Préchac (Gironde)

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Préchac
La mairie (déc. 2012)
La mairie (déc. 2012)
Blason de Préchac
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Arrondissement de Langon
Canton Canton de Villandraut
Intercommunalité Communauté de communes du Sud Gironde
Maire
Mandat
Sandra Barot
2014-2020
Code postal 33730
Code commune 33336
Démographie
Gentilé Préchacais
Population
municipale
1 048 hab. (2011)
Densité 16 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 23′ 55″ N 0° 21′ 14″ O / 44.398632, -0.353963 ()44° 23′ 55″ Nord 0° 21′ 14″ Ouest / 44.398632, -0.353963 ()  
Altitude Min. 26 m – Max. 93 m
Superficie 63,87 km2
Localisation

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Préchac
Liens
Site web www.prechac.fr

Préchac est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Gironde en région Aquitaine.

Ses habitants sont appelés les Préchacais[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Située dans la forêt des Landes en limite du Parc naturel régional des Landes de Gascogne, la commune se trouve, au sud-est du département et en limite du département des Landes, à 59 km au sud-sud-est de Bordeaux, chef-lieu du département, à 21 km au sud-sud-ouest de Langon, chef-lieu d'arrondissement et à 7 km au sud-sud-est de Villandraut, chef-lieu de canton[2].

Les principaux hameaux sont : Mansencal, Merrein, Peyredieu, Taris, Castaing, Bron, Jeambos, Insos et la Trave.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes en sont Uzeste au nord-est, Pompéjac à l'est, Lucmau au sud-est, Cazalis au sud-ouest, Bourideys à l'ouest, Saint-Léger-de-Balson à l'ouest-nord-ouest et Villandraut au nord-ouest.

Communes limitrophes de Préchac
Villandraut

Saint-Léger-de-Balson
Uzeste
Bourideys Préchac Pompéjac
Cazalis Lucmau

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée[3] par le Ciron qui constitue la limite nord-occidentale du territoire communal avec Uzeste et d'ouest en est :

  • le Mouinatéou[4] qui sépare en partie la commune de celle de Bourideys, affluent, un peu plus au nord, du Ballion, lui-même affluent du Ciron,
  • le ruisseau de Taris, également dit ruisseau de la Citadelle[5], affluent de rive gauche du Ciron,
  • le ruisseau de Merrein ou de Guillaume[6], affluent du ruisseau de Taris,
  • le ruisseau de Bardine[7], affluent de rive gauche du Ciron,
  • le ruisseau de Homburens[8], affluent de rive gauche du Ciron,
  • le ruisseau de Lucmau ou de Bagéran[9] qui sépare en partie la commune de celle de Lucmau, affluent de rive gauche du Ciron,

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Les principales voies de communication routière qui traversent toutes trois le bourg sont la route départementale D114 qui mène vers le nord-nord-ouest à Villandraut et vers le sud-est à Lucmau et Captieux, la route départementale D9 qui mène vers le sud-ouest vers Luxey dans le département des Landes et vers l'est à Pompéjac et au delà vers le nord-est à Bazas et la route départementale D122 qui mène vers l'ouest vers Bourideys et Saint-Symphorien et vers le nord-est à Uzeste et Langon.

L'accès le plus proche à l'autoroute A62 (Bordeaux-Toulouse) est celui de sortie 3 Langon distant de 19 km par la route vers le nord-nord-est.
L'accès sortie 2 Captieux à l'autoroute A65 (Langon-Pau) se situe à 14 km vers le nord-est.

La gare SNCF la plus proche est celle, distante de 20 km par la route vers le nord, de Langon sur la ligne Bordeaux-Sète du TER Aquitaine.

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'origine étymologique serait peut-être le latin Priscus, la terminaison en ac indiquant qu’une villa gallo-romaine occupait le site, selon le site officiel de la Communauté de communes du canton de Villandraut[10],[11] ou le nom de la famille de Preyssac qui était alliée à Clément V, et possédait l’emplacement occupé aujourd’hui par le bourg, selon le site officiel de la commune[12].
En gascon, le nom de la commune se dit Preishac.

Histoire[modifier | modifier le code]

C'est probablement la localité du canton dont l’occupation est la plus ancienne, de façon attestée, ce lieu est habité depuis l’époque gallo-romaine, des fouilles ont mis au jour des restes de villa sous l’église[11].

La seigneurie principale est Cazeneuve qui est au moins depuis le XIIIe siècle, possession de la Maison d'Albret[11] et dont le château se situe à l'est du village.

À la Révolution, les paroisses Saint-Pierre de Préchac, Saint-Martin d'Insos et Notre-Dame de Cazalis (sauf son annexe Saint-Michel de Bourideys) forment la commune de Préchac. Le 20 juin 1858, la commune de Préchac est démembrée pour former la commune de Cazalis[13].

Le 1er août 1944, la population de la commune est prise en otage par la Gestapo et la Wehrmacht[14]. La Place du Premier-Août, place principale du bourg où se situe l'église Saint-Pierre, fait référence à cet événement.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes

Les armes de Préchac se blasonnent ainsi :

Écartelé, au premier de gueules à la tour d'or ouverte, ajourée et maçonnée de sable, soutenue d'une champagne d'argent chargée de deux fers de moulin de sable, au deuxième d'azur à l'arbre terrassé d'argent, au troisième d'azur au pin arraché d'argent, au quatrième de gueules au cerf élancé d'or ; au cor de l'un en l'autre brochant en pointe sur la partition.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008 en cours Sandra Bouteiller-Barot[15] SE  
Les données manquantes sont à compléter.

Communauté de communes[modifier | modifier le code]

Le 1er janvier 2014, la Communauté de communes du canton de Villandraut ayant été supprimée, la commune de Préchac s'est retrouvée intégrée à la Communauté de communes du Sud Gironde siégeant à Mazères.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 048 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 600 2 664 2 432 2 770 2 907 2 855 3 022 3 102 3 047
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 028 2 178 2 173 2 128 2 021 1 978 1 996 1 842 1 826
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 841 1 941 1 911 1 656 1 583 1 521 1 462 1 249 1 205
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
1 136 1 050 1 007 953 985 1 017 1 011 1 048 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2004[17].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Aude Guiheneuc et Rémy Toulouse, Le Patrimoine des Communes de la Gironde, t. 2, Paris, Éditions Flohic,‎ octobre 2001, 1632 p. (ISBN 2-84234-125-2), p. 1576-1582

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Nom des habitants de la commune sur habitants.fr, consulté le 10 avril 2011.
  2. Distances les plus courtes par la route - Les distances orthodromiques sont respectivement de 52,4 km pour Bordeaux, 18,8 km pour Langon et 6,7 km pour Villandraut. Données fournies par Lion1906.com, consulté le 18 mars 2013.
  3. Hydrographie de Préchac sur le site du SIEAG (Système d'Information sur l'Eau du Bassin Adour-Garonne), consulté le 11 septembre 2013.
  4. Le Mouinatéou sur le site du SANDRE et sur le site du SIEAG (Système d'Information sur l'Eau du Bassin Adour-Garonne), consultés le 9 septembre 2013.
  5. Le ruisseau de Taris ou de la Citadelle sur le site du SANDRE et sur le site du SIEAG (Système d'Information sur l'Eau du Bassin Adour-Garonne), consultés le 9 septembre 2013.
  6. Le ruisseau de Merrein ou de Guillaume sur le site du SANDRE et sur le site du SIEAG (Système d'Information sur l'Eau du Bassin Adour-Garonne), consultés le 11 septembre 2013.
  7. Le ruisseau de Bardine sur le site du SANDRE et sur le site du SIEAG (Système d'Information sur l'Eau du Bassin Adour-Garonne), consultés le 9 septembre 2013.
  8. Le ruisseau de Homburens sur le site du SANDRE et sur le site du SIEAG (Système d'Information sur l'Eau du Bassin Adour-Garonne), consultés le 9 septembre 2013.
  9. Le ruisseau de Lucmau ou de Bagéran sur le site du SANDRE et sur le site du SIEAG (Système d'Information sur l'Eau du Bassin Adour-Garonne), consultés le 9 septembre 2013.
  10. Page de Bourideys sur le site officiel de la Communauté de communes du canton de Villandraut, consulté le 3 septembre 2013.
  11. a, b et c (Le Patrimoine des Communes de la Gironde, p. 1576)
  12. Historique de Préchac sur le site officiel de la commune, consulté le 5 septembre 2013.
  13. Historique des communes, p. 41, sur GAEL (Gironde Archives en ligne) des Archives départementales de la Gironde, consulté le 4 septembre 2013.
  14. www.ffi33.org La Gironde sous l'occupation - Groupes homologués - Groupe « Grignols » : Conseil municipal de Préchac - Réunion du 24 juin 1945.
  15. Commune de Préchac sur le site de l'AMF, Association des Maires de France, consulté le 26 octobre 2011.
  16. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  18. « Classement MH de l'église Saint-Pierre-ès-Liens », base Mérimée, ministère français de la Culture, consulté le 26 octobre 2011.
  19. « Inscription MH de l'église d'Insos », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 26 octobre 2011.
  20. « Classement MH du château de Cazeneuve », base Mérimée, ministère français de la Culture, consulté le 26 octobre 2011.
  21. « Inscription MH du château de la Trave », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 26 octobre 2011.
  22. « Inscription MH du château de la Travette », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 26 octobre 2011.