Préhistosite de Ramioul

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Musée de la préhistoire en Wallonie
Préhistosite de Ramioul
Image illustrative de l'article Préhistosite de Ramioul
Informations géographiques
Pays Drapeau de la Belgique Belgique
Région Drapeau de la Région wallonne Région wallonne
Ville Flémalle
Adresse 128 rue de la Grotte, 4400 Flémalle
Coordonnées 50° 34′ 44″ N 5° 25′ 36″ E / 50.578805, 5.4266936 ()50° 34′ 44″ Nord 5° 25′ 36″ Est / 50.578805, 5.4266936 ()  
Informations générales
Date d’inauguration sauf vacances de Noël
Collections Préhistoire
Informations visiteurs
Site web www.ramioul.org

Le préhistosite de Ramioul est un centre de tourisme éducatif axé sur la Préhistoire en Belgique[1]. Il est situé à Ramioul, un hameau de la commune de Flémalle, près de Liège en Région wallonne. Outre le musée, on y trouve des ateliers permettant de s'initier aux techniques préhistoriques telles que la taille des pierres, l'allumage du feu, la chasse à l'arc ou au propulseur. Il est également possible d'y manger des repas compatibles avec les ressources disponibles durant la Préhistoire. Le préhistosite a été créé en 1994 grâce à un financement du FEDER.

Grotte de Ramioul[modifier | modifier le code]

Cet habitat préhistorique fut découvert en 1907 par Les Chercheurs de la Wallonie. Différentes fouilles y ont mis au jour plusieurs niveaux correspondant à des occupations successives entre -70 000 (Néandertaliens) et -2 300 avec des vestiges aurignaciens et moustériens[2]. Suite à ces découvertes, un petit musée fut créé. Il a aujourd'hui cédé sa place au préhistosite.

Grottes Lyell et de Rosée[modifier | modifier le code]

La grotte de Ramioul n'est pas le seul habitat préhistorique de la région. À quelques centaines de mètres de là, sur le territoire d'Engis, se trouve la grotte Lyell, ainsi nommée parce que Sir Charles Lyell la visita en 1860 pour vérifier les assertions de Philippe-Charles Schmerling qui l'avait découverte en 1831.

La grotte de Rosée, également à Engis, doit son nom au patronyme d'un ancien propriétaire. Ces deux cavités hébergent une faune cavernicole unique en Belgique[3]. Comme la grotte aux Végétations toute proche, ces cavités sont aujourd'hui menacées par l'activité d'une carrière proche[4].

En 2003 fut découverte la Grotte de Nicole (nommée en l'honneur de Nicole Hubart, épouse de Jean-Marie Hubart). Cette grotte est une galerie qui constitue une importante prolongation de l’étage inférieur de la grotte de Ramioul.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Albert Brunet, « Le préhistosite de Ramioul en Belgique », Archéologia, no 312,‎ mai 1995, p. 10-11 (ISSN 0570-6270)
  2. « Inventaire des sites de grand intérêt biologique - La grotte de Ramioul. », sur biodiversité.wallonie.be
  3. Christian Juberthie, Les habitats souterrains et leur protection, 1995, p. 35
  4. (fr) Camille Bareth et Michel Dethier, « Les Diploures Campodéidés de Belgique », Bulletin des Chercheurs de la Wallonie, vol. XLVIII,‎ 2009, p. 17–24 (lire en ligne)

Liens externes[modifier | modifier le code]