Pop punk

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Pop punk

Origines stylistiques Punk rock, musique pop, power pop, surf rock, garage rock, sunshine pop, bubblegum pop
Origines culturelles Années 1970 ; États-Unis, Royaume-Uni, Australie, Canada, et autres
Instruments typiques Guitare, basse, batterie, chant, synthétiseur
Popularité Moyenne à élevée
Voir aussi Liste de groupes

Genres dérivés

Hardcore mélodique

Genres associés

Emo pop

Le pop punk (ou punk-pop) est un sous-genre musical mêlant éléments de punk rock et musique pop à une variété de niveaux. La musique mêle tempo rapide, changements d'accord et guitares saturées, influences pop, et thèmes lyriques.

Le punk rock influencé par la pop émerge au milieu des années 1970 comme un style musical dont les origines stylistiques sont similaires à celles du power pop. Au milieu des années 1980, plusieurs groupes mêlent punk hardcore et pop afin de créer un nouveau son pop punk rapide. Le pop punk aux États-Unis se popularise particulièrement en Californie dans les années 1980 grâce à la formation de nouveaux groupes comme Green Day et The Offspring. Le pop punk, particulièrement celui de Californie, adoptent une approche do it yourself (DIY) des sorties musicales. Dans les années 1990, quelques groupes de pop punk parviennent à vendre des millions d'albums et sont régulièrement joués à la radio et à la télévision. En 1994, le pop punk se popularise auprès d'un public plus large. La fin des années 1990, comme en témoigne la sortie en 1999 de l'album Enema of the State du groupe Blink-182, représente le pic de popularité du genre. Dans les années 2000, l'emo pop, un genre fusionnel mêlant emo et pop punk, se popularise[1].

Caractéristiques[modifier | modifier le code]

AllMusic décrit le pop punk comme une reprise du rock alternatif mêlant les mélodies pop avec le tempo, les changements d'accord et les guitares saturées du punk rock. About.com décrit le pop punk issu de la seconde vague comme « une musique chaleureuse de radio, bien que similaire à la vélocité et à l'attitude du punk rock classique[2]. »

Selon le rédacteur Erik van Rheenen, lyriquement, le « véritable esprit » du pop punk comprend des chansons « sur l'amitié, l'amour, la haine, l'attitude, l'individualité et l'état d'esprit[3]. » The New York Times explique que le groupe de pop punk Green Day se centre sur « des problèmes classiques associés à la pop comme les relations, les filles, et les problèmes associés aux punk moderne comme l'aliénation et la confusion[4]. » Steve Klein du groupe New Found Glory donne son avis sur les paroles de leur second album : « Beaucoup de ces chansons parlaient de mes relations de jeunesse, mon premier amour, toute cette période. J'avais dix-sept ans. Chaque chanson est une chronologie de ma vie. Mon épouse peut écouter chaque moment que j'ai vécu dans la vie quand j'étais adolescent[5]. » Mark Hoppus de Blink-182 ne considère pas les chansons extraites de leur album Take Off Your Pants and Jacket comme explicitement ciblées pour les jeunes. « Ce qui nous arrive au lycée, c'est ce qui se passera dans toute notre vie » explique Hoppus. « On peut tomber amoureux à soixante ans ; on peut se faire jeter à quatre-vingt ans[6],[7]. »

Histoire[modifier | modifier le code]

Origines (1974–1989)[modifier | modifier le code]

The Ramones, en Norvège en 1980.

Le première utilisation du terme « pop punk » est incertaine, mais le punk rock inspiré par la pop émerge au milieu et à la fin des années 1970. Les groupes de protopunk et power pop de la fin des années 1960 et début 1970 aident au premier développement du son pop punk, qui émerge à l'aube du punk rock autour de 1974 avec les Ramones[8]. Grâce à leur amour porté aux Beach Boys et au bubblegum pop des années 1960, les Ramones posent la première pierre de ce que deviendra plus tard le pop punk[9]. Le style minimaliste mélodique et rapide des Ramones se différencie des autres groupes de la scène art rock new-yorkaise, mais, à cette période, le pop punk n'est pas encore considéré comme un sous-genre à part entier. Le premier usage du terme apparaît dans un article du New York Times en 1977, Cabaret: Tom Petty's Pop Punk Rock Evokes Sounds of 60s[10].

Fin des années 1970, des groupes britanniques comme Buzzcocks et The Undertones mêlent musique pop et thèmes lyriques à la vélocité et au point de vue chaotique du punk rock[11],[12]. La compilation Singles Going Steady des Buzzcocks, sorti en 1979, est considérée comme « une preuve que les groupes punk rock préfèrent des histoires mélodieuses de cœur brisé[13]. » Les chansons d'autres groupes britanniques, comme Generation X, 999 et The Jam[14], utilisent des mélodies rythmiques et des paroles de thèmes comme la romance adolescente.

Le groupe américain Bad Religion, formé en 1979, aide également à établir le pop punk contemporain[15],[16]. Bad Religion et certains autres groupes meneurs de la scène punk hardcore californienne adoptent une approche plus mélodique comparé aux autres groupes. Selon Ben Myers, Bad Religion a mis de côté leur musique politiquement engagée et enragée pour un son mélodique. Meyers explique aussi que les Descendents « se rapprochent des Beach Boys quand ils parlent de filles, de bouffe et de rester jeune[17]. » Leur approche positive bien que sarcastique leur permettent de se différencier de la scène hardcore sérieuse. Leur premier vinyle Milo Goes to College, sorti en 1982, établit les mélodies de la première vague punk[13]. Dans la scène californienne, le groupe Hüsker Dü, formé en 1979, est noté comme ayant inspiré certains groupes de la seconde vague comme Green Day. L'auteur Michael Azerrad explique dans son ouvrage Our Band Could Be Your Life (2001) que « Hüsker Dü a convaincu la scène underground que la mélodie et le punk rock n'étaient pas antithétiques. » Dans les années 1980, le terme de « pop punk » est utilisé dans des articles comme ceux de Maximum RocknRoll pour décrire des groupes similaires à Social Distortion, Agent Orange, et T.S.O.L.[18].

Acceptation (1994–1998)[modifier | modifier le code]

Billie Joe Armstrong, chanteur des Green Day, sur scène en 1994.

En 1993, les groupes californiens Green Day et Bad Religion sont signés à des labels majeurs (ou majors), et, en 1994, le pop punk se popularise rapidement auprès du grand public. La plupart des groupes pop punk sont originaires de la scène punk californienne de la fin des années 1980, et nombre d'entre eux, en particulier Green Day et The Offspring, aident à raviver l'intérêt général pour le punk rock dans les années 1990[19].

Green Day joue dans les scènes de la Baie de San Francisco et au 924 Gilman Street[20]. Après s'être construit dans la scène underground, le groupe signe avec Reprise Records et fait paraître son premier album chez ce major, Dookie, en 1994. Ce mois de juin, leur chanson Longview atteint la première place du Billboard's Modern Rock Tracks et le top 40 des chansons les plus jouées. Un mois plus tard, Come Out and Play de Offspring aide à la popularisation de leur album Smash certifié six fois disque de platine.

MTV et des chaînes de radio comme KROQ-FM à Los Angeles jouent un rôle important dans la popularisation du genre[21]. Le passage chez KROQ d'un remix de Disconnecte du groupe punk Face to Face permet au groupe la réédition de cette chanson dans leur album Big Choice, vendu à plus de 100 000 exemplaires[22]. Entretemps, l'album de Bad Religion, Stranger Than Fiction est certifié disque d'or par la RIAA[23]. Dookie recense quatre millions d'exemplaires vendus à la fin de l'année, ses chansons étant constamment jouées sur MTV, trois d'entre elles ayant atteint le classement Modern Rock Tracks[4]. Green Day jouent au Lollapalooza et au Woodstock 1994, et sont nommés pour quatre Grammy Awards. L'énorme succès commercial de Green Day permet à d'autres groupes pop nord-américains de se populariser également[24].

Après 1994, des groupes comme Rancid et Face to Face entrent en combat juridique avec leurs labels[4]. Les groupes australiens Frenzal Rhomb et Bodyjar se popularisent au Japon[25],[26]. La plupart des groupes ska punk de la troisième vague du ska mêlent ska et pop punk. L'album de Rancid, ...And Out Come the Wolves, sorti en 1995, devient le premier album du genre certifié disque d'or] L'album homonyme du groupe Sublime suit et se voit certifié disque de platine en début 1997.[27].

Le Warped Tour et le magasin Hot Topic parviennent à faire grandir le punk en popularité aux États-Unis[28]. Certains fans de pop punk et de Green Day accusent ces groupes de « vendus » et rejettent leur musique car moins violente, influencée pop et non considérée comme du punk rock légitime[4],[29],[30]. Ils expliquent qu'après avoir signés chez des majors et été diffusés sur MTV, des groupes comme Green Day se sont vendus dans un système dans lequel le punk se veut plus lucratif[31].

En début 1998, le revirement du punk sature les marchés[32], à court terme cependant. En novembre, l'album des Offspring, Americana, distribué par le major Columbia Records, débute à la deuxième place des classements et est certifié quintuple disque de platine[33].

Pic de popularité (1999–2005)[modifier | modifier le code]

Le succès commercial du pop punk grimpe grâce à l'album Enema of the State de Blink-182[2], qui atteint 15 millions d'exemplaire vendus dans le monde. De son côté, New Found Glory se popularise également en 2000 avec la sortie de son album homonyme. Jimmy Eat World fait de même avec la sortie de l'album Bleed American. Blink-182 maintient son succès avec la sortie de Take Off Your Pants and Jacket, vendu à 14 millions d'exemplaire dans le monde. Le premier album de Sum 41 distribué par un label majeur, All Killer No Filler, est certifié disque de platine. L'album de New Found Glory, Sticks and Stones débute à la quatrième place du Billboard 200.

Simple Plan se popularise en 2002 avec No Pads, No Helmets...Just Balls, de même pour Good Charlotte avec The Young and the Hopeless. Still Waiting de Sum 41 atteint la quatrième place des classements rock. Des groupes de pop punk comme MxPx, American Hi-Fi et Bowling for Soup atteignent les classements pendant les années 2000. Des musiciens solo comme Avril Lavigne, surnommée la « princesse du pop punk »[34],[35], se popularise en 2002, grâce à sa musique pop inspirée du punk[36],[37],[38]. En 2004, Good Charlotte fait paraître The Chronicles of Life and Death.

Continuité et mélanges (2005–2009)[modifier | modifier le code]

L'emo pop, un genre musical mêlant emo et pop punk, se popularise au milieu des années 2000, grâce à la sortie d'albums certifiés disques de platine, distribués par Fueled by Ramen, de groupes comme Fall Out Boy, Panic! at the Disco, Red Jumpsuit Apparatus et Paramore[1]. Devon Maloney de MTV News explique : « alors que la plupart des fans de pop punk refusent d'associer leurs groupes préférés à la catégorie ”emo”, des groupes de crossover mêlent les deux genres et les amènent dans le même bain[39]. » Fall Out Boy fait paraître l'album à succès From Under the Cork Tree en 2005, vendu à 3 millions d'exemplaires dans le monde. Bien que le groupe soit initialement issu de la scène hardcore de Chicago, il est malgré cela considéré comme groupe de pop punk et emo pop[40],[41].

The All-American Rejects se popularise grâce à Move Along (2005), qui inclut trois chansons classées au top 15[42]. Pete Wentz des Fall Out Boy signe Panic! at the Disco à son label, Decaydance, et le groupe fait paraître le single, I Write Sins, Not Tragedies, qui leur permet de remporter un MTV Video Music Award dans la catégorie Vidéo de l'année. Avril Lavigne atteint le succès avec son single Girlfriend, qui atteint la première place du Billboard Hot 100. Son album certifié platine, The Best Damn Thing, se vend à 7 millions d'exemplaires dans le monde, faisant de lui l'album pop punk de 2007, et le second album pop punk le plus rentable de la décennie après American Idiot de Green Day[43],[44].

Nombre de groupes pop punk prennent différentes directions musicales dans les années 2000, Panic! at the Disco adoptant une approchent dans le style Beatles et baroque pop avec leur album Pretty. Odd. (2008) et Fall Out Boy adoptant une direction glam rock, blues rock et R&B sur leur album Folie a Deux (2008), qui créeront la confusion et un mauvais accueil de la part des fans[45],[46].

Déclin et revirement (depuis 2009)[modifier | modifier le code]

Le pop punk décline progressivement pendant les années 2000. Alors que Blink-182 et Green Day parviennent à jouer dans des concerts à guichet fermé[47],[48], d'autres, comme Good Charlotte, voient leur public baisser à vue d'œil. Devon Maloney de MTV News explique que « le groupes d'emo pop et de pop punk ne jouent plus au Coachella ou au Bonnaroo ; ils sont rarement, voir jamais, invités à rejoindre dans des festivals de grande ampleur », et note en parallèle que la musique a disparu de la presse. Les seuls magazines à parler de groupes pop punk sont Alternative Press (AP), et de temps à autres des magazines pour adolescents[39].

De nombreux groupes de pop punk participent à des tournées de célébration, jouant quelques uns de leurs albums dans leur intégralité[39]. À cette période, le genre revit que très minoritairement[49]. Certains groupes comme A Day to Remember, Four Year Strong, Set Your Goals et Chunk! No, Captain Chunk! mêlent pop punk et styles musicaux plus heavy comme le hardcore mélodique, le metalcore et le post-hardcore ; cette fusion est en quelque sorte appellée « easycore ».

En 2013, Fall Out Boy et Paramore, « deux groupes popularisés au sommet de la seconde vague de l'emo et du pop punk », atteignent — grâce à leurs albums respectifs Save Rock and Roll et Paramore — côte à côte le Billboard 200[50].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b (en) John Bush, « Brian Wilson - That Lucky Old Sun », sur AllMusic,‎ (consulté le 25 mars 2012).
  2. a et b (en) Bill Lamb, « Punk Pop », About.com (IAC),‎ 10 mars2011 (consulté le 19 août 2011).
  3. van Rheenen, Erik, « Not Sad Anymore: How Pop-Punk Recaptured Its Spirit », Mind Equals Blown,‎ (consulté le 29 août 2013).
  4. a, b, c et d Neil Strauss, « POP VIEW; Has Success Spoiled Green Day? », The New York Times, New York City, The New York Times Company,‎ (ISSN 0362-4331, lire en ligne).
  5. (en) Manley, Brendan, « 2001-2005: The Oral History of New Found Glory »,‎ (ISSN 1065-1667, consulté le 31 janvier 2010), p. 65.
  6. (en) Shooman, (2010) p. 85.
  7. Jenny Everett, « Blink-182 Cordially Invites You To Take Them Seriously », MH-18, Rodale Press,‎ 2001, p. 81.
  8. « The Ramones – Classic US Punk – Discography – Albums », Punk77.co.uk (consulté le 19 août 2011).
  9. (en) Besssman (1993), p. 16; Carson (1979), p. 114; Simpson (2003), p. 72; McNeil (1997), p. 206.
  10. (en) John Rockwell, « Cabaret: Tom Petty's Pop Punk Rock Evokes Sounds of 60s », New York Times,‎ , C22 (lire en ligne).
  11. (en) « The Buzzcocks, Pop Punk Pioneers », Punkmusic.about.com (consulté le 19 août 2011).
  12. (en) Cooper, Ryan. The Buzzcocks, Founders of Pop Punk. About.com, consulté le 16 décembre 2006.
  13. a et b Nicholas Pell, « The 5 Best Pre-Dookie Pop-Punk Records », LA Weekly,‎ (consulté le 12 septembre 2013).
  14. (en) allmusic ((( The Jam > Biography ))). AllMusic, consulté le 25 mars 2012.
  15. (en) « Bad Religion Biography: Contemporary Musicians », Enotes.com (consulté le 19 août 2011).
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  20. Jon Caramanica, « Pop-Punk Bands, Now Grown Up », The New York Times, New York City, The New York Times Company,‎ (ISSN 0362-4331, lire en ligne).
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  22. (en) Tracey Frey, « Review: Over It », AllMusic, AllMusic (consulté le 26 octobre 2008).
  23. (en) Fucoco, Christina, « Punk Rock Politics Keep Trailing Bad Religion », sur LiveDaily,‎ 1er novembre 2000 (consulté le 25 janvier 2015).
  24. (en) D'Angelo, Joe, How Green Day's Dookie Fertilized A Punk-Rock Revival, MTV.com, 15 septembre 2004, consulté le 3 décembre 2007.
  25. (en) Eliezer, Christie. Trying to Take Over the World. Billboard. 28 septembre 1996, p. 58.
  26. (en) Eliezer, Christie. The Year in Australia: Parallel Worlds and Artistic Angles. Billboard. 27 décembre 1997–3 janvier 1998, p. YE-16.
  27. (en) À rechercher dans Searchable Database—Gold and Platinum, RIAA.
  28. (en) Diehl (2007), pp. 2, 145, 227.
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  31. (en) Myers (2006), p. 120.
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  37. (en) "She was one of the most popular new pop punk artists of 2002, when she released her first album". 8notes.com, consulté le 23 mars 2012.
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  40. (en) Charlotte Cripps, « Last year, Fall Out Boy's bassist Pete Wentz attempted suicide; now the band are punk-pop gods », The Independent, Independent Print Limited, Londres,‎ .
  41. (en) Associated Press, « Fall Out Boy takes pop route to rock success », MSNBC.com,‎ (consulté le 28 novembre 2009).
  42. (en) Sia Michel, « Fresh From the Garden State, in Black Leather and Eyeliner », The New York Times,‎ .
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  44. (en) "The upbeat songs keep things especially exciting for her. "The Best Damn Thing" has sold nearly 7 million copies worldwide.", starsontop.com, consulté le 12 mars 2014.
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  49. Ian Cohen, « The Forgotten Pop-Punk Records of Summer », Grantland.com,‎ (consulté le 12 septembre 2013).
  50. (en) Mikael Wood, « Fall Out Boy and Paramore: Coming back on top », Los Angeles Times,‎ (consulté le 12 septembre 2013).

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • (en) Punk pop – article sur le pop punk