Portes de Fer (Algérie)

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Un groupe traversant un étroit passage montagneux
Les Portes de fer au XIXe siècle.

Les Portes de Fer (en kabyle Tiggoura et en arabe El'Bibane) sont un passage et détroit montagneux de la chaîne des Bibans en Algérie. Ce massif montagneux est le lieu d'un passage stratégique nommé en berbère Taggurt (« la porte ») ; l'usage considérant souvent deux passages (un petit et un grand), le secteur est aussi nommé au pluriel Tiggura (« les portes »). C'est la petite porte qui fut surnommée bab hadid, « la porte de fer » ; appellation étendue, au pluriel, à l'ensemble. C'est de ces mots berbères qu'est donné le nom arabe (El'Bibane), puis en français les Portes de Fer, à ce passage ; ensuite, par extension dans ces deux langues, le mot arabe Bibans (« les portes ») est employé pour désigner le massif montagneux entier[1],[2].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Tassadit Yacine-Titouh, Poésie berbère et identité: Qasi Udifella, héraut des At Sidi Braham, Les Éditions de la MSH, 1990, 444 pages, p. 19, [lire en ligne].
  2. Youcef Benoujit, La Kalaa des Béni Abbès au XVIe siècle, Dahlab, 1997, 350 pages, p. 68

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Charles-André Julien, Histoire de l'Algérie contemporaine 1. La conquête (1830-1871), Paris, PUF, 1964

Articles connexes[modifier | modifier le code]