Pont-de-Ruan

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Pont-de-Ruan
Image illustrative de l'article Pont-de-Ruan
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre
Département Indre-et-Loire
Arrondissement Tours
Canton Montbazon
Intercommunalité C.C. du Pays d'Azay-le-Rideau
Maire
Mandat
Michelle Duvault
2008-2014
Code postal 37260
Code commune 37186
Démographie
Gentilé Ruanopontins
Population
municipale
905 hab. (2011)
Densité 158 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 15′ 41″ N 0° 34′ 36″ E / 47.2613888889, 0.576666666667 ()47° 15′ 41″ Nord 0° 34′ 36″ Est / 47.2613888889, 0.576666666667 ()  
Altitude Min. 46 m – Max. 94 m
Superficie 5,74 km2
Localisation

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Pont-de-Ruan est une commune française, située dans le département d'Indre-et-Loire en région Centre.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est arrosé par la rivière Indre.

Histoire[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Rotomagos, composé gaulois de magos = marché et d’un élément obscur roto, peut-être le gaulois ritu = gué.
Rodomago, vers 590. (Grégoire de Tours, Histoire des Francs, Liv. X, ch. 31) ; Apud Roen, début XIIIe s. (Cartulaire de l’archevêché de Tours, t. 2, n° 312, Livre de Eschequeste, p. 306) ; Radulphus Chebel, de parochia de Ponte Ruami, 1247 (Archives Nationales- JJ 274, Querimoniae Turonum, n° 938) ; Garinus Pagani, de parrochia de Ruam, 1247 (Archives Nationales- JJ 274, Querimoniae Turonum, n° 1137) ; Garinus Pagani, de parrochia de Roam, 1247 (Archives Nationales- JJ 274, Querimoniae Turonum, n° 1143) ; Radulphus Cheder, de parrochia de Ponte Ruanni, 1247 (Archives Nationales- JJ 274, Querimoniae Turonum, n° 1150) ; Radulphus Chebeil, de Ruan, 1247 (Archives Nationales- JJ 274, Querimoniae Turonum, n° 1396) ; Mathaeus Loche, parrochianus de Ponte de Roen, 1247 (Archives Nationales- JJ 274, Querimoniae Turonum, n° 1407) ; Ad Pontem Rotomagi, début XIIIe s. (Cartulaire de l’archevêché de Tours, t. 2, n° 312, Livre de Eschequeste, p. 294) ; Au Pont de Ruan, 8 juin 1367 (Cartulaire de l’archevêché de Tours, t. 2, p. 155, charte 245) ; Pont de Ruan, février 1396 (Archives Nationales-JJ 149, n° 105, fol. 68) ; Paroisse de Ruan, 1467, 1510 (Archives Départementales d'Indre-et-Loire-H, prieuré de Relay) ; Pont de Ruen, XVIIIe s. (Carte de Cassini).

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2008 Jean-Pierre Guimard    
mars 2008 en cours Michelle Duvault    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 905 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
242 272 223 274 268 256 277 258 270
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
283 278 283 275 310 309 318 305 303
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
322 285 275 270 284 288 262 273 272
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
302 308 425 510 536 593 772 797 905
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Château de Méré. Il a appartenu au banquier Goüin et lors d'une réception donné par celui-ci, Honoré de Balzac y rencontra une riche veuve, la baronne Caroline Deurbroucq, qu'il eut le projet d'épouser en 1832, et où il allait trois fois par semaine, à pied, s'enquérir d'elle.
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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Honoré de Balzac en vante les charmes dans Le Lys dans la vallée, (1836) : « Voilà le village du Pont-de-Ruan, joli village surmonté d'une vieille église pleine de caractère, une église du temps des croisades, et comme les peintres en cherchent pour leurs tableaux[3]. »
  • Ernest Houssay connu sous le pseudonyme d'Abbé Julio fut curé de cette paroisse durant quelque temps. C'est ici que dans le grenier de l'ancien presbytère, il trouva un vieux bénédictional d'où il puisa les nombreuses prières qu'il publia dans ses livres.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  3. Le Lys dans la vallée, édition du Furne de 1845, vol.7, p.263


Liens externes[modifier | modifier le code]