Pornographie hardcore

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La pornographie hardcore est une forme de pornographie relatant des faits et gestes sexuellement explicites. Ce terme est né au XXe siècle pour le comparer à la pornographie softcore. Ce style apparaît souvent sous forme de photographies, de films, dans les magazines et parfois même sous forme de dessins animés. Depuis 1990, la pornographie hardcore est massivement exposée sur Internet.

Légalité[modifier | modifier le code]

Au XXe siècle, la pornographie hardcore a largement contribué à une prohibition dans un bon nombre de pays. Les ventes et expositions sont classifiées dans tous les points de vente, bien qu'actuellement ce type de pornographie est facilement téléchargeable sur certains sites Web. Les avertissements (aux moins de 18 ans) et publicités sont très fréquentes dans ce type de vidéo.

La plupart des démocraties libérales s'opposent de facto à la légalisation de ce type de pornographie. Il existe un bon nombre de mouvements anti-pornographie opposés à la pornographie hardcore. Aux États-Unis, des manifestations légales pour la liberté d'expression dans la pornographie s'étend d'état en état et de ville en ville. La pornographie hardcore a été légalisée au Royaume-Uni dans les années 2000[1],[2].

Effets sociaux de la pornographie[modifier | modifier le code]

Éjaculation orale, très pratiquée dans la pornographie hardcore.

L'étude sur la pornographie et les crimes sexuels au Danemark (1970) du criminologiste danois Berl Kutchinsky, rapport scientifique pour la « Commission Présidentielle sur l'Obscénité et la Pornographie », démontre que la légalisation de la pornographie au Danemark n'aurait aucun effet influençable dans les crimes sexuels[3].

Au Danemark, une étude montre que la pornographie hardcore aurait une influence positive sur la vie des danois[4]. Ils déclarent que la pornographie améliore leurs rapports sexuels et leur attitude envers le sexe opposé et également leur vie active.

D'autres études arrivent à des conclusions très différentes voire opposées.[réf. nécessaire]

Références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Feu vert aux films porno. Consulté le 11 août 2010.
  2. (en) Melonfarmers. Consulté le 11 août 2010.
  3. (en) Berl Kutchinsky : Étude sur la pornographie et des crimes sexuelles au Danemark. Consulté le 11 août 2010.
  4. (en) Hald, G.M.; Malamuth, N.M. (2007). "Self-Perceived Effects of Pornography Consumption" - Format pdf.. Consulté le 11 août 2010.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • O'Toole, L. (1998). Pornocopia: Porn, Sex, Technology and Desire. London: Serpent's Tail. (ISBN 1-85242-395-1)