Pont-l'Abbé
|
|
Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) Le bandeau {{ébauche}} peut être enlevé et l’article évalué comme étant au stade Bon début quand il comporte assez de renseignements encyclopédiques concernant la commune.
Si vous avez un doute, l'atelier de lecture du projet Communes de France est à votre disposition pour vous aider. Consultez également la page d'aide à la rédaction d'un article de commune. Consultez la liste des tâches à accomplir en page de discussion. |
| Pont-l’Abbé | ||
Le château servant aussi d'hôtel de ville |
||
Héraldique |
||
| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Bretagne | |
| Département | Finistère | |
| Arrondissement | Quimper | |
| Canton | Pont-l'Abbé (chef-lieu) | |
| Intercommunalité | Communauté de communes du Pays Bigouden Sud | |
| Maire Mandat |
Daniel Couïc 2008-2014 |
|
| Code postal | 29120 | |
| Code commune | 29220 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Pont-l'Abbiste | |
| Population municipale |
8 322 hab. (2010) | |
| Densité | 457 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 0 m — Max. 37 m | |
| Superficie | 18,21 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | Site de la Ville de Pont-l'Abbé | |
| modifier |
||
Pont-l'Abbé [pɔ̃labe] (en breton : Pont'n-Abad) est une commune du département du Finistère, dans la région Bretagne, en France. C'est la capitale du Pays Bigouden.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Un site de fond d'estuaire [modifier]
Pont-l'Abbé se trouve en site de fond d'estuaire ou plutôt de ria, en l'occurrence la "Rivière de Pont-l'Abbé", la ville est née ( à l'instar de nombreuses autres villes bretonnes comme Landerneau, Châteaulin, Quimper, Quimperlé, etc.) de romain qui doit toujours tout nous dire au niveau du dernier pont sur le fleuve côtier, à la limite de la zone d'influence de la marée, qui coïncide avec la limite de la navigabilité à marée haute, d'où le port (Cale Saint-Laurent et quai de Pors Moro). En 1385, un acte du pape Clément VII parle du port de mer de Ponte Abbatis[1]. Le site a été tôt protégé par le château de Pont-l'Abbé et les moulins barrant la Rivière de Pont-l'Abbé marquent également la limite entre la partie fluviale en amont (y compris l'étang juste en amont des moulins), et la partie soumise à influence maritime en aval.
La « Rivière de Pont-l'Abbé » [modifier]
La « Rivière de Pont-l'Abbé » prend sa source près de Kerfioret, à la limite communale entre Landudec et Plogastel-Saint-Germain, passant à l'ouest-sud-ouest du bourg de cette dernière commune. Coulant initialement en direction du sud-est, elle s'oriente ensuite plein sud, passant entre Peumerit et Plonéour-Lanvern à l'ouest et Tréméoc à l'est. Son cours est alors barré par une digue qui donne naissance à un étang, le "Plan du Moulin Neuf", en aval duquel le petit fleuve côtier reprend un cours en direction du sud-est jusqu'à Pont-l'Abbé. Par le passé, de nombreux moulins se sont établis le long de son cours. Parmi eux, d'amont vers l'aval, le Moulin de Quiliou (le Moulin de Hilguy est situé sur un affluent) en Plogastel-Saint-Germain, le Moulin Trévan et le Moulin Neuf en Peumerit (le Moulin Troyon est situé sur un affluent), le Moulin Maréguez (lui aussi en Plogastel-Saint-Germain), le Moulin de Callac, le Moulin du Fao, le Moulin de Trémillec et le Moulin Neuf en Plonéour-Lanvern, le moulin Hascoet (situé sur un affluent) en Pont-l'Abbé.
La partie maritime de la "Rivière de Pont-l'Abbé" est donc une ria qui sépare Pont-l'Abbé et Loctudy, situées sur sa rive droite (longée par un tronçon du sentier de randonnée GR 34 qui passe par le menhir semi-immergé à marée haute de Penglaouic), de Lambour (le quartier de rive gauche de la commune de Pont-l'Abbé), Combrit et l'Île-Tudy situées sur sa rive gauche. Cette ria reçoit juste avant son embouchure un ultime affluent, l'Anse du Pouldon. Plusieurs îles parsèment cet estuaire, l'Île Chevalier, l'Île Garo, l'Île Queffen, l'Île aux Rats. La presqu'île de Bodillo (en Pont-l'Abbé, sur la rive gauche) est une zone naturelle protégée.
Histoire [modifier]
Étymologie [modifier]
Le nom Pont-l'Abbé proviendrait du nom latin Pons Abbatis, désignant un pont construit en 1224 par les abbés de Saint-Tudy à Loctudy et (ou) les seigneurs du Pont. Le nom breton actuel est Pont-'n-Abad.
Moyen Âge [modifier]
Au XIe siècle, les premiers seigneurs du Pont établissent une motte féodale à la tête du pont traversant la "Rivière de Pont-l'Abbé", sur les terres de l'abbaye de Loctudy, abandonnées depuis le passage des Normands au IXe siècle, .
Leurs armoiries étaient d'abord d'or au lion de gueules armé, lampassé et couronné d'azur, comme en attestent l'armorial de Bayeux (vers 1360) et le minu de rachat de la seigneurie en 1480. Après l'érection de la terre de Pont l'abbe en baronnie (1492 ou 1493), elles devinrent simplement d'or au lion de gueules comme en atteste le minu de rachat de cette époque. À un moment indéterminé, ces armes ont été accompagnées de la devise Heb Ken ou Heb Chench, que l'on traduit par « nous seul » ou par "Sans varier".
Le premier seigneur que certains historiens attribuent à cette seigneurie est Juhel du Pont, fait prisonnier par le roi d'Angleterre au siège de Dol. Il n'est délivré qu'en 1174 après avoir donné caution pour sa rançon à l'occasion du traité fait par Henri II et ses enfants. Mais il est improbable qu'il ait appartenu à la maison de Pont-l'Abbé.
Le premier qui soit documenté l'est dans la pancarte (ou cartulaire) de la cathédrale de Quimper, dans les années 1220. Il se prénommait Hervé. Il est possible qu'il ait succédé à une lignée laïque désignée en latin comme "Abbas Tudi", ou abbés de Saint-Tudy. Des Abbas Tudi sont mentionnés parmi les témoins laïques d'actes officiels dans les cartulaires des abbayes de Landévennec et de Quimperlé au XIIe siècle.
Au XVIe siècle, certains barons de Pont-l'Abbé sont protestants et l'un d'eux est défenestré à Paris lors des Massacre de la Saint-Barthélemy en 1572, comme en atteste le minu de rachat de cette époque.
Lambour, l'église Saint-Jacques et la Révolte des Bonnets rouges [modifier]
Les paroissiens de Lambour prirent une part active à la Révolte des Bonnets rouges dans le Pays Bigouden en 1675. La répression qui fit suite à la révolte ordonnée au nom du roi Louis XIV par le duc de Chaulnes, fut accompagnée de l'arasement du clocher (car les cloches avaient sonné le tocsin pour appeler à l'insurrection) de l'église Saint-Jacques de Lambour, qui ne fut jamais reconstruit. L'église avait été édifiée à la fin du XIIIe siècle et remaniée au XVIe siècle. À partir de la fin du XIXe siècle, l'édifice ne fut plus entretenu et il est actuellement en ruines même si depuis 1983 une association œuvre à sa sauvegarde et à sa restauration.
Sur la trève de Lambour, qui dépendait de la paroisse de Combrit, existaient autrefois la chapelle Saint-Gildas, dans l'Île Chevalier, la chapelle Saint-Servais, dans le village du même nom, appelée encore "Chapelle des Justices" (elle fut vendue pendant la Révolution française comme bien national) et la chapelle Saint-Sauveur, à l'entrée du pont, au no 5 de la rue Victor-Hugo. Lambour ne fut qu'une paroisse éphémère entre février et décembre 1790 et, malgré la proclamation de l'indépendance communale par les citoyens de la rive gauche de la Rivière de Pont-l'Abbé, rattachée à la commune de Pont-l'Abbé.
Au cours de la Révolution française, la commune porta provisoirement le nom de Pont-Marat[2].
Le XIXe siècle [modifier]
Le XXe siècle [modifier]
En 1937, le nombre des estivants à Pont-l'Abbé, séjournant tant à l'hôtel que chez l'habitant, est estimé à 1000 personnes[3].
Administration [modifier]
Des Syndics d'antan aux Maires d'aujourd'hui
Démographie [modifier]
Évolution démographique [modifier]
D’après le recensement Insee de 2007, Pont-l'Abbé compte 8 093 habitants (soit une augmentation de 3 % par rapport à 1999). La commune occupe le 1 160e rang au niveau national, alors qu'elle était au 1 141e en 1999, et le 14e au niveau départemental sur 283 communes.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Pont-l'Abbé depuis 1793. Le maximum de la population a été atteint 2010 avec 8 322 habitants.
Pyramide des âges [modifier]
La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (32,1 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (24,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (54,1 %) est supérieur de plus de deux points au taux national (51,6 %).
La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :
- 45,9 % d’hommes (0 à 14 ans = 16,6 %, 15 à 29 ans = 18,4 %, 30 à 44 ans = 16,9 %, 45 à 59 ans = 21,4 %, plus de 60 ans = 26,6 %) ;
- 54,1 % de femmes (0 à 14 ans = 13 %, 15 à 29 ans = 13,8 %, 30 à 44 ans = 16,6 %, 45 à 59 ans = 19,9 %, plus de 60 ans = 36,7 %).
Langue bretonne [modifier]
- L’adhésion à la charte Ya d’ar brezhoneg a été votée par le Conseil municipal le 8 février 2008.
- À la rentrée 2007, 5,2 % des enfants de la commune étaient inscrits dans le primaire bilingue[8].
Jumelage et partenariats [modifier]
Lieux et monuments [modifier]
- Le château de Pont-l’Abbé : mairie et musée bigouden (collection de costumes et coiffes), ancien donjon seigneurial des barons du Pont, datant des XIVe siècle et XVIIIe siècle. On peut y découvrir des caves de l'époque médiévales en sous-sol. La salle des mariages est agrémentée de tableaux de Mathurin Méheut (le port de Sainte-Marine), Henri Sollier et le peintre pont-l'abbiste Jacques Godin.
- La chapelle du Sacré-Cœur : de style néo-roman (XIXe siècle), ancienne chapelle de catéchisme, ne se visite pas.
- L’église Notre-Dame des Carmes : ancienne chapelle d'un couvent de pères carmes, a été construite entre 1383 et 1420. De style gothique, elle renferme de nombreuses statues anciennes et une rosace. On peut y admirer plusieurs œuvres brodées de la célèbre maison Le Minor (une bannière de 1960, un devant de buffet d’orgues…). Un cloître était accolé à cette église, situé dans l’actuelle cour de l’école publique. Mais il fut démonté complètement et reconstruit au début du XXe siècle au grand séminaire de Quimper, futur lycée Chaptal. L’église Notre-Dame des Carmes est également dotée d’un grand orgue exceptionnel : instrument symphonique de la maison Beuchet-Debierre (1966-1968) agrandi par la manufacture Dargassies-Gonzales (1990), possédant 43 jeux pour 3 claviers et pédalier, équipé d’une console mobile, transmissions électriques solid-state et combinateur électronique. Par ailleurs, certains des quelques milliers de tuyaux datent du premier orgue c’est-à-dire de 1660.
- L’église Saint-Jacques de Lambour : (XIIIe siècle-XVIe siècle), son clocher fut décapité en 1675 en répression à la révolte des Bonnets Rouges. De style gothique, ses piliers, ses arcades et ses chapiteaux sont caractéristiques du style de Pont-Croix (XIIIe siècle-XIVe siècle). L'association « Les Amis de Lambour »[9] veille depuis 1983 à la restauration, l'entretien et l'animation de l'édifice, qui a été classé Monument historique dès 1896. Le toit, qui menaçait ruine, fut démoli en 1899 sur ordre de Monsieur de Najac, alors maire de Pont-l'Abbé et amateur de ruines gothiques[10]. Cette église en ruine n'est désormais utilisée pour le culte que le jour du pardon de Saint-Jacques célébré chaque année le dernier dimanche de juillet[11].
- Le monument aux Bigoudens : œuvre en granit de François Bazin (1931), représente un groupe de cinq Bigoudènes en habit traditionnel du début du XXe siècle (quatre femmes et un enfant) songeant à leur fils, père, époux ou petit-fils qui luttent en mer contre la tempête.
- Le manoir de Kernuz : restauré vers 1850 par l'historien de la Bretagne, Armand du Châtellier.
- Le monastère Notre-Dame de Miséricorde : communauté de sœurs hospitalières Augustines, il appartient à la Congrégation des Augustines de la Miséricorde de Jésus.
Tourisme, promenades [modifier]
- Le chemin de halage
Promenade pédestre de 4 km, qui serpente le long de la rivière de Pont-l’Abbé. C'est un site pour observer les oiseaux, notamment des hérons. À l’extrémité du chemin, se trouve la ruine d’une maisonnette, construite à la fin des années 1800. C’était un bistrot, et une petite épicerie qui rendait service aux équipages des bateaux qui venaient s’amarrer à la jetée toute proche. Abandonnée depuis longtemps et en partie détruite, elle a été débarrassée, courant 2007, de la végétation qui l’avait entièrement envahie. Elle est connue des Pont-l’Abbistes sous le nom de « Maison Blanche ».
Patrimoine artisanal [modifier]
- La broderie
- La vannerie
pour en savoir plus: HERISSET Roger « Les vanniers en basse Cornouaille : des paniers pour les pêcheurs et les conserveries » 6 p. Ar Men no 143, novembre - décembre 2004
Événements & festivités [modifier]
- La fête des Brodeuses : (deuxième week-end de juillet). C'est une des fêtes folkloriques de Bretagne, couronnant chaque année une reine des Brodeuses, qui descend la grande rue de la ville accompagnée des bagadoù. Les brodeurs étaient une confrérie d'artisans réalisant à la commande des vêtements richement ouvragés. On dit que leur carnet de commande terminé ils festoyaient beaucoup.
- Le samedi suivant le 15 août : un grand fest-noz à Kervazégan.
- Le dernier samedi du mois d'août : le festival Festi Bigoud à Kervazégan
- Le pardon de la Tréminou : le quatrième dimanche de septembre.
- Le pardon de Lambour : le dernier dimanche de juillet (messe et concert).
Éducation [modifier]
- École publique maternelle de Lambour
- École publique maternelle de Kerarthur
- École publique maternelle de Merville
- École privée maternelle Sainte-Anne
- École privée élémentaire et Maternelle Notre-Dame des Carmes
- École publique élémentaire Jules Ferry
- Collège public René-Théophile Laënnec
- Collège privé Notre-Dame des Carmes
- Lycée polyvalent et lycée professionnel Laënnec
- Lycée privé général et professionnel Saint-Gabriel
Personnalités liées à Pont-l'Abbé [modifier]
- Marcel Landowski, compositeur
- Violette Verdy, danseuse classique, directrice de ballet
- Bernard Berrou, écrivain
- Vincent Riou, navigateur
- Pierre Cloarec, cycliste
- Armand René du Châtellier, archéologue, historien, ancien maire
- Youenn Drezen, écrivain
- Julien Grignon, chanteur
- Bruno Geneste, poète et éditeur
- Jérôme Kerviel, ex-trader
- Christian Gourcuff, entraîneur de Lorient, ancien entraîneur de l'US Pont-l'Abbé
- Yohann Rivière, footballeur
- Abel Friant (1921-1945), résistant français, Chevalier de la Légion d'honneur mort en déportation.
- Maria Lambour (un surnom), née Maria Le Berre le 2 septembre 1911 à la ferme de Kerguen dans l'Île Chevalier, épouse Maréchal, veuve en 1940, tint de 1938 à 1988 un café très connu localement dans le quartier de Lambour et fut une bistrotière intraitable dans ce quartier populaire. Elle EST l'une des dernières bigoudènes (probablement même la dernière) à porter la célèbre coiffe et devint même une vedette de la publicité en faveur des plats cuisinés de marque Tipiak[12] à 80 ans passés. Elle a vécu plus que centenaire[13] et fut élue "Bretonne de l'année" par le journal Le Télégramme en 2011.
Notes et références [modifier]
- http://fr.topic-topos.com/cale-saint-laurent-et-quai-de-pors-moro-pont-l-abbe
- Erreur de référence : Balise
<ref>incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les références nomméesfcass. - Contre 5 à 6 000 à Loctudy, autant à Lesconil, 500 à Penmarch, autant à l'Île-Tudy, 200 à Sainte-Marine, 100 au Guilvinec, selon le journal Ouest-Éclair n° 14924 du 19 septembre 1937, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5012018/f4.image.r=Sainte-Marine.langFR
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Évolution et structure de la population à Pont-l'Abbé en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 21 novembre 2010
- Résultats du recensement de la population du Finistère en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 21 novembre 2010
- Ofis ar Brezhoneg: Enseignement bilingue
- http://www.ville-pontlabbe.fr/wp/931/souscription-pour-lambour/
- http://www.yoran-embanner.com/pdf/pont-l-abbe-la-chapelle-de-lambour.pdf
- http://www.letelegramme.com/local/finistere-sud/ouest-cornouaille/pontlabbe/saint-jacques-de-lambour-un-pardon-en-deux-temps-29-07-2011-1384793.php et http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Un-toit-de-parapluies-au-pardon-de-Lambour-_29220-avd-20120730-63326298_actuLocale.Htm
- http://www.youtube.com/watch?v=-1oy7xvRa2g
- Journal Le Télégramme no 20581 du 2 septembre 2011
Voir aussi [modifier]
Bibliographie [modifier]
- Pont-l'Abbé, au cœur du Pays bigouden, Serge Duigou, Palantines, 2009.
- La Révolution à Pont-l'Abbé, Alain Signor, Livre Club Diderot, 1969.
- Notre-Dame bigoudenn, Youenn Drezen, Denoël, 1977.
- Le Monde des Bigoudènes, Françoise Le Bris-Aubé, Françoise Boiteux-Colin, photographies de Michel Tersiquel - Éditions Le Télégramme, 1999.
- L'École du Renard, Youenn Drezen, Jean Picollec, 1986.
- Pont-l'Abbé de ma jeunesse, Pierre Campion, Rémy Pencrec'h, Éditions Le Télégramme, 2003.
- Le brodeur de Pont-l'Abbé, Colette Vlérick, Presses de la Cité, 1999.
- La vie quotidienne à Pont-l'Abbé au début du XXe siècle, Serge Duigou, Ressac, 1983.
- Manoirs bigoudens, Serge Duigou, Ressac, 1995. [historique du manoir de Trévannec]
- Pont-l'Abbé et les Pont-l'Abbistes, Serge Duigou, Ressac, 1991.
- Lambour en Pont-l'Abbé, un quartier, une église, un projet, Serge Duigou, Ressac, 1987.
- La révolte des pêcheurs bigoudens sous Louis XIV, Serge Duigou, Ressac, 2006. [comment et pourquoi les marins se sont élevés contre la toute puissance du baron de Pont-l'Abbé]
- La Rivière sans nom, la rivière de Pont-l'Abbé, texte de Serge Duigou, toiles de Jacques Godin, photos d'Olivier Garros, éditions Les îles du désert, Pont-l'Abbé, 2008.
- Réformer l'Ancien Régime au bout de la Bretagne, correspondance de gestion, administrative et politique à destination du dernier baron de Pont-l'Abbé (1783-1792) par ses agents à Pont-l'Abbé et Quimper, Anne-Jacques Le Coq du Parc et André de Reymond, publiée par Hervé Torchet, La Pérenne, 2006.
