Première bataille de Zurich

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47°22′0″N 8°33′0″E / 47.36667, 8.55

Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Bataille de Zurich.
Première bataille de Zurich
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Informations générales
Date 2 au 5 juin 1799
Lieu Rivière Limmat proximité de Zurich
Issue Victoire autrichienne
Belligérants
Drapeau français République française Drapeau : Empire d'Autriche Archiduché d'Autriche
Commandants
André Masséna Charles Louis d'Autriche
Forces en présence
30 000 hommes 40 000 hommes
Pertes
1 700 hommes 3 500 hommes
Deuxième Coalition
Batailles
Guerre de la deuxième coalition

St George's Caye (navale) — 1re Stockach — Winthertur (en) — 1re Zurich — Bergen — 2e Zurich — Alkmaar — Castricum — Moesskirch — Biberach — Engen  — 2e Stockach — Höchstädt — Ampfing (en) — Hohenlinden — Copenhague (navale) — Algésiras (navale)


Campagne d'Égypte
Chebreiss — Pyramides — Aboukir (navale) — Caire — El Arish — Jaffa — Saint-Jean-d'Acre — Mont-Thabor — Aboukir (terrestre) — Héliopolis — Canope — Siège d'Alexandrie


2e Campagne d'Italie
Magnano — Cassano — Trebbia — Mantoue — Novi — Montebello — Gênes — Marengo — Pozzolo

La première bataille de Zurich eut lieu du 2 au 5 juin 1799, pendant les guerres de la Deuxième Coalition sur les rives de la Limmat, à proximité de Zurich, entre l'armée française commandée par le maréchal André Masséna et l'armée autrichienne, commandée par l'Archiduc Charles Louis d'Autriche.

40 000 Autrichiens défont 30 000 Français, forcés de se retirer laissant 1 700 morts contre 3 500 chez les Autrichiens.

Sommaire

[modifier] Contexte

Le général Masséna dispose d'environ 70 000 hommes sur toute la Suisse, mais plusieurs facteurs réduisent ses forces opérationnelles. La République helvétique est une république sœur de la république française et le général français se doit donc de protéger ses frontières. Ses lignes sont donc très étendues. De plus, depuis le mouvement des forces autrichiennes dans les Grisons, plusieurs cantons[1] sont le cadre d'insurections paysannes anti-françaises.

Les mouvements préliminaires du général autrichien von Hotze, dès le 1er mai, poussent Masséna à édifier un camp retranché aux abords de Zürich. Ce camp, appuyé sur les reliefs alentours, ne sera pas terminé au début de la bataille.

[modifier] La bataille

[modifier] Conclusions et conséquences

[modifier] Notes

  1. Principalement les cantons de Schwyz, d'Uri et d'Unterwald

[modifier] Sources


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