Pouembout
| Pouembout Pwëbuu |
|
|---|---|
| Administration | |
| Pays | France |
| Collectivité | Nouvelle-Calédonie |
| Province | Province Nord |
| Aire coutumière | Paicî-Câmuki |
| Code commune | 98825 |
| Code postal | 98825 |
| Maire Mandat en cours |
Robert « Roby » Courtot 2008-2014 |
| Site web | www.mairiepouembout.com |
| Démographie | |
| Population | 2 078 hab. (2009) |
| Densité | 3,1 hab./km2 |
| Aire urbaine | Zone VKP hab. () |
| Ethnie | Kanak : 39,8 % Européens : 37,1 % Métis : 12,2 % Asiatiques : 3,4 % Wallisiens-Futuniens : 2,5 % Tahitiens : 0,9 % Ni-Vanuatu : 0,5 % Autres : 3,6 % |
| Géographie | |
| Coordonnées | |
| Altitudes | mini. 0 m — maxi. 1134 m |
| Superficie | 674,3 km2 |
Pouembout (en langue paicî : Pwëbuu) est une commune française qui se situe dans l'archipel de la Nouvelle-Calédonie. Elle se trouve au nord-ouest de la Grande Terre, la plus grande des îles de Nouvelle-Calédonie, en Province Nord. Deux tribus sont présentes sur le territoire de la commune: Paouta et Ouaté. Elles forment le district coutumier de Poindah (grande-chefferie) avec cinq autres tribus de Koné.
Sommaire |
[modifier] Géographie
Le massif de Kopeto constitue le point culminant de la commune avec une altitude maximale de 1 134 mètres.
[modifier] Histoire
Le centre de colonisation pénale de Pouembout est crée en 1883[1]. L'autorité pénitentiaire y possède déjà un domaine important de plus de 3500 hectares. La vallée de Pouembout est particulièrement fertile avec les meilleurs sols du territoire (terre noire). De plus, le fort militaire et le village libre de Koné qui comptent plusieurs bureaux administratifs sont proches.
En février 1883[1], un premier groupe de forçats accompagné de surveillants-militaire et de géomètre de la pénitencière sont utilisés pour les délimitations des lots de concessions urbaines (qui deviendra l'actuel village) et des lots ruraux sur les rives de la rivière Pouembout. En mai 1884[1], ils sont installés sur ces concessions et un autre groupe de forçats les remplacent sur les travaux d'installation. Bien d'autres suivront: 418 condamnés de 1883 à 1895[1].
En 1885[1], la société coopérative de Pouembout voit le jour sous l'impulsion des concessionnaires. Ses buts sont de trouver des débouchés à la production locale et de stabiliser les prix des produits de consommation.
Vingt ans plus tard, la situation isolée de Pouembout s'est améliorée. Le chemin de muletier reliant le centre au village de Koné a été transformé en route carrossable et le ravitaillement par mer se fait maintenant à l'embouchure de la rivière grâce à un débarcadère.
En 1910, suite à une augmentation significative de la population, Pouembout devient une commune par décision du gouvernement colonial. Les premières élections suivent en 1911.
[modifier] Administration
| Période | Identité | Étiquette | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| 1961 | 1967 | Ernest Wackenthaler | ||
| 1967 | 1970 | Ernest Wackenthaler | ||
| 1970 | 1971 | Georges Avril | ||
| 1971 | 1977 | Georges Avril | ||
| 1977 | 1983 | Georges Avril | RPCR | |
| 1983 | 1989 | Georges Avril | RPCR | |
| 1989 | 1995 | Dominique Flotat | RPCR | |
| 1995 | 2001 | Jean Naouna | FLNKS-UC | |
| 2001 | 2008 | Jean Naouna | FLNKS-UC | |
| 2008 | 2014 | Robert Courtot | Avenir ensemble | |
| Toutes les données ne sont pas encore connues. | ||||
[modifier] Lieux et monuments
La commune compte deux bâtiments remarquables de l'époque pénitentiaire : le château Grimigni et le Pigeonnier.
[modifier] Notes et références
- Article de Jerry Delathière, page 59 à 75 du Bulletin SEH n°147, parution 2 trimestre 2006
[modifier] Voir aussi
[modifier] Articles connexes
[modifier] Liens externes
- Fiche de Pouembout sur le site de l'ISEE de Nouvelle-Calédonie
- Suite de la fiche du district de Poindah concernant Pouembout sur le site de l'ISEE de Nouvelle-Calédonie
- Fiche de la tribu de Paouta sur le site de l'ISEE de Nouvelle-Calédonie
- Fiche de la tribu de Ouaté sur le site de l'ISEE de Nouvelle-Calédonie
- Site la mairie de Pouembout
- Site du lycée polyvalent de Pouembout