Port-Launay

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Port-Launay
Les maisons sur les rives de l'Aulne maritime.
Les maisons sur les rives de l'Aulne maritime.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Finistère
Arrondissement Châteaulin
Canton Crozon
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Châteaulin et du Porzay
Maire
Mandat
Michel Caro
2014-2020
Code postal 29150
Code commune 29222
Démographie
Gentilé Port-Launistes
Population
municipale
422 hab. (2012)
Densité 211 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 12′ 59″ N 4° 04′ 10″ O / 48.216389, -4.06944448° 12′ 59″ Nord 4° 04′ 10″ Ouest / 48.216389, -4.069444  
Altitude Min. 2 m – Max. 86 m
Superficie 2 km2
Localisation

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Port-Launay [pɔʁlonɛ] (en breton : Meilh-ar-Wern) signifiant "Moulin-de-l'aulnaie"[1]) est une commune du département du Finistère, dans la région Bretagne, en France. Elle est traversée par l'Aulne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte de la commune de Port-Launay et des communes avoisinantes

Port-Launay est une commune située sur la rive droite, à cet endroit en situation de rive concave, de l'estuaire de l'Aulne, au débouché du canal de Nantes à Brest dans le fond de la Rade de Brest. Port-Launay fait partie du Parc naturel régional d'Armorique.

Sa superficie est toute petite (2 km2), le finage communal étant limité à l'ouest par l'Aulne, et ne comprend en dehors du bourg, étiré le long de l'Aulne, que quelques hameaux (Lanvaïdic au nord, Roz Lezabennec à l'est). En dépit de sa petitesse, la commune possède un relief accidenté car la vallée de l'Aulne est très encaissée : si le bourg et les rives de l'Aulne se trouvent à 5 mètres d'altitude, celle-ci atteint 86 mètres près du hameau de Lanvaïdic et 72 mètres à Lezabennec, les deux hameaux étant séparés par un vallon affluent de l'Aulne lui-même très encaissé, emprunté par la D 48A. Seules deux communes sont limitrophes de Port-Launay : Châteaulin, qui l'enserre à l'est, au sud et à l'ouest (rive gauche de l'Aulne) et Saint-Ségal au nord.

En raison de sa situation dans le lit majeur de l'Aulne, le bourg de Port-Launay est exposé à des inondations chroniques (par exemple en 1879), les dernières inondations importantes étant survenues en janvier 1995, décembre 2000 et pendant l'hiver 2013-2014 (24 et  ; 2 et et février 2014[2]. Le PPRI de Châteaulin, Port-Launay et Saint-Coulitz (Aulne-aval) a été approuvé par arrêté préfectoral le [3].

Port-Launay a été dans la seconde moitié du XIXe siècle et le début du XXe siècle un port fluvio-maritime important, au débouché du canal de Nantes à Brest sur la rade de Brest. La commune était aussi traversée par l'ancienne RN 170 qui reliait Quimper à Brignogan-Plages via Châteaulin, Daoulas et Landerneau ; c'est l'actuelle D 770. La voie express RN 165 de Nantes et Quimper à Brest passe à proximité, deux échangeurs (Pouillot et Ty-Raden) desservant la commune, mais ne passe pas sur son territoire. La voie ferrée Brest-Quimper traverse par un viaduc franchissant l'Aulne la partie occidentale de la commune, mais Port-Launay n'a jamais été desservi par une gare de cette ligne, la plus proche étant celle de Châteaulin.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de Port-Launay provient de meil ar gwern ("moulin des aulnes [l´aulnaie]"), nom que portait un moulin à marée qui existait au bord de l'Aulne soumise à cet endroit aux marées avant la construction de l'écluse de Guily Glaz. Une autre hypothèse est que Port-Launay signifie tout simplement le "port de l'Aulne".

Histoire[modifier | modifier le code]

Époque moderne[modifier | modifier le code]

En 1672, Albert Jouvin de Rochefort écrit, parlant de Châteaulin : « Ce bourg est considérable pour deux choses : l'une pour ce qu'il y a des perrières d'ardoise très fine qu'on vient quérir des pays étrangers par mer (...) et l'autre pour la grande pesche des saulmons ». Vers 1780, trois châteaulinois (Montalembert, Vautier, Lelièvre) s'associent pour exploiter des perrières d'ardoises dans la région et engagent une cinquantaine d'ouvriers venus des Ardennes ; d'autres ouvriers ardennais travaillent aussi à l'époque dans la carrière de Guily-Graz à Port-Launay; des carrières sont aussi au XVIIIe siècle exploitées à Saint-Coulitz, Saint-Ségal, Lothey, Pleyben, le long de l'Aulne, les ardoises produites servant entre autres à couvrir les constructions de la marine royale dans le port de Brest, mais étant exportées jusqu'en Normandie par voie maritime à partir de Port-Launay (dès 1760, les navires y viennent nombreux prendre des chargements d'ardoises bretonnes, notamment car « la perryère de Guilyplas située à un kilomètre en aval et exploitée par les gens du pays fourni des matériaux d'exportation très prisés » ; en 1840, par exemple, 6 000 tonnes d'ardoises embarquent à Port-Launay à destination des ports de la rade de Brest et de la Manche).

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Le viaduc ferroviaire de Port-Launay en 1883 (photographie de Jules Duclos)

Les créations de la commune et de la paroisse de Port-Launay[modifier | modifier le code]

Une ordonnance royale du crée la commune de Port-Launay, formée à partir de territoires pris d'une part à Saint-Ségal, d'autre part à Châteaulin, après cinq années de démarches et consultations diverses; Joseph Marzin est le premier maire, nommé par le Préfet du Finistère, de la nouvelle commune. Mais ce n'est que le , en raison de l'opposition des curés et des conseils de fabrique de Saint-Ségal et Châteaulin qui craignent une baisse de leurs revenus, qu'est créée, aussi par ordonnance royale, la paroisse de Port-Launay dont le premier curé, nommé en 1847, est M. Quéinec[4].

La chapelle Saint-Nicolas[5] étant trop petite pour la nouvelle paroisse (dépendante jusque-là de la paroisse de Saint-Ségal, elle n'avait que 4,5 mètres de large), une église paroissiale consacrée aussi à saint Nicolas, de style néoclassique, avec un clocher de style néo-Renaissance, est construite, à l'initiative de l'abbé Salaün (qui fut aussi à l'origine de la crèche de Noël en 1853) à l'emplacement de cette chapelle alors détruite, par Joseph Bigot entre 1854 et 1858[6].

La construction du canal de Nantes à Brest et ses conséquences[modifier | modifier le code]

Chasuble offerte par l'empereur Napoléon III et l'impératrice Eugénie en 1858

La construction du canal de Nantes à Brest, ouvert en 1842, va faciliter le transport des ardoises, qui seront acheminées principalement par cet axe navigable jusqu'en 1914 et provoquer l'ouverture de nouvelles carrières plus en amont à Pont-Coblant en Gouézec, à Châteauneuf-du-Faou, à Saint-Goazec, à Spézet[7]... Situé au débouché du canal de Nantes à Brest, Port-Launay joue historiquement le rôle d'une passerelle entre les activités du centre Bretagne et la mer. Historiquement, le port n'a qu'une activité modeste au XVIe siècle. Les premiers quais sont aménagés en 1803 et Port-Launay, "commune née grâce au canal de Nantes à Brest" est officiellement fondée en 1840 en utilisant des portions de Châteaulin et de Saint-Ségal.
La jonction du canal de Nantes à Brest en 1842 permet au port de devenir le débouché ardoisier de l'Argoat et l'évolution du port est un réel baromètre des activités de l'axe productif ardoisier central de la Bretagne. En 1857, l'inauguration d'un nouveau bassin à flot marque le succès temporaire de l'entreprise et prépare l'apogée d'une commune concernée alors par l'arrivée d'une colonie d'Ardennais (926 habitants en 1851, 1115 habitants en 1881). Port-Launay devient au milieu du XIXe siècle le deuxième port du Finistère avec une activité presque exclusivement ardoisière (notamment autour de 1857).

En 1858 Napoléon III et l'impératrice Eugénie passent par Port-Launay pour l'inauguration de l'écluse maritime de Guily-Glaz et offrent une chasuble au curé de la paroisse.

En 1867 est classé chemin d'intérêt commun (route départementale) la route Port-Launay - Pleyben - Le Cloître-Pleyben - Plonévez-du-Faou - Collorec, son aménagement étant important pour les agriculteurs qui viennent s'approvisionner en amendements calcaires à Port-Launay[8].

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

Le déclin des ardoisières[modifier | modifier le code]

Toutefois, dès cette époque, les carrières situées dans le centre Bretagne s'appauvrissent. Le déclin des activités du centre Bretagne s'amplifie en 1870 et surtout au début du XXe siècle, en dehors des ardoisières de Gourin qui bénéficient d'une prospérité relative à cette époque avant de s'effondrer entre 1935 et 1950. Avec l'arrêt presque généralisé de l'exploitation ardoisière en Bretagne, Port-Launay voit son trafic déchoir et la misère progresser, le maire demandant dès 1871 "un secours pour empêcher 45 familles de mourir de faim". Malgré le maintien d'un petit commerce de sable, l'activité de Port-Launay devient au XXe siècle moribonde et la population diminue fortement (1000 habitants en 1880, 395 habitants en 1990). Récemment, on constate un sursaut démographique lié principalement à la proximité de Châteaulin (464 habitants en 1999, 487 habitants selon le recensement de 2006).

La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Port-Launay : le monument aux morts

Le monument aux morts de Port-Launay porte les noms de 54 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale. Au moins 6 d'entre eux sont disparus en mer (Yves Caradec[9], Yves Douguet[10], Jean Le Pape[11], Paul Le Pape[12], Vincent Prigent[13], Pierre Yvinec[14], ce dernier étant décoré de la Médaille militaire et de la Croix de guerre avec étoile de bronze à titre posthume) ; la plupart des autres sont des soldats décédés sur le sol français[15].

La voie ferrée Carhaix-Camaret[modifier | modifier le code]

Port-Launay a été desservi de 1923 à 1967 par une gare de la ligne de chemin de fer à voie étroite allant de Carhaix à Camaret via Châteaulin.

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Port-Launay porte les noms de 16 personnes mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale. Parmi elles deux marins disparus en mer (Joseph Le Léap[16], Laurent Pennec[17])[15].

Jean Milin[18], déporté depuis Compiègne le , est mort en déportation au camp de concentration de Neuengamme le [19]. René Cozanet[20], arrêté le pour avoir secouru des aviateurs américains (il était membre du réseau Pat O'Leary), déporté le depuis la gare de l'Est vers le camp de concentration d'Hinzert, est mort d'épuisement après être resté des heures dans le froid sous les yeux de ses tortionnaires le au camp de concentration de Gross-Rosen en Silésie[21].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

  • Le groupe Doux : fondées à Nantes en 1933, les industries Doux installent à Port-Launay en 1955 un abattoir de volailles, un centre de négoce et leur siège social. L'entreprise devient dans les deux dernières décennies du XXe siècle « le premier producteur et exportateur de volailles, se transformant en un groupe intégré ( 1200 aviculteurs sont en contrat avec Doux en 2012) maîtrisant tous les métiers de la filière : accouvage, élevage, alimentation, abattage, transformation, conditionnement et transport (il sous-traite l'essentiel du transport terrestre, mais possède 4 cargos frigorifiques) »[22]. Le groupe Doux se spécialise alors surtout dans le "poulet-export", destiné le plus souvent à l'exportation, y compris vers les marchés du Proche-Orient et Moyen-Orient, et exporté sous forme de poulets congelés, Brest devenant un temps le premier port mondial d'exportation de poulets congelés.

L'entreprise essaime alors des abattoirs dans le reste de la Bretagne (poulets à Plouray et à Sérent (Morbihan) ; dindes à Locminé et à Pleucadeuc (abattoir de canards également) et des usines de plats élaborés à Quimper et à La Vraie-Croix (Morbihan) (en tout en Bretagne 1910 salariés en 2011), dans le reste de la France (Chantonnay (Vendée), Laval (Mayenne), Graincourt (Seine-Maritime), Boynes (Loiret), Blancafort (Cher), Le Châtelet (Cher) (en tout 3200 salariés en 2011), dans le reste de l'Europe (Payerne en Suisse, Saragosse et Pontevedra en Espagne, Grimmen en Allemagne et au Brésil (la filiale brésilienne Frangosul employait 6 000 salariés en 2011) dans les états de Mato Grosso do Sul (deux sites) et Rio Grande do Sul (8 sites) où Frangosul possède des couvoirs, des abattoirs et des usines de transformation, travaillant avec plus de 3000 éleveurs et employant plus de 6000 salariés[23]. Le groupe était propriétaire de 24 marques dont le célèbre « Père Dodu ».

Dirigé par son Pdg Charles Doux, fils du fondateur, l'entreprise se trouve en grave difficulté économique : le groupe Doux a du fermer ou revendre des sites en Bretagne (Locminé), dans le reste de la France (Le Châtelet), ainsi que ses filiales suisse, espagnole, allemande et brésilienne entre 2008 et 2012. Le , le groupe Doux a été placé en redressement judiciaire[24].

Démographie[modifier | modifier le code]

           Évolution de la population  [modifier]
1841 1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881
778 858 926 898 944 1 329 1 140 1 115 1 115
1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931
1 147 1 062 1 063 1 006 1 069 953 829 800 700
1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999
668 756 616 648 599 543 505 395 464
2004 2006 2009 2012 - - - - -
487 503 446 422 - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2004[26].)
Histogramme de l'évolution démographique

Monuments et sites[modifier | modifier le code]

Le barrage mobile de Guily-Glaz.
  • La chapelle Saint-Aubin, dédiée à saint Aubin, à Lanvaïdic, date du XVIIe siècle[27].
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  • La crèche de Noël de l'église paroissiale remonte à 1853, sa fabrication étant décidée par l'abbé Salaün, alors curé de Port-Launay, avec l'accord du conseil de fabrique, avant même la construction de l'église paroissiale. Les familles aisées de la paroisse furent mises à contribution, chaque habillant l'un des personnages. Les poupées des personnages sont en sciure de bois fortement pressée entourée d'une toile ou de cuir d'agneau ; les têtes sont en carton bouilli ; chaque doigt des mains est composé d'un mince fil de fer entouré d'ouate et recouvert de peau de mouton ; chaque personnage est différent; l'Enfant Jésus est l'œuvre des Carmélites de Morlaix et la tradition, non prouvée, dit que l'Ange serait dû à un bagnard de Brest originaire de Port-Launay. Exposée chaque année au moment de Noël, elle est composée de 25 personnages en costumes bretons représentatifs des costumes alors portés dans divers pays de la Bretagne occidentale (il y en avait plus à l'origine, certains personnages ayant disparus)[29]. Restaurée en 2000, elle est classée monument historique depuis septembre 2000.
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Tableaux[modifier | modifier le code]

De nombreux peintres ont représenté Port-Launay. Parmi eux :

  • Henry Moret : Port-Launay (huile sur bois, 1903, 99 x 75 cm, collection particulière).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Noël Urvoas, né en 1918 à Port-Launay ; après une enfance parisienne, il adhère en 1936 aux Jeunesses communistes et part combattre en Espagne au sein des Brigades internationales. Fait prisonnier au début de la Seconde Guerre mondiale en 1940, il s'évade du camp allemand où il est interné ; arrêté de nouveau en 1942 par la Gestapo, il parvient à s'évader et se réfugie à Berrien où il rejoint le groupe local de résistants FTP, puis le 1er bataillon FFI dans la région de Concarneau. Il est décédé en 1990[30].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • La décadence de Port-Launay, Suzanne Nicolas, Chronique géographique des pays celtes, 1944, p. 46-49.
  • Le canal de Nantes à Brest en centre Finistère, Michel Penven, Association sur les traces de François Joncour, Ed. Keltia graphic, Spézet, 1993, 108 p.

Notes[modifier | modifier le code]

  1. D'ailleurs, Launay = l'aulnaie, cf. Divi Kervella, Petit guide des noms de lieux bretons, Spézet: Coop Breizh, 2007, p. 37-38.
  2. http://www.sage-aulne.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=28&Itemid=179
  3. http://www.finistere.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement-risques-naturels-et-technologiques/Plans-de-prevention-des-risques-PPR/Plans-de-prevention-des-risques-inondation-PPRI/PPRI-approuves/PPRI-de-Chateaulin-Port-Launay-et-Saint-Coulitz-Aulne-aval
  4. D'après une notice d'information disponible dans l'église paroissiale de Port-Launay
  5. Saint Nicolas est le saint protecteur des marins et bateliers ; c'est pour cela que sa dévotion était grande à Port-Launay
  6. http://patrimoine.region-bretagne.fr/sdx/sribzh/main.xsp?execute=show_document&id=MERIMEEIA29003422
  7. Léna Gourmelen, Ardoise en Bretagne, Coop Breizh, 2008, [ISBN 978-2-84346-383-9]
  8. "Rapports et délibétations du Conseil général du Finistère", 1867, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5564504g/f160.image.r=Launay.langFR
  9. Yves Caradec, né le à Port-Launay, quartier-maître timonier à bord du Champagne, enlevé accidentellement par un coup de mer le
  10. Yves Douguet, né le à Port-Launay, matelot à bord du Danton coulé le par le sous-marin allemand U-64 en mer Tyrrhénienne
  11. Jean Le Pape, né le à Port-Launay, matelot gabier à bord de l'aviso-torpilleur Casabianca, qui coule victime de l'explosion d'une mine le dans le golfe de Smyrne
  12. Paul Le Pape, né le à Port-Launay, matelot chauffeur disparu en mer le à bord de l'Amiral-Charner, croiseur cuirassé torpillé par le sous-marin allemand U-21 près des côtes syriennes
  13. Vincent Prigent, né le à Port-Launay, apprenti-marin à bord du Guaratuba, disparu en mer le
  14. Pierre Yvinec, né le à Port-Launay, mort lors du naufrage le au large de L'Île-d'Yeu du cargo Cacique torpillé par le sous-marin allemand U-21
  15. a et b http://www.memorial-genweb.org/~memorial2/html/fr/resultcommune.php?insee=29222&dpt=29&idsource=25648&table=bp04
  16. Joseph Le Léap, né le à Port-Launay, matelot canonnier à bord de l'Alysse, corvette des Forces françaises libres, torpillée par le sous-marin allemand U-654 le au large de Terre-Neuve
  17. Laurent Pennec, né le à Port-Launay, second-maître mécanicien à bord du Monge, coulé le par deux destroyers britanniques au large de Madagascar
  18. Jean Milin, né le à Port-Launay
  19. http://memoiredeguerre.pagesperso-orange.fr/deportation/29/p6-list-m.htm
  20. René Cozanet, né le à Châteaulin, chirurgien-dentiste
  21. http://memoiredeguerre.pagesperso-orange.fr/deportation/29/p6-list-c.htm
  22. http://www.liberation.fr/economie/0101196579-la-breve-histoire-d-un-poulet-standardpremier-producteur-europeen-doux-revendique-sa-methode-industrielle
  23. Journal Le Télégramme no 20785 du 28 avril 2012
  24. Journal Le Télégramme no 20814 du 2 juin 2012
  25. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  26. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2012.
  27. http://patrimoine.region-bretagne.fr/sdx/sribzh/main.xsp?execute=show_document&id=MERIMEEIA29004268
  28. http://patrimoine.region-bretagne.fr/sdx/sribzh/main.xsp?execute=show_document&id=MERIMEEIA29003422 et http://fr.topic-topos.com/eglise-saint-nicolas-port-launay
  29. D'après le "Bulletin paroissial" de Port-Launay, 1946
  30. Jean-Jacques Monnier, "Résistance et conscience bretonne", Yoran Embanner, Fouesnant, 2007, [ISBN 978-2-916579-09-2]

Liens externes[modifier | modifier le code]