Popayán

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Popayán
Vue du centre historique de Popayán
Vue du centre historique de Popayán
Blason de Popayán
Blason
Drapeau
Drapeau
Administration
Pays Drapeau de la Colombie Colombie
Département Flag of Cauca.svg Cauca
Alcalde Víctor Libardo Ramírez Fajardo
Code DANE 19001
Démographie
Gentilé Payanés
Population 258 653 hab. (2005[1])
Densité 535 hab./km2
Géographie
Coordonnées 2° 26′ 00″ N 76° 37′ 00″ O / 2.433333, -76.616667 ()2° 26′ 00″ Nord 76° 37′ 00″ Ouest / 2.433333, -76.616667 ()  
Superficie 48 311 ha = 483,11 km2
Localisation
Carte de Popayán
Carte de Popayán

Géolocalisation sur la carte : Cauca (relief)

Voir sur la carte Cauca topographique
City locator 14.svg
Popayán

Géolocalisation sur la carte : Colombie (relief)

Voir sur la carte Colombie topographique
City locator 14.svg
Popayán
Liens
Site web http://www.popayan.gov.co/

Popayán est la capitale du département de Cauca, au sud de la Colombie. Elle est surnommée « la ville blanche de Colombie »[2]. C'est une des plus belles villes coloniales du pays, comparable par la richesse de son architecture à Carthagène des Indes.

Depuis la période espagnole, de nombreuses communautés religieuses telles que les jésuites, les dominicains, les franciscains, les carmélites et les Augustins ont fait bâtir à Popayán leurs églises ou temples devenus des édifices historiques[3].

Le musée d'art religieux abrite des objets coloniaux de grande valeur dont une collection d'ostensoirs, unique dans le pays, en or et pierres précieuses[3].

Popayán, édifiée à la croisée des routes commerciales reliant Quito (Équateur) et les grands ports de la côte des Caraïbes, voit sa position géographique privilégiée favoriser son développement et son prestige[4]. Ses principaux secteurs économiques sont l'agroalimentaire et l'élevage[3].

Sa population s'élevait à 300 653 habitants en 2009.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le mot Popayán provient des dialectes indigènes américains. Il existe plusieurs théories quant à son étymologie. La première affirme que Popayán viendrait de Po (deux), Pa (paille), et Yan (rivière), soit « deux villages aux toits de paille près de la rivière ». Une autre théorie dit que le mot Popayán vient du nom du chef des indigènes Payán, qui aurait vécu sur la Colline des trois Croix. Une troisième théorie, émise par l'historien Arcecio Aragón, attribue l'origine du mot Popayán au langage Quechua : pampa (vallée) et yan (rivière) formeraient « le chemin de la rivière » (allusion à la rivière Cauca).

Histoire[modifier | modifier le code]

Fondation de Popayán[modifier | modifier le code]

Les conquistadors espagnols, après avoir consolidé leur présence dans les zones côtières de la Colombie, commencèrent l'exploration des régions intérieures. La ville de Popayán fut fondée le 13 janvier 1537 par le conquistador Sebastián de Belalcázar[5].

Popayán était la capitale de la province de Popayán, entité politique et administrative de la Nouvelle-Grenade durant la domination espagnole. Cette province fut dissoute en 1857.

Batailles de Calibío et de la Cuchilla del Tambo[modifier | modifier le code]

En janvier 1814, la bataille de Calibío, affrontement armé entre les troupes patriotes des Provinces-Unies de Nouvelle-Grenade et les troupes royalistes espagnoles, se solda par la défaite des royalistes, permettant au général Antonio Nariño d'entrer dans Popayán.

Entre décembre 1813 et mai 1814, lors de la campagne de Nariño dans le sud, l'armée d'Antonio Nariño prit la ville de Popayán et les alentours de celle de Pasto.

En 1816, pendant la bataille de la Cuchilla del Tambo entre les troupes indépendantistes de la Nouvelle-Grenade et les forces royalistes espagnoles, des forces royalistes furent envoyées à Pasto pour une offensive sur Popayán. Les forces indépendantistes (700 hommes) et les forces royalistes (1 400 hommes) s'affrontèrent près d'El Tambo, dans l'actuel département de Cauca. L'armée royaliste prit possession de Popayán le [6].

District de Nouvelle-Grenade - Conflit armé colombo-équatorien[modifier | modifier le code]

En 1824, le Congrès de la République de Colombie adopta la Ley de División Territorial de la República de Colombia qui réorganisait le territoire en trois districts, dont le District de Nouvelle-Grenade, ou District du Centre, comprenant, dans le département de Cauca, la province de Popayán.

En 1831, les provinces de Popayán, de Pasto et de Buenaventura furent à l'origine d'un conflit armé, la guerre colombo-équatorienne, ou guerre du Cauca, entre la République de Nouvelle-Grenade et l'Équateur, ce dernier revendiquant le département de Cauca entre autres[7].

État fédéral de Cauca[modifier | modifier le code]

En 1857, la province de Popayán fusionna avec les provinces de Pasto et de Buenaventura, entre autres, pour former l'État fédéral de Cauca, division administrative et territoriale de la Confédération grenadine, puis des États unis de Colombie. Popayán en devint la capitale.

Essor de Popayán[modifier | modifier le code]

Très rapidement, la ville prit une grande importance sur les plans politique, culturel et religieux. Plus de présidents colombiens viennent de Popayán (17 en tout) que de toute autre ville de Colombie, ainsi que de nombreux poètes, peintres et compositeurs. De plus, Popayán abrite l'Université du Cauca (fondée en 1827), l'une des plus anciennes de la Colombie et des plus distinguées des institutions d'enseignement supérieur. Il existe aussi une Alliance française de Popayán[8].

Le 31 mars 1983, la ville et de nombreux monuments furent très endommagés par un violent séisme[9] qui dura dix-huit secondes. Les habitants tinrent à entreprendre tous les travaux nécessaires malgré les coûts et la difficulté. Le résultat à ce jour est édifiant, car il n'existe plus de dommages apparents.

Les processions de la Semaine sainte à Popayán, évènement religieux catholique, sont très réputées (troisième ville mondiale pour la Semaine sainte, après le Vatican (Rome) et Séville en Andalousie) et en font un centre touristique international de plus en plus important. On appelle parfois Popayán la Jérusalem de l'Amérique Latine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La superficie de la municipalité de Popayán est de 512 km2. Elle est située à 1 760 m d'altitude[2], à proximité du volcan Puracé, aux coordonnées 2° 26′ 39″ N 76° 37′ 17″ O / 2.44417, -76.62139 ().

La grande ville la plus proche est Cali, dans le département voisin de Valle del Cauca, au nord de Popayán.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La ville est traversée par le río Cauca, principal affluent du río Magdalena, sur plus de 10 km, qui atteint 40 m de largeur en moyenne. Ce fleuve sort de Popayán entre la colline San Rafael et la colline Larga avant d'arriver au río Hondo où il reçoit, à gauche, l'affluent homonyme puis le río Palacé, côté droit, et le río Sucio, côté gauche.

Entrent également dans la ville les ríos Piedras et Negro ainsi qu'environ cinquante autres cours d'eau.

Climat[modifier | modifier le code]

Popayán jouit d'un climat doux, les températures variant de 18 à 25 °C. Le temps est agréable tout au long de l'année, mais plus particulièrement de novembre à février et de juin à septembre.

Relevé météorologique de Popayán
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 13,2 13,3 13,5 13,7 13,8 12,8 11,9 12 12,4 13,4 13,6 13,7 13,11
Température maximale moyenne (°C) 24,1 24,3 24,6 24,4 24,3 24,6 24,9 25,1 24,8 24,1 23,8 23,9 24,41
Record de froid (°C) 8,2 7,4 6,4 8,8 8,8 6,8 6,8 6,1 6,1 8,8 8,8 8 6,1
Record de chaleur (°C) 29 29 29,4 29 29,3 29,2 29 30,1 29,6 29 28,4 29,2 30,1
Ensoleillement (h) 160,6 125,9 125,9 106,8 113 147,6 172,8 162,3 129,2 108,9 121,4 140,4 1 614,8
Précipitations (mm) 199,8 175,7 216,4 200,9 170,7 76,9 54,8 65,9 122,7 252,6 338,5 252,3 2 127,2
Nombre de jours avec précipitations 17 16 19 20 21 14 10 10 15 23 24 21 210
Humidité relative (%) 80 79 79 80 80 77 71 69 74 80 80 82 77,8
Source : (es) Clima: Climatografía de la principales ciudades, Aéroport international Guillermo León Valencia, Instituto de Hidrologia Meteorologia y estudios ambientales
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
 
24.1
13.2
199.8
 
 
 
24.3
13.3
175.7
 
 
 
24.6
13.5
216.4
 
 
 
24.4
13.7
200.9
 
 
 
24.3
13.8
170.7
 
 
 
24.6
12.8
76.9
 
 
 
24.9
11.9
54.8
 
 
 
25.1
12
65.9
 
 
 
24.8
12.4
122.7
 
 
 
24.1
13.4
252.6
 
 
 
23.8
13.6
338.5
 
 
 
23.9
13.7
252.3
Moyennes : • Temp. maxi et mini °CPrécipitation mm

Patrimoine[modifier | modifier le code]

Iglesia de Santo Domingo
Torre del Reloj

Popayán, ville touristique entourée de sites attractifs, abrite de nombreux édifices : églises, chapelles, monastères, musées, théâtres, etc., dont certains furent construits aux XVIIe et XVIIIe siècles :

  • Capilla de Belén : cette chapelle a été érigée sur le site d'une chaumière construite initialement par les Indiens Yanacomas[10].
  • Capilla de la Ermita : sur le terrain de la chapelle de l'Ermitage, se trouvait autrefois un cimetière où les corps des habitants pauvres de Popayán étaient inhumés[11].
  • Iglesia de San Agustin : cette église fut endommagée par le tremblement de terre de 1736 et reconstruite grâce aux dons de philanthropes. Un nouveau séisme, en 1827, démolit à nouveau l'église de San Agustin. La structure actuelle date de 1858[12].
  • Iglesia de Santo Domingo : l'église actuelle est issue de multiples constructions. La première date de 1552, la deuxième eut lieu à la fin du XVIe siècle, lorsque l'ordre dominicain s'installa dans la ville. L'église fut détruite par le tremblement de terre de 1736. Le séisme de 1983 fit s'écrouler une partie de la façade du bâtiment reconstruit[13].
  • Museo Arquidiocesano de arte religioso : ce musée fut créé par décret de l'archidiocèse, en 1997, afin de protéger les œuvres d'art religieux lui appartenant. Ouvert en 1979, il contient une précieuse collection d'œuvres d'art provenant de diverses institutions religieuses de la ville et de ses environs[11].
  • Casa Museo Mosquera : ce musée est situé dans une grande demeure coloniale où naquit Tomás Cipriano de Mosquera. L'Université du Cauca fit l'acquisition du bâtiment en 1951. Il abrite la bibliothèque, les archives, les objets historiques et les œuvres d'art ayant appartenu à Tomás Cipriano de Mosquera et à ses héritiers. Actuellement, la Casa Museo Mosquera accueille diverses activités culturelles[14].
  • Torre del Reloj (en français : « Tour de l'Horloge ») : construite entre 1673 et 1682, la Torre del Reloj est surnommée le "nez de Popayán". Après le tremblement de terre de 1983, l'horloge fut restaurée et remise en service[15].
  • Teatro municipal Guillermo León Valencia : ce théâtre est dans un ancien bâtiment colonial situé Calle 3 - Carrera 7. À côté du théâtre se trouve le Pantéon de los Próceres[16].
  • Puente del Humilladero : la construction de ce pont, qui enjambe le río Molino, est due à l'architecte et ingénieur Serafín Berbetti, de l'Ordre franciscain, et au chef municipal Rafael García U. Le pont ne coûta que 18 000 pesos or (au lieu des 70 000 prévus) car Serafín Berbetti se contenta bien souvent du gîte et du couvert pour paiement. Le Puente del Humilladero fut mis en service en 1873[17].
  • Cerro de las Tres Cruces (es) (en français : Colline des trois Croix) : le Cerro de las Tres Cruces s'appuie à la cordillère Centrale, ce qui dut attirer l'attention des conquistadors car ils construisirent la ville de Popayán face à la colline[3].
  • Une ancienne pyramide préhispanique se trouve à Popayán, connue sous le nom d'El Morro del Tulcán. La pyramide El Morro fut construite entre 500 et 1600 avant J.-C. ; elle était déjà abandonnée quand les Espagnols arrivèrent à Popayán en 1535[18]. Une statue du conquistador, Sebastián de Belalcázar, trône sur ce site.

Malgré la modernisation et l'industrialisation, Popayán a su conserver son caractère colonial. Son centre-ville historique et ses édifices entretenus avec soin en font une ville touristique par excellence[19].

Sites environnants[modifier | modifier le code]

Vue du volcan Puracé depuis Popayán

Arts et culture[modifier | modifier le code]

Amo Jesús Nazareno de Puelenje[modifier | modifier le code]

La statue Amo Jesús lors de la procession

L'Amo Jesús Nazareno de Puelenje est une image catholique se trouvant dans l'église de Puelenje, corregimiento de Popayán. Il s'agit d'une sculpture baroque polychrome en bois représentant Jésus-Christ. Elle a été réalisée au XVIIIe siècle à l'école de Quito. Cette représentation sculptée accompagne le défilé lors de la procession du Mercredi Saint[24]. Cette fête est célébrée par les habitants de Puelenje pendant quinze jours et comprend des processions, diverses autres cérémonies religieuses ainsi que différents évènements culturels.

Fiestas de Pubenza[modifier | modifier le code]

Popayán célèbre les Fiestas de Pubenza au début de l'année, du 5 au 13 janvier. Ces festivités sont données en l'honneur de la grande diversité des origines de la population de la région, dans le même esprit que le Carnaval des Noirs et Blancs à San Juan de Pasto, qui était initialement fêté à Popayán à l'époque où la traite négrière y était répandue. Ces fêtes réunissent les peuples de différentes origines et sont organisées dans le cadre de la lutte contre le racisme.

Gastronomie[modifier | modifier le code]

Logo : « Popayán, Ville de la Gastronomie »
Plat typique de Popayán, plato de nochebuena, généralement dégusté à Noël.

Popayán est la seule ville d'Amérique latine à être déclarée Ville de la Gastronomie par l'UNESCO[25], en raison de son importante tradition culinaire régionale. Les plats typiques de Popayán sont un mélange de gastronomies espagnole et locale avec des fruits apportés d'Espagne. Le Congrès national de Gastronomie de Popayán se tient chaque année, depuis 2003, au mois de septembre ; il a été reconnu comme un Évènement d'Héritage Culturel par l'UNESCO. Il est géré par l'Association gastronomique de Popayán, qui présente sept autres festivals gastronomiques avec, chaque fois, un pays mis à l'honneur (Pérou, Brésil, Espagne, Chili, Mexique, Italie, France...). Aujourd'hui, ce congrès est le deuxième plus grand du département de Cauca.

Titres décernés[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Football[modifier | modifier le code]

L'Universitario Popayán est un club colombien de football, basé à Popayán. Il évolue en Primera B. L'équipe du club Universitario Popayán a été engagée pour la saison 2013 du Championnat de Colombie de football D2 (entraîneur : William Libreros ; stade : Ciro López).

Cyclisme[modifier | modifier le code]

Popayán fut une ville étape du Tour de Colombie 2012 :

  • 6e étape : 18 juin - Cali-Popayán (vainqueur de l'étape : Edson Calderón)[27].
  • 7e étape : 20 juin - Popayán-Palmira (vainqueur de l'étape : Marco Zanotti)[28].

Personnalités natives de Popayán[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Catégorie:Naissance à Popayán.

Autres personnalités liées à Popayán[modifier | modifier le code]

Relations internationales[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

La ville de Popayán est jumelée avec les villes suivantes :

Blason Ville Pays
Escudo de Málaga.svg Malaga Drapeau de l'Espagne Espagne
Escudo de Sevilla.svg Séville Drapeau de l'Espagne Espagne
Escudo de Valencia 2.svg Valence Drapeau de l'Espagne Espagne
Escudo de Murcia.svg Murcie Drapeau de l'Espagne Espagne
Escudo de Santiago de Compostela.svg Saint-Jacques-de-Compostelle Drapeau de l'Espagne Espagne
Caltanissetta-Stemma.png Caltanissetta Drapeau de l'Italie Italie
Coat of arms of San Juan de Pasto.png San Juan de Pasto Drapeau de la Colombie Colombie
Escudo Loja (Ecuador).jpg Loja Équateur (pays) Équateur
Montevideo Department Coa.png Ibarra Équateur (pays) Équateur

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (es) Censo 2005 — Popayán[PDF], DANE
  2. a et b (es) « Popayán, la ciudad blanca de Colombie », sur popayan-cauca.gov.co
  3. a, b, c et d (es) « Nuestro Municipio. HBistoria », sur Alcaldía de Popayán - Cauca
  4. Dominique Auzias et Jean-Paul Labourdette, Colombie,‎ 2009 (ISBN 2746925362, lire en ligne), p. 313
  5. (es) Diana Luz Ceballos Goméz, « Belalcázar, Sebastián de », sur Biblioteca virtual Luis Ángel Arango,‎ 1962
  6. (es) Javier Ocampo López, « Sámano, Juan », sur Biblioteca Virtual Luis Ángel Arango
  7. (es) Antonio Vélez Campo, « Campaña del sur », sur Biblioteca Virtual Ángel Arango
  8. (fr) « Inauguration du nouveau siège de l'Alliance Française de Popayán », sur La France en Colombie. Ambassade de France à Bogota
  9. (fr) « Les séismes en Colombie" », sur chambon.ac-versailles
  10. (es) « Santuario o Capilla de Belén (Popayán) », sur rutascolombia.com
  11. a et b (es) « Cementario Católico Central de Popayán », sur arquidiocesisdepopayany.org
  12. (es) « Iglesia San Agustin », sur SemanaSantaPopayan.com
  13. (es) « Iglesia de Santo Domingo. Popayán - Cauca », sur Biblioteca Luis Ángel Arango
  14. (es) « Casa Museo Mosquera », sur unicauca.edu.co
  15. (es) « Conozeamos nuestra ciudad blanca Popayán », sur eduteka.org
  16. (en) Michael Kohn, Robert Landon et Thomas Kohnstamm, Colombia, Ediz. Inglese,‎ 2006 (ISBN 1741042844, lire en ligne), p. 197
  17. (es) « De la gloriosa historia de Popayán, Puente del Humilladero », sur popayancorporation.org
  18. (en) « Popayán, culture and attractions », sur mundoandino.com
  19. a et b (fr) « Colombie. Popayán », sur abc-latina.com
  20. (en) « Puracé volcan », sur volcanodiscovery.com
  21. (fr) « Parc archéologique de San Agustín », sur unesco.org
  22. (fr) Henri Lehmann, « Archéologie du sud-ouest colombien" »,‎ 1953
  23. (es) « Parque Nacional Natural Munchique », sur parquesnaciolnales.gov.co
  24. (es) « Miércoles Santo. Procesión del Amo Jesús », sur Junta permanente pro Semana Santa (consulté le 4 novembre 2013)
  25. a et b (en) « Popayán - UNESCO - City of Gastronomy », sur unesdoc.unesco.org
  26. (es)« Las procesiones de Semana Santa de Popayán », sur unesco.org
  27. (es) « clasification sexta etapa vtacol 2012 », sur docs.google.com
  28. (es) « clasification septima vtacol 2012 », sur docs.google.com

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]