Raymond Poulidor
|
||||||
| Informations | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Nom | Poulidor | |||||
| Prénom | Raymond | |||||
| Surnom | Poupou L'Éternel Second |
|||||
| Date de naissance | 15 avril 1936 | |||||
| Pays | ||||||
| Équipe pro | ||||||
| 1960-1969 1970-1971 1972-1976 1977 |
Mercier-BP-Hutchinson Fagor-Mercier-Hutchinson Gan-Mercier-Hutchinson Miko-Mercier-Hutchinson |
|||||
| Principales victoires | ||||||
| 1 championnat
|
||||||
| modifier |
||||||
Raymond Poulidor, dit « Poupou », est un coureur cycliste français, né le 15 avril 1936 à Masbaraud-Mérignat, dans le département de la Creuse. Sa popularité (« poupoularité ») fut exceptionnelle en France, en dépit de son statut d'« éternel second » sur le Tour de France, épreuve qu'il n'a jamais gagnée et au cours de laquelle il n'a jamais porté le maillot jaune, mais dont il codétient le record de podiums (8) avec l'Américain Lance Armstrong. Pour les Championnats du Monde sur route, il codétient le record de podiums (4) avec 6 autres coureurs.
Sommaire |
[modifier] L'enfance et ses débuts
Raymond Poulidor naît le 15 avril 1936 à Masbaraud-Mérignat, dans la Creuse. Ses parents, Martial et Maria, y sont métayers, au domaine des Gouttes. Ils s'installent ensuite à Champnétery, en Haute-Vienne, où Raymond Poulidor passe son adolescence. Il est le cinquième enfant de la famille. Il a trois grands frères : René, André et Henri.
Il va à l'école à Auriat et y obtient le certificat d'études primaires. Son instituteur lui offre un abonnement à Miroir Sprint, dans lequel il découvre les champions français Louison Bobet et Raphaël Géminiani. Il accompagne ses frères André et Henri lorsqu'ils disputent des courses cyclistes dans la région le week-end, et roule avec des coureurs locaux le soir, avec le vélo de sa mère. En 1952, André Marquet, un marchand de cycles de Sauviat-sur-Vige, offre à Raymond Poulidor, qui a alors 16 ans, un vélo demi-course de marque Alcyon. Il commence alors à s'entraîner quotidiennement, en le cachant à sa mère qui juge ce sport dangereux. Il prend sa première licence auprès de « La pédale marchoise », dont le siège se trouvait à Montboucher[réf. souhaitée]. Il est sixième de sa première course, remportée par son frère Henri, à Saint-Moreil, et obtient une prémière victoire au Grand Prix de Quasimodo à Saint-Léonard-de-Noblat en mars 1954[1].
En août 1956, il est invité à participer au Bol d'or des Monédières, à Chaumeil, en tant que meilleur coureur régional, au côtés de coureurs professionnels comme Géminiani et Bobet. Il effectue une partie de la course en tête avec ce dernier et termine à la sixième place. Quelques jours plus tard, il commence à envisager sérieusement une carrière de cycliste professionnel lorsqu'il reçoit 120 000 francs pour sa deuxième place lors d'une course à Peyrat-le-Château[2].
Àgé de 20 ans, il est cependant temps pour lui d'effectuer son service militaire. Il est d'abord en Allemagne, à Coblence, puis en Algérie, dans la région de Bône. Il revient chez lui en décembre 1958. À cause du manque d'entraînement, il pèse 15 kg de plus qu'à son départ. Il s'exerce durant l'hiver et au printemps gagne, avec huit minutes d'avance le professionnel Roger Buchonnet, la première course à laquelle il prend part. En août, il est deuxième du Grand Prix de Peyrat-le-Château derrière Jean Dotto. Il impressionne un autre participant professionnel, Bernard Gauthier. Celui-ci, membre de l'équipe Mercier, encourage Poulidor à devenir professionnel et parle de lui à son directeur sportif, Antonin Magne. Après l'avoir rencontré au critérium d'Arcachon, Antonin Magne l'engage pour un salaire de 25 000 euros au sein de l'équipe Mercier[3].
[modifier] Sa carrière
Il est entré dans la légende en tant que « l'éternel second » du tour et de Jacques Anquetil dans les années 1960 puis d'Eddy Merckx dans les années 1970. Légende née d'exploits inachevés et d'infortunes rencontrées dans le Tour de France. Mais légende erronée au regard de nombreux succès majeurs. Au XXe siècle, il est l'une des personnalités les plus populaires en France. Au début du XXIe siècle, « Poupou » déclenche encore des applaudissements nourris lors de ses passages au sein de la caravane du Tour de France.
Cycliste professionnel entre 1960 et 1977. Il a ainsi pu courir avec Louison Bobet, Jacques Anquetil, Eddy Merckx et Bernard Hinault. Il est en contrat avec « Cycles Mercier » durant toute sa carrière, sous différentes dénominations : « Mercier-BP » (1960-1967), « Fagor-Mercier » (1970-1971), « Gan-Mercier » (1972-1976) et « Miko-Mercier » (1977).
La rivalité Jacques Anquetil - Poulidor est l'une des grandes oppositions du sport français. Avec en point d'orgue un combat coude à coude sur les pentes du Puy de Dôme dans le Tour 1964. La rivalité avec Merckx intervient dans la seconde partie de la carrière de Poulidor, trentenaire puis quadragénaire, ou « quadragêneur » selon Antoine Blondin. « Poupou » emporte le Paris-Nice 1972 mais s'incline dans le Tour 1974 malgré une victoire au Pla-d'Adet.
Vainqueur de 189 courses dont Milan-San-Remo, la Vuelta, le Grand Prix des Nations etc., il est classé n°1 mondial en 1964, Raymond Poulidor n'a jamais remporté la Grande Boucle en 14 participations, ni même porté le maillot jaune serait-ce une journée. Il échoua à 14 secondes du maillot jaune au sommet du Puy de Dôme en 1964, ou encore à 8/100 de seconde lors du prologue de 1973.
Ses inconditionnels affirment qu'il aurait dû gagner au moins 3 Tours de France, sans la malchance et sa maladresse en 1964 pour (l'oubli d'un tour de parcours à Monaco qui donne la victoire et la minute de bonification à Anquetil, chute et crevaison dans l'étape Andorre-Toulouse, mauvais choix de braquet dans le Puy-de-Dôme avec lesquels il prend tout de même 42 secondes à Anquetil), le secours « étonnant » d'Anglade à Gimondi dans le Ventoux en 1965, et la moto qui le renversa en 1968, le contraignant à abandonner à Aurillac alors que la victoire lui était promise. Il codétient cependant avec Lance Armstrong, le record du nombre de podiums sur la grande boucle (8) et remporta plusieurs victoires d'étapes dans la plus grande adversité.
Puncheur de très haute lignée, très bon rouleur, il a gagné sur tous les terrains. Selon Antonin Magne, son premier directeur sportif, il ne pouvait y avoir de gloire sans vertu. Poulidor ne fut jamais suspecté de dopage en 17 ans de carrière. Toutefois dans le journal L'Équipe du 17 janvier 1997 il indiquait : « Bien sûr, nous aussi, on prenait bien quelques vitamines, quelques excitants, mais rien d'aussi risqué pour la santé. »
[modifier] Retraite sportive
Il se retire du peloton en décembre 1977, après 18 saisons au plus haut niveau.
Il travaille un temps pour Manufrance puis France Loire, qui fabrique alors des vélos sous les marques Mercier et Poulidor.
Depuis quelques années, il intervient dans le Tour de France pour le compte de la banque LCL (partenaire du maillot jaune).
En janvier 2003, il est élevé au grade d'officier de la Légion d'honneur[4].
En 2004 sont sorties ses mémoires Poulidor par Poulidor avec la complicité de Jean-Paul Brouchon et la préface d'Eddy Merckx.
En 2008, il accepte de devenir, après Henri Desgrange et Jacques Goddet, le 3e président d'honneur des Audax.
[modifier] Palmarès
- 1960
- Bordeaux-Saintes
- 2e étape du Tour du Sud-Est
- 2e de Nice-Mont Agel
- 3e du Grand Prix de Fourmies
- 3e du Prestige Pernod
- 4e du Grand Prix du Midi libre
- 5e du championnat du monde sur route
- 7e de Paris-Tours
- 10e du Critérium du Dauphiné libéré
- 1961
Champion de France sur route
- Milan-San Remo
- Course de cote du Mont-Faron contre la montre
- 2e des Quatre jours de Dunkerque
- 2e de Nice-Mont Agel
- 2e de Monaco-Mont Agel
- 2e du Super Prestige Pernod
- 3e de Gênes-Nice
- 3e du Grand Prix du Midi libre
- 3e du Grand Prix de Cannes
Médaillé de bronze du championnat du monde sur route- 7e de Bordeaux-Paris
- 9e de Paris-Nice
- 9e de Paris-Bruxelles
- 1962
- 19e étape du Tour de France
- 2e de Monaco-Mont Agel
- 2e de la course de côte du Mont-Faron contre la montre
- 2e du Prestige Pernod
- 3e du Critérium du Dauphiné libéré
- 3e de Paris-Saint-Étienne
- 3e du Grand Prix de Nice
- 3e de Paris-Saint-Etienne
- 5e de Paris-Roubaix
- 7e de Paris-Nice
- 8e du Grand Prix du Midi libre
- 1963
- Flèche wallonne
- Grand Prix des Nations
- Grand Prix de Lugano
- 1re étape du Critérium National
- 2e étape de Paris-Luxembourg
- 2e du Tour du Sud-Est
- 2e du Critérium National
- 2e du Grand Prix de Cannes
- 2e du Trophée Baracchi (avec Jacques Anquetil)
- 2e de Gênes-Nice
- 2e du Prestige Pernod
- 3e de Paris-Tours
- 3e de Paris-Luxembourg
- 5e du championnat du monde sur route
- 5e de Liège-Bastogne-Liège
- 6e de Paris-Roubaix
- 9e du Tour des Flandres
- 1964
- Tour d'Espagne
- 15e étape du Tour d'Espagne
- 15e étape du Tour de France
- 2eb étape du Critérium National
- Critérium National
- Grand Prix de Cannes
- Super Prestige Pernod
- Prestige Pernod
- 2e et 4ea étapes du Critérium du Dauphiné libéré
- 7e étape de Paris-Nice
- 2ea étape du Circuit du Provençal
- 2e du Critérium du Dauphiné libéré
- 2e de Milan-San Remo
- 2e du Tour de Haute-Loire
- 2e du Grand Prix d'Antibes
Médaillé de bronze du championnat du monde sur route- 7e de Paris-Nice
- 1965
- Escalade de Montjuïc
- 5eb et 14e étapes du Tour de France
- 4ea et 16e étapes du Tour d'Espagne
- 2e étape du Critérium National
- 3ea étape du Circuit du Provençal
- 2e du Critérium du Dauphiné libéré
- 2e du championnat de France sur route
- 2e du Critérium National
- 2e du Prestige Pernod
- 3e du Grand Prix des Nations
- 4e de Paris-Nice
- 4e du Trophée Baracchi (avec Georges Chappe)
- 6e du Tour de Lombardie
- 1966
- 2eb étape du Critérium National
- Critérium National
- 7eb étape du Critérium du Dauphiné libéré
- Critérium du Dauphiné libéré
- 14eb étape du Tour de France
- Subida a Arrate
- 6eb étape de Paris-Nice
- 2e de Paris-Nice
- 2e du Trophée Baracchi (avec Jacques Anquetil)
Médaillé de bronze du championnat du monde sur route- 3e du Tour de Lombardie
- 3e du Grand Prix d'Aix-en-Provence
- 3e du Grand Prix de Monaco
- 5e du Grand Prix des Nations
- 7e de Milan-San Remo
- 1967
- Escalade de Montjuïc
- Grand Prix de l'Amitié
- 22eb étape du Tour de France
- 15eb étape du Tour d'Espagne
- 2e du Critérium National
- 3e du Tour de Lombardie
- 3e de la Polymultipliée
- 3e du Grand Prix du Midi libre
- 7e de Paris-Roubaix
- 1968
- Critérium National
- Subida a Arrate
- Escalade de Montjuïc
- 3eb étape des Quatre jours de Dunkerque
- 3e étape du Tour de Belgique
- 3e de Liège-Bastogne-Liège
- 3e des Quatre jours de Dunkerque
- 3e de À travers Lausanne
- 5e de Milan-San Remo
- 6e de Paris-Roubaix
- 7e du championnat du monde sur route
- 8e du Tour de Suisse
- 1969
- 1rea et 5ea étapes du Critérium du Dauphiné libéré
- Critérium du Dauphiné libéré
- Nice-Seillans
- 1rea étape de Paris-Nice
- 4eb étape du Tour du Pays basque
- 2e de Paris-Nice
- 2e du Grand Prix des Nations
- 2e du Grand Prix d'Aix-en-Provence
- 4e du Grand Prix du Midi libre
- 5e du Tour de Lombardie
- 1970
- 2e de la Semaine catalane
- 2e de À travers Lausanne
- 3e de Barcelone-Andorre
- 4e de Paris-Nice
- 8e de Liège-Bastogne-Liège
- 8e du Grand Prix des Nations
- 10e de la Flèche wallonne
- 1971
- Semaine catalane
- 5e étape de l'Étoile des Espoirs
- Étoile des Espoirs
- Critérium National
- 2e du Tour du Pays basque
- 4e du Critérium du Dauphiné libéré
- 6e du Grand Prix des Nations
- 1972
- Paris-Nice
- Classement général
- 7eb étape
- Critérium National
- Critérium des As
- 1reb étape de la Semaine catalane
- 2e de la Semaine catalane
- 2e de la Flèche wallonne
- 2e de Barcelone-Andorre
- 4e du Grand Prix des Nations
- 4e du Grand Prix du Midi libre
- 7e du Critérium du Dauphiné libéré
- 10e de Paris-Roubaix
- Paris-Nice
- 1973
- Paris-Nice
- Grand Prix du Midi libre
- 2e de la Route Nivernaise
- 3e de À travers Lausanne
- 4e de Liège-Bastogne-Liège
- 7e du Critérium du Dauphiné libéré
- 9e du Grand Prix des Nations
- 10e de Paris-Roubaix
- 1974
- 16e étape du Tour de France
- 6eb étape du Critérium du Dauphiné libéré
- Prologue du Tour de Romandie (contre-la-montre par équipes)
- 2e du Critérium du Dauphiné libéré
Médaillé d'argent du championnat du monde sur route- 2e du Prestige Pernod
- 5e de Paris-Nice
- 5e du Tour de Romandie
- 1975
- 3e étape du Tour du Limousin
- 2e du Tour du Limousin
- 3e de Paris-Bourges
- 4e du Critérium du Dauphiné libéré
- 7e du Grand Prix du Midi libre
- 1976
- 2e de Tours-Versailles
- 2e du Prestige Pernod
- 4e du Grand Prix du Midi libre
- 5e du Tour de Lombardie
- 7e du Grand Prix des Nations
- 8e de Liège-Bastogne-Liège
- 1977
- 6e de Paris-Nice
[modifier] Résultats sur les grands tours
[modifier] Tour de France
- 1962 : 3e et vainqueur d’une étape (Aix-les-Bains)
- 1963 : 8e et 2e du classement du meilleur grimpeur
- 1964 : 2e et vainqueur d’une étape (Luchon)
- 1965 : 2e et vainqueur des deux étapes (Châteaulin contre-la-montre, Mont Ventoux)
- 1966 : 3e et vainqueur d’une étape (Vals-les-Bains contre-la-montre)
- 1967 : 9e et vainqueur d’une étape (Paris contre-la-montre).
vainqueur du classement par équipes. - 1968 : abandon (16e étape)
- 1969 : 3e
- 1970 : 7e
- 1972 : 3e .
vainqueur du classement par équipes. - 1973 : abandon (13e étape).
maillot vert pendant une étape - 1974 : 2e et vainqueur d’une étape (Pla-d'Adet)
- 1975 : 19e .
vainqueur du classement par équipes. - 1976 : 3e
[modifier] Tour d'Espagne
- 1964 :
vainqueur du classement général et vainqueur d’une étape (contre-la-montre).
Maillot or pendant 3 jours. - 1965 : 2e du classement général et vainqueur de deux étapes (deux contre-la-montre).
maillot or pendant 4 jours.
vainqueur du classement par équipes. - 1967 : 8e du classement général et vainqueur d’une étape (contre-la-montre)
- 1971 : 9e du classement général
[modifier] Décoration
- Chevalier de la Légion d'honneur : 25 janvier 1973
- Lauréat du Prix Henri Deutsch de la Meurthe de l'Académie des sports en 1974, récompensant un fait sportif pouvant entraîner un progrès matériel, scientifique ou moral pour l’humanité
- Audax : n° 75.000
[modifier] Citations
- À propos du Tour de France 1971, auquel il n'a pas participé : « Je le précédais afin de reconnaître le parcours et de donner mes impressions car je travaillais pour une radio. Mais jamais je ne me suis senti si étranger à mon milieu qui est celui du vélo et de la compétition. » (source : L'équipe Cyclisme, juin 1974).
[modifier] Anecdotes
|
|
Les sections « Anecdotes », « Autres détails », « Le saviez-vous ? », etc. peuvent être inopportunes dans les articles.
Pour améliorer cet article il convient, si ces faits présentent un intérêt encyclopédique et sont correctement sourcés, de les intégrer dans d’autres sections.
|
- Raymond Poulidor n'a jamais porté le maillot jaune. Il a été à huit dixièmes de secondes de le porter à l'issue du prologue de l'édition 1973 où il finit second.
- Il n'a jamais non plus porté celui à pois de meilleur grimpeur (créé en 1933), mais il a revêtu le maillot vert à l'occasion de la première étape du Tour 1973 ayant terminé second de ce prologue.
- Lors de la 9e étape du Tour 1964, il arrive en tête au vélodrome de Monaco. Il oublie qu'il faut boucler un tour de circuit supplémentaire et s'arrête alors qu'il lui reste un tour. Jacques Anquetil juste derrière réussit à le doubler et à gagner l'étape. Surtout il récupère à cette occasion une minute de bonification. L'erreur fait donc perdre à Poulidor le Tour qu'il finit à 55 secondes d'Anquetil[5].
- Il n'aurait pas pu porter le maillot blanc du meilleur jeune (s'il avait existé dans les années 1960) car il avait déjà 26 ans lors de sa première participation au Tour, ayant dû faire 2 ans et demi de service militaire avant d'engager sa carrière professionnelle.
- Il est le onzième cycliste à monter sur le podium d'une étape du Tour de France au moins 10 ans après une première victoire d'étape. C'est en remportant la 16e étape du Tour de France 1974 (sa 7e) entre la Seu d'Urgell et Saint-Lary-Soulan qu'il renoue avec la victoire sept ans après sa 6e victoire d'étape et 12 ans après son premier succès sur la Grande Boucle[6].
- Sans les bonifications il aurait remporté le Tour de France 1964
- En 2009 s'est formé à Amiens un groupe de punkrock nommé Les Poulidoors[7] dont les compositions traitent toutes de vélo et du Tour de France. Une chanson hommage à Raymond, "Pou Pou Pou" dans laquelle est expliqué pourquoi il finit toujours second est paru en 2010 sur la compilation "Gimme Somme Punk"[8].
- La route qui fait le tour du Lac de Vassivière porte le nom de Circuit Raymond Poulidor.
[modifier] Notes et références
- Poulidor 2004, p. 22
- Poulidor 2004, p. 23-24
- Poulidor 2004, p. 24-35
- sport.fr
- Sport vox
- Jean Alavoine, Henri Pélissier, Philippe Thys, Louis Mottiat, André Leducq, Antonin Magne, René Vietto, Gino Bartali, André Darrigade et Jean Stablinski sont les premiers à avoir réussi cet exploit. Puis ce sont Felice Gimondi, Gerben Karstens, Ferdinand Bracke, Joaquim Agostinho, Lucien Van Impe, Lance Armstrong, Richard Virenque et Cédric Vasseur qui s'illustrent dans ce palmarès.
- [1]
- [2]
[modifier] Annexes
[modifier] Bibliographie
[modifier] Ouvrages de Raymond Poulidor
- Raymond Poulidor, La gloire sans maillot jaune, Calmann-Lévy, 1968
- Raymond Poulidor et Jean-Paul Brouchon, Poulidor par Raymond Poulidor, éditions Jacob-Duvernet, 2004, 206 p. (ISBN 2847240691)
- Raymond Poulidor, Poulidor intime, éditions Jacob-Duvernet, 2007
[modifier] Ouvrages consacrés à Raymond Poulidor
- Jacques Augendre, Anquetil-Poulidor, un divorce français, Bernard Pascuito Editeur, 2008