Pranzac

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Pranzac
La mairie
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Poitou-Charentes
Département Charente
Arrondissement Angoulême
Canton Val de Tardoire
Intercommunalité Communauté de communes Bandiat-Tardoire
Maire
Mandat
Jean-Louis Lac
2014-2020
Code postal 16110
Code commune 16269
Démographie
Gentilé Pranzacais
Population
municipale
920 hab. (2012)
Densité 61 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 40′ 16″ N 0° 21′ 05″ E / 45.6711, 0.351445° 40′ 16″ Nord 0° 21′ 05″ Est / 45.6711, 0.3514  
Altitude Min. 80 m – Max. 132 m
Superficie 15,06 km2
Localisation

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Pranzac (Pranzac en limousin, dialecte occitan) est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Charente (région Poitou-Charentes).

Ses habitants sont les Pranzacais et les Pranzacaises[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

La commune de Pranzac est située 15 km à l'est d'Angoulême et 11 km à l'ouest de Montbron, dans la vallée du Bandiat.

Le bourg de Pranzac est aussi à 8 km au sud de La Rochefoucauld, chef-lieu de son canton[2].

La route principale traversant la commune d'est en ouest est la D 699, route d'Angoulême à Montbron, qui traverse le Bandiat et dessert le bourg. La D 33, de Marthon et Chazelles à La Rochefoucauld, passe aussi au bourg et longe le Bandiat[3].

La ligne Angoulême-Limoges traverse l'ouest de la commune et l'ancienne gare du Quéroy-Pranzac est située sur la commune. Les gares les plus proches sont maintenant celle de Ruelle, à 10 km, ou de La Rochefoucauld.

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Parmi les principaux villages, on peut citer : Marsac, dans le nord de la commune ; Glane, sur la route de Montbron ; Gros Terme, dans le sud, près du Bandiat ; Flamenac, près du bourg ; Chez Maillet ; Chez Monot ; l'Ermitage, à la limite de la commune de Mornac, Luget à l'est, etc[3].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Pranzac
Bunzac Rancogne
Mornac Pranzac Vilhonneur
Chazelles

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le terrain est calcaire et date du Jurassique (Bajocien et Callovien à l'est, Oxfordien à l'ouest). Cet ensemble perméable et fissuré forme ce qui s'appelle le karst de La Rochefoucauld. On trouve aussi une petite zone de colluvions, sable plus ou moins argileux, en bordure nord-est de la commune (bois de Combe Brune), dépôt du Tertiaire ou Quaternaire, ainsi qu'une autre zone de colluvions ou alluvions anciennes du Quaternaire, à l'ouest de la vallée du Bandiat (entre chez Monot, Glane et la Pipaudie). La vallée du Bandiat est occupée par des alluvions récentes[4],[5],[6],[7].

Article connexe : Géologie de la Charente.

Le relief de la commune est celui d'un plateau bas d'une altitude moyenne de 115 m coupé par la vallée du Bandiat, peu profonde. Le point culminant est à une altitude de 132 m, situé à l'est du bourg, à Flamenac. Le point le plus bas est à 80 m, situé sur le Bandiat à la limite nord de la commune. Le bourg, situé en bord de vallée, est à environ 90 m d'altitude[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le bassin du Bandiat, affluent de la Tardoire et sous-affluent de la Charente, qui la traverse du sud au nord.

Le Bandiat est parfois à sec en été, absorbé dans le karst de La Rochefoucauld qui alimente les sources de la Touvre. Le canal du Bandiat passe au bourg sur la berge orientale de la vallée, alors que le cours traditionnel passe à l'ouest[3].

Climat[modifier | modifier le code]

Comme dans les trois quarts sud et ouest du département, le climat est océanique aquitain.

Article connexe : Climat de la Charente.

Végétation[modifier | modifier le code]

Hormis la vallée du Bandiat comprenant d'excellentes prairies, le territoire de la commune est très boisé.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les formes anciennes sont Pranzac en 1142[8], Pranzaco, Pranziaco en 1293[9].

D'après A.Dauzat, l'origine du nom de Pranzac remonterait à un nom de personne gallo-romain Primius auquel est apposé le suffixe -acum, ce qui correspondrait à Primiacum, « domaine de Primius ». Preignac (Gironde), Pringé (Sarthe), etc. ont cette même étymologie, mais leurs formes anciennes se rapprochent bien plus de Primius[10]. On peut aussi supposer un nom d'origine gauloise Branciacum; en effet branco- est un thème de nom gaulois[11],[12].

Dialecte[modifier | modifier le code]

La commune est dans la partie occitane de la Charente qui en occupe le tiers oriental, et le dialecte est limousin[13]. Elle se nomme Pranzac en occitan[14].

Articles connexes : Langues de la Charente et Charente occitane.

Histoire[modifier | modifier le code]

Pranzac était situé sur la voie antique supposée gallo-romaine d'Angoulême à Limoges, appelée chemin des Anglais qui passait par le Quéroy et Vilhonneur[15].

Un sarcophage du Ve ou VIe siècle témoigne de l'ancienneté de l'occupation[16].

L'église, autrefois collégiale, date de l'époque romane. Au XVIe siècle, une chapelle de la Renaissance a été construite par une dame des Cars.

La lanterne des morts du XIIIe siècle surplombe l'ancien cimetière transformé aujourd'hui en place[17].

Au cours du Moyen Âge, Pranzac se trouvait sur un itinéraire secondaire est-ouest fréquenté par les pèlerins qui allaient au sanctuaire de Saint-Jacques-de-Compostelle et aux reliques de saint Eutrope à Saintes; il reliait le Limousin à Saintes par Montbron et Angoulême. Une autre voie plus au nord passait par La Rochefoucauld[18].

Flamenac, à 300 m à l'est du bourg, était un maine et fief important de la paroisse[19], que l'évêque d'Angoulême arrente en 1452 car ruiné et abandonné suite à la guerre de Cent Ans[20].

Les registres de l'état civil remontent à 1619.

Le hameau de Luget était une des plus anciennes possessions de l'abbaye de Grosbot. Une chapelle y avait été construite en 1121, avec l'autorisation de l'évêque Girard. Cette chapelle devint le siège d'un prieuré, transformé en cénobie vers l'an 1160 ; cet établissement ne subsista que peu de temps.

Le château de Pranzac date du XVe siècle. Il dépendait de la châtellenie de La Rochefoucauld. En 1666, Alexandre Redon, marquis de Pranzac, en était propriétaire. En 1682, sa fille, Marie-Barbe-Françoise Dreux Redon de Salens, épouse François de Pérusse, comte des Cars et de Saint-Bonnet[21],[22]. Le comte des Cars possédait aussi le logis de Chez Monot, qui était la métairie du château. À la Révolution, le comte des Cars émigra et ses biens furent vendus comme biens nationaux. Le château fut abandonné et ruiné[21].

Bèchemoure était aussi le siège d'un petit fief avec un château construit au XVe siècle. Mais celui-ci fut pris et rasé par le comte des Cars, seigneur de Pranzac, suite à un litige avec le seigneur de Bèchemoure[21].

Pendant la première moitié du XXe siècle, la commune était desservie par la petite ligne ferroviaire d'intérêt local à voie métrique des Chemins de fer économiques des Charentes allant d'Angoulême à Roumazières par Montbron appelée le Petit Mairat; une station était située au bourg. La gare du Quéroy-Pranzac, située dans l'ouest de la commune, était la bifurcation entre la ligne d'Angoulême à Limoges et la ligne de Thiviers se dirigeant vers Nontron.

Au tout début du XXe siècle, l'industrie était représentée par deux moulin sur le Bandiat, dont l'un à cylindres, et par les carrières de pierre de taille de Luget et de Combe Brune. L'élevage de bœufs et de porcs alimentait les foires de La Rochefoucauld, Montbron, et celles de Pranzac qui se tenaient le 12 de chaque mois[17].

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1983 2008 René Pichon    
2008 2014 Jacky Terrade PS Retraité
2014 en cours Jean-Louis Lac   Chef d'entreprise

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 920 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
617 574 687 741 760 768 766 799 795
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
784 751 677 713 736 758 734 710 659
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
640 671 641 565 569 614 594 578 662
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2012 -
629 667 790 874 792 876 900 920 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[23] puis Insee à partir de 2004[24].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Pranzac en 2007 en pourcentage[25].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
90  ans ou +
0,7 
6,8 
75 à 89 ans
8,3 
14,2 
60 à 74 ans
16,0 
25,3 
45 à 59 ans
21,4 
22,3 
30 à 44 ans
23,4 
13,3 
15 à 29 ans
12,9 
18,1 
0 à 14 ans
17,3 
Pyramide des âges du département de la Charente en 2007 en pourcentage[26].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90  ans ou +
1,6 
8,2 
75 à 89 ans
11,8 
15,2 
60 à 74 ans
15,8 
22,3 
45 à 59 ans
21,5 
20,0 
30 à 44 ans
19,2 
16,7 
15 à 29 ans
14,7 
17,1 
0 à 14 ans
15,4 

Économie[modifier | modifier le code]

Équipements, services et vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'école est un RPI entre Bunzac et Pranzac, qui accueillent chacune une école élémentaire. L'école de Pranzac, située au bourg, accueille deux classes pour des élèves allant de la grande section au CE1. Le secteur du collège est La Rochefoucauld[27].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Lanterne des morts[modifier | modifier le code]

La lanterne des morts

La principale curiosité de Pranzac est sa lanterne des morts qui domine l'ancien cimetière, aujourd'hui transformé en place publique. Cette lanterne remonte au XIIe siècle. C'est une colonne évidée de près de sept mètres de hauteur, percée dans le haut de petites fenêtres donnant passage à la lumière. Il n'existe dans le département de la Charente que quelques lanternes des morts : celle de Pranzac, celle de Cellefrouin, de Brigueuil, de Montbron (XIXe siècle). Elle est classée monument historique depuis 1905[28].

Article détaillé : Lanterne des morts de Pranzac.

Église Saint-Cybard[modifier | modifier le code]

L'église paroissiale, autrefois collégiale Saint-Cybard, date de l'époque romane. On y remarque au sud une chapelle seigneuriale, avec voûtes à clés pendantes d'époque Renaissance, construite au XVIe siècle, vers 1530, vraisemblablement par Catherine de Clermont-Dampierre (l'écusson figurant sur les clés principales étant celui des Clermont-Dampierre). La voûte est à deux travées, chacune à huit nervures se rejoignant à cinq clefs de voûte. Deux de ces clefs sont à pendentifs, d'une exécution artistique et d'un fini remarquable. L'une d'elles porte l'écusson de la fondatrice. La partie orientale de la chapelle est inscrite monument historique depuis 1938[29],[17].

L'église possède aussi un fer à hosties du XIVe siècle classé au titre objet[30], ainsi qu'un tableau de saint Cybard en habit d'évêque devant la ville d'Angoulême, datant de 1810[31].

L'église Saint-Cybard
Wikimedia Commons possède d’autres illustrations sur l’église Saint-Cybard de Pranzac.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Ancien château[modifier | modifier le code]

Vestiges des tours du château

Vestiges du château féodal des comtes des Cars : les tours du XVe siècle. Le logis seigneurial, jouxtant le château et proche de l'église, est assez bien conservé.

Moulin[modifier | modifier le code]

Ancien moulin, au bourg, situé près du château, restauré en 1980[21].

Maison de l'abbé Roux[modifier | modifier le code]

Ancienne maison située à 30 m de la lanterne des morts dont il subsiste une tourelle, dans la cour d'une maison. Dans cette maison a vécu l'abbé révolutionnaire Jacques Roux, qui a mené Louis XVI à l'échaffaud[21].

Grange dîmière[modifier | modifier le code]

À Bèchemoure, on peut voir une ancienne grange dîmière appelée localement Maison de la Dîme, surmontée d'une croix en pierre[21].

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Voie verte[modifier | modifier le code]

L'ancienne voie ferrée d'Angoulême à Nontron a été aménagée en piste cyclable dans sa partie charentaise.

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir

Sentiers de grande randonnée[modifier | modifier le code]

Le GR 4, sentier de Royan à Grasse, traverse aussi le centre de la commune et passe par le bourg.

Le GR 36 de la Manche aux Pyrénées-Orientales, passe à l'ouest de la commune.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site habitants.fr, « Les gentilés de Charente »,‎ (consulté le 6 mars 2015)
  2. Distances orthodromiques prises sous ACME Mapper
  3. a, b, c et d Carte IGN sous Géoportail
  4. Visualisateur Infoterre, site du BRGM
  5. Carte du BRGM sous Géoportail
  6. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille de Montbron », sur Infoterre,‎ (consulté le 12 novembre 2011)
  7. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille d'Angoulême », sur Infoterre,‎ (consulté le 17 novembre 2011)
  8. Jean Nanglard, Cartulaire de l'église d'Angoulême, t. IX, Bulletins et mémoires de la Société archéologique et historique de la Charente, imprimerie G.Chasseignac,‎ (1re éd. 1180), 296 p. (lire en ligne), p. 147
  9. Jean Nanglard, Livre des fiefs de Guillaume de Blaye, évêque d'Angoulême [« Liber feodorum »], t. 5, Société archéologique et historique de la Charente,‎ (1re éd. 1273), 404 p. (lire en ligne), p. 70,75,106,153,160
  10. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud,‎ , 738 p. (ISBN 2-85023-076-6), p. 546
  11. Georges Dottin, La langue gauloise,‎ , 381 p. (lire en ligne)
  12. Jean Talbert, Origine des noms de lieux, 1928
  13. Jean-Hippolyte Michon, Statistique monumentale de la Charente, Paris, Derache (réimprimé en 1980 par Bruno Sépulchre, Paris),‎ , 334 p. (lire en ligne), p. 55
  14. (oc) Jean Urroz, « Les noms des communes en Charente occitane »,‎ (consulté le 4 mars 2015)
  15. Jean-Hippolyte Michon, Statistique monumentale de la Charente, Paris, Derache (réimprimé en 1980 par Bruno Sépulchre, Paris),‎ , 334 p. (lire en ligne), p. 165
  16. Christian Vernou, La Charente, Maison des Sciences de l'Homme, Paris, coll. « Carte archéologique de la Gaule »,‎ , 253 p. (ISBN 2-87754-025-1), p. 158
  17. a, b et c Jules Martin-Buchey, Géographie historique et communale de la Charente, édité par l'auteur, Châteauneuf,‎ 1914-1917 (réimpr. Bruno Sépulchre, Paris, 1984), 422 p., p. 275
  18. Joël Guitton et al., Les chemins de Saint-Jacques en Charente, éditions Sud Ouest,‎ , 254 p. (ISBN 978-2-8177-0053-3, présentation en ligne)
  19. Jean Nanglard, Cartulaire de l'église d'Angoulême, t. IX, Bulletins et mémoires de la Société archéologique et historique de la Charente, imprimerie G.Chasseignac,‎ (1re éd. 1180), 296 p. (lire en ligne), p. 164
  20. Société archéologique et historique de la Charente, Mémoires,‎ (ISBN //books.google.com/books?id=lcLhzHrxOZEC&dq=Flamenac&pg=PA255[à vérifier : ISBN invalide]), p. 255
  21. a, b, c, d, e et f Jean-Paul Gaillard, Châteaux, logis et demeures anciennes de la Charente, Paris, librairie Bruno Sépulchre,‎ (réimpr. 2005), 893 p., p. 555
  22. Léon de Givodan, Livre d'or de la noblesse européenne,‎ , 428 p. (lire en ligne), p. 334
  23. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  24. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2012.
  25. « Evolution et structure de la population à Pranzac en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 1 août 2010)
  26. « Résultats du recensement de la population de la Charente en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 1 août 2010)
  27. Site de l'inspection académique de la Charente, « Annuaire des écoles » (consulté le 15 juillet 2012)
  28. « Lanterne des morts », base Mérimée, ministère français de la Culture
  29. « Église de Pranzac », base Mérimée, ministère français de la Culture
  30. « Fer à hosties », base Palissy, ministère français de la Culture
  31. « Tableau de saint Cybard », base Palissy, ministère français de la Culture

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]