directe se rapproche d’un roulement sans tonalité ou d’un crépitement.

Principe.

L'émetteur à bobine de Ruhmkorff à excitation directe comprend, pour la transmission des signaux, une antenne à forte capacité reliée à l'un des pôles d'un éclateur à étincelles E et une prise de terre reliée à l’autre pôle ; une bobine d'induction B à vibrateur V dans l'enroulement de laquelle on envoie le courant d'une batterie d'accumulateurs P. Le courant peut être ouvert et fermé à volonté à l'aide d'un manipulateur télégraphique M. L'enroulement secondaire de la bobine est réuni à l'éclateur.
Lorsqu'on appuie sur le manipulateur, le vibrateur produit des ruptures successives du courant primaire, la force électromotrice induite au secondaire crée entre le sol et l'antenne une différence de potentiel suffisante pour qu'une étincelle jaillisse à l'éclateur. L'antenne se décharge par cette étincelle et se traduit par la formation d’oscillations électriques s'amortissant rapidement. Une étincelle suivante jaillit qui provoque à nouveau une série d'oscillations amorties. Un ampèremètre à courants alternatifs G, intercalé sur la prise de terre, permet de mesurer l'intensité du courant oscillant et de régler au mieux la distance des pôles de l'éclateur. Lorsque ce réglage est terminé on peut le mettre en court-circuit.

Pour modifier jusqu'à 30 % la fréquence de résonance de l’antenne, un circuit capacité suivie d’une bobine peut être intercalé dans le circuit d'antenne.

Pour fonctionner avec un émetteur à excitation directe, l’antenne avec le sol est à forte capacité était du type:


Après la conférence radiotélégraphique de 1912, ce procédé est encore utilisé plusieurs années dans les stations radioélectriques de navires avec une puissance limitée à 50 Watts[17], puis il est abandonné au profit de l'émetteur à excitation indirecte.

Émetteur à ondes amorties [modifier]

Station radiotélégraphique type : émetteur à ondes amorties
Trains d’ondes amorties radiotélégraphiques
Article détaillé : Émetteur à étincelles.

Les émetteurs à ondes amorties type bobine Tesla ont été créés au début du XXe siècle. Après avoir remplacé l'émetteur à arc, l’émetteur à onde amortie a été remplacé peu à peu par les émetteurs à lampes, puis à semi-conducteurs. Dès 1950, les dernières stations à onde amortie des navires (d'Australie) travaillaient sur les fréquences normalisées: de 425 kHz et de 500 kHz[18] .
Depuis 1947, L'émetteur à onde amortie est relégué pour la détresse en émetteur de secours sur la longueur d'onde des 600 mètres en cas de panne de l’émetteur principal.
On désigne le « type d'ondes amorties » par la lettre B (avant janvier 1982) : Ondes composées de séries successives d'oscillations dont l'amplitude, après avoir atteint un maximum, diminue graduellement, les trains d'ondes étant manipules suivant un code télégraphique. Procédé abandonné à présent.

Principe de l’émission en ondes amorties

La production des ondes amorties est obtenue par le condensateur C, et l’éclateur fractionné E où jaillissent les étincelles. Le circuit L C E est le circuit de décharge du condensateur C, et L est couplée avec le variomètre d’antenne qui constitue le circuit rayonnant.

Une émission en ondes amorties est donc composée d’une série de trains d’ondes et s’il y a n décharges par seconde du condensateur dans le circuit oscillant, l’émission comportera des oscillations de n trains d’ondes par seconde et à la réception, on entendra après détection un son de hauteur n.

La puissance mise en jeu dans le circuit oscillant émetteur est : P = ½·C·U2·n

  • P : en watts.
  • C : en farads.
  • U : en volts. (tension appliquée au condensateur de capacité C)
  • n : nombre de décharges du condensateur par seconde.

Exemple : C de 2 microfarad, U de 1000 volts, n de 400 décharges par seconde, P sera de 400 watts dans le circuit rayonnant (à la réception, le signal est comparable à de la télégraphie type A2A modulé en 400 Hz) en se rapprochant de la tonalité saccadée d’une flûte.

Le condensateur peut être chargé, soit par du courant alternatif, soit par du courant continu « haché », élevé à la valeur de tension voulue.

A la réception des ondes amorties d’un émetteur à bobine Tesla, l’écoute se rapproche d’une tonalité saccadée d’une flûte.

Émetteur à ondes amorties de bord (marine)

L'émetteur radiotélégraphique de bord est alimenté par le même alternateur et transformateur que l'émetteur à arc qu'il remplace. L’alternateur est monté en bout d’arbre avec le moteur M alimenté par la dynamo du bord. Cette dynamo se trouve dans la salle des machines et risque par conséquent d’être noyée prématurément en cas d'avarie grave, c’est pourquoi il est prévu une alimentation de secours à « vibrateur » qui peut être branchée grâce à l’inverseur. Cette alimentation de secours doit obligatoirement se trouver dans les parties élevées du navire.

A1 (de gauche) est un ampèremètre qui permet de mesurer le courant primaire,
At (de droite) est l’ampèremètre thermique d’antenne.
V est le variomètre d’antenne permettant de parfaire le réglage de celle-ci sur la longueur d’onde désirée.

(Le vibrateur fournit du courant continu haché permettant d’utiliser un transformateur élévateur de tension à partir de sources à basse tension)

Ce matériel est simple et robuste, avec un rendement d'environ 50 %. Cependant ces émetteurs ont l'inconvénient de rayonner sur une large bande de fréquence avec une émission très riche en harmoniques et dérivent en fréquence.

Pour fonctionner avec un émetteur à excitation séparée, l’antenne était du type:


Ce procède est à présent abandonné.

Alternateur à haute fréquence [modifier]

L'alternateur de Grimeton

L'alternateur haute fréquence (HF) fournit des fréquences inférieures à 30 kHz (longueurs d'onde supérieures à 10 000 m). Pour obtenir des valeurs de plus grandes fréquences on a recours à des multiplicateurs de fréquence. La manipulation se fait en court-circuitant simplement l'induit ; le courant de court-circuit n'atteint pas une valeur inadmissible en raison de la valeur élevée de la fréquence et de la forte inductance que présente l'induit (Z = Lω). Le rendement de l'alternateur HF est de l'ordre de 80 %.

Dans un alternateur à haute fréquence, le rotor est une masse métallique ayant à sa périphérie des dents, sur lesquelles est bobiné l'enroulement induit, en plus grand nombre que le stator qui supporte l'enroulement inducteur.

Il y a variation de flux par variation de la réluctance chaque fois que l'une des dents du rotor passe devant l'un des pôles du stator, il s'ensuit donc un courant d'induction dans les spires de l'enroulement induit.

Après avoir remplacé l'émetteur à arc sur les fréquences inférieures à 30 kHz, l'alternateur HF a été remplacé peu à peu par les émetteurs à lampes. Le dernier alternateur haute fréquence en état de fonctionnement est au musée radio de Grimeton en Suède.


Histoire des techniques de réceptions [modifier]

Histoire des techniques de réceptions de la télégraphie sans fil

Les techniques de récepteurs radio dès le début du XXe siècle, permit les premières liaisons radios en radiotélégraphie.


Boucle de Hertz [modifier]

Antenne ground plane et sol dont les extrémités sont séparées par un petit interstice.
Boucle en fil électrique dont les extrémités sont séparées par un petit interstice.
Article détaillé : Expérience de Hertz.

Le 15 mars 1888, Heinrich Rudolf Hertz dans l'Université supérieure des techniques de la Cité Rhénane de Karlsruhe. Fait jaillir un Arc électrique entre deux sphères de laiton d’une antenne dipôle. Simultanément à quelques mètres un Arc électrique prend naissance dans la coupure d'une spire métallique. Les oscillations du Rayonnement électromagnétique sont induites a distance.

Le récepteur radio à Arc électrique est constitué:

Les deux extrémités antenne et fils de masse sont séparées par un petit interstice. L'émission d'ondes électromagnétiques induit une tension électrique dans le un petit interstice antenne/fil de terre qui se traduit par des arcs électriques.

La portée radiotélégraphiques est de plusieurs mètres.

Poste à cohéreur [modifier]

Article détaillé : Cohéreur.
Récepteur à tube de limaille cohéreur enregistreur de Branly.

Le récepteur radio a cohéreur enregistreur à tube de limaille est un des premiers récepteurs radio à changement d'état qui, historiquement dès le début du XXe siècle, permit la réception des ondes radioélectriques.

Le Cohéreur a été remplacé par le détecteur électrolytique et par le détecteur magnétique.

Poste à détecteur électrolytique [modifier]

Une des premières stations privées de TSF à détecteur électrolytique
Article détaillé : Détecteur électrolytique.
  • Le détecteur électrolytique est le plus sensible des détecteurs. Mais d’un entretien compliqué et utilisable seulement par les stations fixes.


Poste à détecteur magnétique [modifier]

détecteur magnétique.
Article détaillé : Détecteur magnétique (radio).

Il fonctionne de la façon suivante [20]:

  • Un câble sans fin est constitué par plusieurs brins de fil de fer isolé à la soie. Ce câble passe dans les gorges de deux poulies entre lesquelles il est raisonnablement tendu. Les poulies, entraînées par un mouvement d'horlogerie communiquent au câble un mouvement de translation de quelques centimètres par seconde. Le câble passe dans l'axe d'une bobine enroulée sur un tube de verre. Cette bobine est intercalée dans le circuit antenne-terre de réception. Autour de cette première bobine et selon le même axe, on dispose une seconde bobine qui est connectée à un écouteur téléphonique. Un couple d'aimants dont les pôles de même nom se touchent est disposé au-dessus du câble et des bobines.
  • Voici ce que l'on observe avec un tel détecteur; si le câble est immobile, lorsqu'un train d'ondes arrive, l'état magnétique présent du câble est modifié et l'écouteur téléphonique fait entendre un claquement. Mais si un autre train d'ondes se présente, on n'entend plus rien car l'état magnétique du fer ne change plus. Si le câble est en mouvement, son passage devant l'aimant va déterminer une certaine aimantation de base et, si un signal se présente, cette aimantation va être modifiée et la conséquence de cette modification est un courant induit dans le circuit du téléphone avec le bruit correspondant. Il en sera ainsi pour chaque signal de haute fréquence.

Poste à galène [modifier]

Poste type Oudin.
Article détaillé : Récepteur à cristal.


Ce type de poste à galène [21] équipait les stations TSF aéronautiques, les stations TSF maritimes, les stations TSF militaires et des stations d'amateurs de T.S.F..

Concurrencés par les stations Marconi avec le détecteur magnétique, ces deux types de postes sont restés les maîtres sur les bandes de télégraphie sans fil jusqu’en 1920, (impossibilité de gain des lampes électroniques sur les fréquences de plus de 300 kHz) jusqu’à l’arrivée vers 1920 du récepteur hétérodyne puis du tube électronique (architecture lampe électronique en forme de grosse boule et tube électronique en forme de petit tube).


Récepteur à réaction [modifier]

Récepteur à réaction, avec écouteurs
Article détaillé : Circuit à réaction.

Un récepteur à réaction permet d'amplifier un signal électronique à répétition par le même tube électronique ou autre élément électrique tel un transistor à effet de champ. La sortie du tube électronique amplifiant est connectée à son entrée via une boucle à rétroaction ainsi qu'un circuit LC qui sert de filtre. Le circuit LC permet la réaction positive qu'à sa fréquence de résonance et rend audibles les transmissions en code Morse par une tonalité de 750 Hz par exemple. Le circuit accordé est également relié à l'antenne et permet de sélectionner la fréquence radio à recevoir.

Ce type de circuit était très utilisé dans les récepteurs radio entre 1920 et la Seconde Guerre mondiale.
Des montage en kit électronique (a monter soit même) existe toujours [22].

Récepteur superhétérodyne [modifier]

Article détaillé : Récepteur superhétérodyne.

Le récepteur hétérodyne est conçu sur le principe du mélange de fréquences, ou hétérodynage, pour convertir le signal reçu en une fréquence intermédiaire plus basse.

Exemple:

  • un oscillateur créant une fréquence de 1 560 kHz,
  • un signal radio reçu par l'antenne sur une fréquence de 1 500 kHz,
  • ce qui donne un mélange de fréquences ou hétérodynage de 60 kHz toujours modulé par le signal radio reçu par l'antenne, (d'autres signaux indésirables moduleront le signale de 60 kHz donc le plus important est de 1 620 kHz)
  • ce signal de 60 kHz sera reçu et amplifiée par le récepteur à réaction.

Car, il n'existait aucun amplificateur a triode capable de fonctionner sur une fréquence supérieure à 300 kHz. La réception hétérodyne est une solution à l'amplification des « ondes courtes » car la fréquence du battement conserve la modulation originale mais sur une porteuse de fréquence plus basse.

Les antennes [modifier]

Les antennes les plus utilisées sur cette bande:

Radiotélégraphiste [modifier]

Galerie antenne [modifier]

Radiodiffusions pionnières [modifier]

écouteurs de radiodiffusions.

Notes et références [modifier]

  1. les installations radiotélégraphiques privées en France sont prévues par le règlement administratif du 22 juin 1891
  2. Conférence de Berlin de 1906..
  3. Convention de Londres de 1912. Convention radiotélégraphique internationale en date du 3 juillet 1912 et applicable à la date du 1er juillet 1913.
  4. Le décret-loi du 24 février 1917.
  5. En France, clarifié par le décret du 24 novembre 1923 concernant la réception, articles 1 à 7 et, concernant l'émission, articles 1 et 8 à 23, l’arrêté du 12 décembre 1923 concernant la délivrance des certificats d'opérateur radiotélégraphiste et radiotéléphoniste et l’arrêté du 14 décembre 1923 concernant les redevances.
  6. La première liaison bidirectionnelle transatlantique en haute fréquence
  7. En 1927, la Convention radiotélégraphique de Washington Convention radiotélégraphique de Washington.
  8. a et b Aide-mémoire de René BESSON électronique DUNOD "TECH"
  9. Courbes de propagation de l'onde de sol entre 10 kHz et 30 MHz Recommandation P.368-9 (02/07) Approuvée en 2007-02 Des études ont produit des courbes de conditions moyennes utilisées par de nombreux gouvernements pour la création des nouvelles stations.
  10. Conférence de Washington 1927 puis La Haye.
  11. 1 800 mètres sera transférée sur 143 kHz par la Convention radiotélégraphique de Washington de 1927.
  12. a, b, c et d Canaux du poste radiotélégraphique aéronautique type C.O.K. 12 de 12 canaux de 500 W
  13. a, b, c, d, e, f et g Canaux du poste de bord type B14K a ondes amorties.
  14. Référence aux dispositions du règlement des radiocommunications RR472/S5.83 ; RR2970 ; RR3010 ; RRN3067 ; RR4679A ;
  15. en 1927 450 mètres sera transférée sur 410 kHz (Référence aux dispositions du règlement des radiocommunications RR468/S5.76)
  16. en 1927 300 mètres sera transférée pour la radiotélégraphie sur 600 mètres
    et pour la radiotéléphonie sur 1 650 kHz
  17. Convention de Londres de 1912.
  18. Règlement des radio communications annexé à la convention internationale des télécommunications (Atlantic City, 1947), Genève, Secrétariat général de l'Union internationale des télécommunications, 1949 [lire en ligne], chap. 13, p. 136, article 33RR, no  711 Recommandation de l'usage des émissions de la classe B , 711.1 Exceptionnellement pour les stations de navire relevant de I’Australie 
  19. Le détecteur électrolytique indiqué par le Capitaine Ferrié, en 1900 au Congrès international d'Électricité
  20. Dès le début du XXe siècle. Une note correspondante fut communiquée à la Royal Society par le Pr Fleming.
  21. Le premier livre de l’amateur de TSF, Librairie Vuibert, Paris, 1924.
  22. Récepteur à super-réaction pour les petites ondes
  23. Pour le ballon à gaz : 1 m3 d'air chaud lève une charge de 0,1 kg ; 1 m3 d'hélium lève une charge de 1 kg ; 1 m3 d'hydrogène lève une charge de 1,1 kg.

Liens [modifier]

Soldat dans une tranchée avec un poste à galène durant la Première Guerre mondiale 1914-1918.

Liens externes [modifier]

Bibliographie [modifier]

  • (fr) Manuel élémentaire de Télégraphie Sans Fil (1914) Poids de 21 Mo.
  • (fr) L. Péricone (officier radio de bord), Le mémento de l’étudiant radioélectricien (à l’usage des radiotechniciens et des candidats aux divers examens d’opérateur radio),, Dunod Paris, 1949 
  • (fr) Joseph Roussel (secrétaire général de la Société française d’étude de télégraphie et de téléphonie sans fil), Le premier livre de l’amateur de TSF, Librairie Vuibert, Paris, 1924 
  • (fr) P. Hémardinquer, Le Poste de l'Amateur de T.S.F, Etienne Chiron Paris, 1923