Porte Caelimontane

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Porte Caelimontane
Porte Caelimontane vue de l'extérieur  P. QuerquétulaneP. Capène
Porte Caelimontane vue de l'extérieur


Arr l.png P. Querquétulane60x15transparent spacer.svgP. Capène Arr r.png


Lieu de construction Mur Servien, voie Appienne
Date de construction IVe siècle av. J.-C.
Ordonné par Sénat romain
Type de bâtiment Porte fortifiée
Le plan de Rome ci-dessous est intemporel.
Murservien planrome2.png
Porte Caelimontane

Tracé du mur servien et localisation de la Porte Caelimontane (en rouge)

Coordonnées 41° 53′ 08″ N 12° 29′ 43″ E / 41.885617, 12.49517541° 53′ 08″ Nord 12° 29′ 43″ Est / 41.885617, 12.495175  
Liste des monuments de la Rome antique

La Porte Caelimontane (latin : Porta Caelimontana) est une des portes du mur servien, située entre la Porte Querquétulane et la Porte Capène.

Localisation[modifier | modifier le code]

La porte se trouve sur le Caelius[1], au sommet du Clivus Scauri, près de l'actuelle église de S. Maria in Dominica[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Article connexe : Arc de Dolabella et Silanus.

En 10 ap. J.-C., la porte est reconstruite par les consuls Publius Cornelius Dolabella et Caius Junius Silanus[3],[a 1] sous la forme d'un arc de triomphe[4] pour soutenir un tronçon de l'aqueduc de l'Aqua Marcia puis une branche de l'aqueduc de l'Aqua Claudia : l'aqueduc de Néron.

Description[modifier | modifier le code]

Il s'agit d'une porte à un seul passage, forme que conserve l'arc de triomphe de Dolabella et Silanus. Des blocs de tuf de Grotta Oscura, de même nature que ceux utilisés pour le Mur Servien, ont été retrouvés sous le pilier nord de l'arc[2].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  • Sources antiques :
  • Sources modernes :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) Samuel Ball Platner et Thomas Ashby, A topographical dictionary of Ancient Rome, Oxford University Press,‎
  • Eva Margareta Steinby (dir.), Lexicon Topographicum Urbis Romae, vol. III, Rome, Edizioni Quasar,‎
    • (it) Filippo Coarelli, « Porta Caelimontana », dans LTUR,‎ , p. 324
    • (it) M. Andreussi, « Murus Servii Tullii », dans LTUR,‎ , p. 322
  • (en) Todd W. Parment et Günder Varinlioğlu, « Arcus Dolabellae et Silani », Digital Augustan Rome,‎ (lire en ligne)

Article connexe[modifier | modifier le code]