Pontchâteau

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Pontchâteau
Place de la Mairie
Place de la Mairie
Blason de Pontchâteau
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Loire-Atlantique
Arrondissement Saint-Nazaire
Canton Pontchâteau
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Pont-Château - Saint-Gildas-des-Bois
Maire
Mandat
Danielle Cornet
2014-2020
Code postal 44160
Code commune 44129
Démographie
Gentilé Pontchâtelains
Population
municipale
9 836 hab. (2011)
Densité 176 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 26′ 14″ N 2° 05′ 17″ O / 47.43733, -2.0880247° 26′ 14″ Nord 2° 05′ 17″ Ouest / 47.43733, -2.08802  
Altitude Min. 0 m – Max. 52 m
Superficie 55,79 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.pontchateau.fr/

Pontchâteau[1] (ou Pont-Château[2]) est une commune de l'Ouest de la France, dans le département de la Loire-Atlantique (région Pays de la Loire).

Géographie[modifier | modifier le code]

Pontchâteau est située au nord-ouest de la Loire-Atlantique, à 19 Km au sud-est de La Roche-Bernard (Morbihan), à 30 km au sud de Redon (Ille-et-Vilaine), à 25 km à l'est de Saint-Nazaire et 53 Km au nord-ouest de Nantes.

Situation[modifier | modifier le code]

Situation de la commune de Pontchâteau dans le département de la Loire-Atlantique.

Les communes limitrophes sont Drefféac, Saint-Gildas-des-Bois, Missillac, Sainte-Reine-de-Bretagne, Crossac, Besné, Prinquiau, Campbon et Sainte-Anne-sur-Brivet.

Selon le classement établi par l'Insee en 1999, Pontchâteau était une commune urbaine sans banlieue (ville isolée) et multipolarisée, notamment par l'aire urbaine de Saint-Nazaire, qui fait partie de l'espace urbain de Nantes-Saint-Nazaire (cf. Liste des communes de la Loire-Atlantique).

Selon le découpage de la région Bretagne fait par Erwan Vallerie, Pontchâteau fait partie du pays traditionnel de la Brière et du pays historique du Pays Nantais.

Communications[modifier | modifier le code]

Pontchâteau se situe à un carrefour routier important, le croisement de la voie express Nantes-Vannes-Brest (RN 165) et de la route Saint-Nazaire-Redon (D773).

Pontchâteau se trouve aussi sur la ligne de chemin de fer Paris- Nantes-Quimper.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Pontchâteau possède un nom en gallo, la langue d'oïl locale : Pont-Chastèu (écriture ELG)[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Dès la préhistoire, la région fut habitée ainsi que l’attestent plusieurs monuments mégalithiques (cf. Lieux et monuments)[réf. nécessaire].

La fin de l'empire Romain et le premier Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Les Romains créent des défenses en Gaule et partout dans leur immense Empire contre les invasions qui s'annoncent. Il s'agit de mobiliser et d'utiliser des troupes[4] venant de tous les coins de l'Empire. L'île de Bretagne est bien sûr sollicitée. Avec ses troupes qui vont stationner un peu partout on va trouver une famille qu'on a coutume aujourd'hui d'appeler les Gérontides. Il s'agit d'une lignée complexe, moitié brittonique (issu de lignées royales des peuples de l'île) moitié romaine dont le personnage clef est Gerontius[5], un général de l'armée impériale. Il va combattre en particulier en dirigeant le contingent brittonique vers 400 de notre ère. Il sera éliminé en Espagne par l'empereur Constantin III mais sa famille s'implantera en Armorique où Gerontius[6] avait eu un commandement. Le nom de Gerontius en brittonique est Gereint et son manoir situé à Pontchâteau, sur le Brivet, sera appelé Les-Gereint en breton (la cour de Gereint) qui deviendra l'Escrin puis les Crins ou les Crains. Le ruisseau à proximité a laissé un lieu-dit Frocrain de Frout-Cerent (le ruisseau de Gereint) dans le même langage. Sa famille très nombreuse a été très influente tant dans l'Église (de nombreux saints) que dans l'administration. Citons Congar, Cado, Erbin ou Erpin, Salomon ou Sela, Iestin, Sulien et Séry dont on retrouve les noms dans beaucoup de lieux de la presqu'île guérandaise. Citons Herbignac et Penestin pour exemples. Un des fils de Gereint, Riwal Deroc sera le premier leader de l'Armorique post-romaine. Le général de troupes brittoniques Riotamus sera de sa famille qui livrera quelques-uns des derniers combats contre les germains sur la Loire près d'Orléans. Ses troupes battues seraient revenues partiellement vers Nantes en suivant la Loire.

Le Moyen Âge et la création de la ville[modifier | modifier le code]

Au XIe siècle, abandonnant le site de l’Écrin, les sires du Pont facilitèrent la construction de demeures non loin de leur château, sur les bords du Brivet. Le pont sur le Brivet était gardé par le château du baron. Il était probablement à droite sur la hauteur. Deux tours encastrées dans les habitations tendent à le confirmer. Au pied du château, les commerçants viennent abriter des détrousseurs leurs marchandises. La ville naît, centre d’échanges entre le pays haut des terres du plateau et les marais du bas pays de la Brière : pont et château, noyau d’origine, d’où son nom. A la même époque les seigneurs du Pont fondent avec les moines de Marmoutier[7] un prieuré.

Pont-Château se trouvait, au Moyen Âge, sur l’une des routes de Saint-Jacques-de-Compostelle.

Article détaillé : Liste des barons de Pontchâteau.

Le XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

Au XVIIIe siècle, l’épopée du grand missionnaire Grignion de Montfort marque pour longtemps le terroir pontchâtelain et ses environs. Une léproserie et une chapelle se trouvaient alors dans la forêt de la Madeleine, à 500 m environ de la lisière actuelle. Venu prêcher dans la région, Saint Louis-Marie Grignion de Montfort voulut marquer son passage par l’érection d’un calvaire. Il choisit d’abord le site des Roches-Bises à quelques kilomètres au nord-ouest du bourg de Campbon. En raison de difficultés avec les Comtes de Coislin, seigneurs du lieu, il reporta son choix sur un site au sud de la forêt de la Madeleine. L'ouvrage, commencé en 1709, ne fut terminé que quinze mois plus tard. Louis XIV, peut-être mal informé, en ordonna la destruction. Le calvaire actuel date du XIXe siècle et abrite une trentaine de statues et édifices sur environ 14 hectares : un chemin de croix avec personnages, la Scala Sancta (1891), une chapelle de pèlerinage (1873), un prétoire... On peut aussi y voir la statue du Père Grigon de Montfort représentée avec son symbole, la pelle du bâtisseur (cf. Lieux et monuments).

La Révolution[modifier | modifier le code]

En 1790 le premier Maire de Pont-Château est Jean-Baptiste Pellé de Quéral. À partir de 1793, les Pontchâtelains subissent sans trop de dégâts les occupations successives des chouans et des républicains. Dans l'ensemble, ils manifestent leur attachement aux prêtres réfractaires, dont plusieurs ont payé de leur vie leur service pastoral.

Les Cent-Jours[modifier | modifier le code]

Pendant les Cent-Jours, le marquis de Coislin, chef local de l’insurrection royaliste, a son quartier général à Pontchâteau. Rayonnant avec sa troupe, il a quelques engagements à Campbon et à Guérande contre des détachements ralliés à Napoléon.

De 1820 à nos jours[modifier | modifier le code]

À la fin de la Seconde Guerre mondiale, à cause de l'existence de la Poche de Saint-Nazaire, l'occupation allemande se prolongea à Pontchâteau comme sur l'ensemble des localités voisines de l'estuaire durant 9 mois de plus (d'août 1944 au 11 mai 1945), la reddition effective de la poche intervenant 3 jours après la capitulation de l'Allemagne.

  • 1946 : Première édition de la fête des barques fleuries sur le Brivet,

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De vair chargé de trois croissants de gueules ordonnés 2 et 1.
Commentaires : Blason d'Éon de Blain, seigneur de Pontchâteau, porté aux Croisades par les Barons de Ponchâteau. Au IXe siècle, avant l'existence du Pays de la Mée, l'évêché de Guérande est créé. C'est la première seigneurie bretonne fondée au sud de la Vilaine. Le roi Alain Ier de Bretagne porte sur son costume de la fourrure de vair. Il siège à Plessé qui serait la capitale de cette seigneurie. Le baron de Pontchâteau participe à la première Croisade en 1095. À son retour, il fait modifier ses armoiries de vair en y ajoutant un croissant de gueules, symbole des pays musulmans. Puis au XIe siècle, ce blason est enrichi de nouveau par deux autres croissants de gueules donnant les armoiries actuelles de la ville de Pontchâteau. En 1293, le baron de Pontchâteau créé pour son cadet le fief de Blain. Il aura l'ancien blason de Pontchâteau, à un croissant, comme armoiries qui deviendront celles de la commune de Blain. Le même écu de vair se retrouve aussi sur les nouvelles armoiries de la ville de Montaigu créée par l'héraldiste Michel Pressensé. Car, dit-on, Montaigu gardait les marches sud de Bretagne au nord du département de Vendée.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

L'article histoire des maires de France retrace l'évolution des modalités d'élection ou de nomination des maires de la commune.
Mairie de Pontchâteau
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 décembre 2002 Dominique David Divers droite conseiller général ; décédé pendant son mandat
décembre 2002 mars 2014 Bernard Clouet[Note 1] Divers droite informaticien, conseiller général (depuis mars 2003)
mars 2014 en cours Danielle Cornet Divers gauche chargée d'études marketing
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 9 836 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 703 2 572 2 678 3 100 3 300 3 430 3 516 3 558 3 667
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 709 4 449 4 158 4 200 4 368 4 481 4 656 4 632 4 814
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 892 5 004 4 883 4 675 4 613 4 606 4 518 5 188 5 200
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
5 334 5 835 6 394 7 220 7 549 7 770 8 569 8 924 9 683
2011 - - - - - - - -
9 836 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2004[10]. , pour le recensement de 1836, archives départementales de la Loire-Atlantique[11], pour le recensement 2005 : base Cassini de l'EHESS)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (20,7 %) est en effet inférieur au taux national (22,7 %) et au taux départemental (20,8 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,9 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,9 %).

Pyramide des âges à Pontchâteau en 2009 en pourcentage[12]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
1,2 
5,1 
75 à 89 ans
9,4 
12,3 
60 à 74 ans
13,0 
19,6 
45 à 59 ans
18,8 
22,7 
30 à 44 ans
20,5 
17,9 
15 à 29 ans
16,5 
22,1 
0 à 14 ans
20,6 
Pyramide des âges du département de la Loire-Atlantique en 2009 en pourcentage[13]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
1,0 
5,6 
75 à 89 ans
9,1 
12,1 
60 à 74 ans
13,4 
20,1 
45 à 59 ans
19,7 
21,3 
30 à 44 ans
20,1 
20,1 
15 à 29 ans
18,5 
20,5 
0 à 14 ans
18,3 

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le bois de Coët-Rotz est célèbre pour sa beauté, sa tranquillité et pour accueillir régulièrement des grands championnats de cyclo-cross.
  • Monuments mégalithiques
  • Le Fuseau de la Madeleine, énorme bloc de 5,65 m de hauteur. Itinéraire : sur la route de Crossac (D16), prendre une route à droite en direction de Bodio.
  • La Roche Branlante de Pimpenelle, bloc de pierre de 7 m de hauteur, mais dont la circonférence n’excède pas 1 m. Itinéraire : sur la D16, suivre le premier chemin sur la gauche pendant 3 km.
  • Le Calvaire : le calvaire actuel fut édifié au cours du XIXe siècle. Il comprend un chemin de croix avec personnages : un groupe important rappelle l’Ascension ; des grottes représentant Bethléem, l’Agonie. Il est complété par une Scala Santa datant de 1891.
    De la butte artificielle sur laquelle s’élève le calvaire proprement dit, on fait un tour d’horizon complet embrassant la Brière, la Bretesche, la forêt du Gâvre et les rives de la Loire.
    Le Calvaire de Pontchâteau est le plus fréquenté de France[14].
  • La chapelle Saint-Roch, au village de Saint-Roch.
  • Sur la route de Crossac se trouve une stèle commémorative marquant le cinquantenaire de la mort de 7 aviateurs alliés (5 Canadiens et 2 Écossais) abattus sur le territoire de Saint-Guillaume le 25 juillet 1944. Les aviateurs reposent au cimetière de Pont-Château où leur tombe est visible.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

La commune est célèbre pour son Cyclo-cross qui a accueilli sur le circuit de Coët Roz cinq fois les Championnats de France (1978, 1999, 2008, 2009 et 2015), des Championnats d'Europe (2005), quatre manches de la Coupe du monde (1995-1996, 1997-1998, 2000-2001, 2010-2011) et deux Championnats du monde en 1989 et 2004, ainsi que deux manches du Challenge la France Cycliste de Cyclo-Cross en 2002 et 2012. Elle a également accueilli les Championnats des Pays de Loire (1977).

Jumelages[modifier | modifier le code]

Pontchâteau est jumelée avec :

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Élu suite au décès de Dominique David le 23 décembre 2002 ; réélu en 2008.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Nom officiel selon le Code officiel géographique
  2. Nom d'usage utilisé par la mairie.
  3. « Villes bretonnes, noms gallo », Geobreizh (consulté le 18 mars 2013)
  4. L FLEURIOT Les origines de la Bretagne Payot 1980
  5. AJ RAUDE L'origine géographique des Bretons armoricains Dalc'homp sonj 1996
  6. ZOZIME Historia Nova L.6
  7. Le Diocèse de Nantes, Yves Durand, Editions Beauchesne, 1 janv. 1985 - 310 pages.
  8. François Palau, Maguy Palau, Le rail en France : Le Second Empire, t. 2 : 1858 - 1863, Paris, Palau,‎ mai 2001, 223 p. (ISBN 2-950-94212-1), chap. 5.54 (« Savenay-Lorient, 21 septembre 1862 »), p. 174-175.
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  11. « Pontchâteau 1836 », sur Archinoë, portail d'indexation collaborative, archives départementales de la Loire-Atlantique (consulté le 31 décembre 2012).
  12. « Résultats du recensement de la population - Pontchâteau - POP T3 - Population par sexe et âge en 2009 », sur recensement-2009.insee.fr, Insee (consulté le 10 décembre 2012).
  13. « Résultats du recensement de la population de la Loire-Atlantique - POP T3 - Population par sexe et âge en 2009 », sur recensement-2009.insee.fr, Insee (consulté le 10 décembre 2012).
  14. Site de la commune : Histoire et patrimoine