Orang-outan de Bornéo

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Pongo pygmaeus

Description de cette image, également commentée ci-après

Jeune orang-outang
L'animal est capable de produire de
nombreuses et complexes mimiques

Classification
Règne Animalia
Embranchement Chordata
Classe Mammalia
Ordre Primates
Super-famille Hominoidea
Famille Hominidae
Sous-famille Ponginae
Genre Pongo

Nom binominal

Pongo pygmaeus
(Linnaeus, 1760)

Statut de conservation UICN

( EN )
EN A2cd+3cd+4cd : En danger

Statut CITES

Sur l'annexe  I  de la CITES Annexe I , Rév. du 01/07/75

Description de l'image  Image:Orang-Outang jardin des plantes.JPG .

Orang-outans de Bornéo au jardin des plantes à Paris

L’orang-outan de Bornéo (Pongo pygmaeus), aussi orthographié orang-outang, est un singe anthropoïde aux longs bras et au pelage roux, parfois brun, classé dans la catégorie des grands singes. Il est endémique de Bornéo. L'espèce est menacée par la perte de son habitat naturel.

Le terme « jocko » était également utilisé autrefois pour le désigner mais il est considéré comme vieilli[1].

Distribution[modifier | modifier le code]

Distribution

Cette espèce est endémique de Bornéo. Elle se rencontre dans les forêts pluviales au Kalimantan, au Sabah et au Sarawak.

Sous-espèces[modifier | modifier le code]

Selon Mammal Species of the World (26 févr. 2011)[2] :

  • sous-espèce Pongo pygmaeus morio Owen, 1837
  • sous-espèce Pongo pygmaeus pygmaeus (Linnaeus, 1760)
  • sous-espèce Pongo pygmaeus wurmbii Tiedemann, 1808

Sous-espèces éteintes :

  • Pongo pygmaeus ciochoni
  • Pongo pygmaeus devosi
  • Pongo pygmaeus fromageti
  • Pongo pygmaeus kahlkei
  • Pongo pygmaeus palaeosumatrensis

Population[modifier | modifier le code]

La population des orang-outans de Bornéo comptait en 2007 d'après l'UICN entre 45 000 et 69 000 individus, moins de 30000 et 3000 fin 2010 selon une estimation des associations locales et internationales de protection de l'orang-outan. L'espèce aura disparu totalement à l'état sauvage avant la fin de la décennie (2020) si rien n'est fait, notamment la création de sanctuaires protégés dans les dernières forêts tropicales humides malaisiennes et indonésiennes. Mais ces mêmes pays qui tirent profit de la déforestation massive, souvent unique richesse, ne parviennent pas encore à délimiter et à transformer des surfaces boisées qui se raréfient de jour en jour, en parcs nationaux protégées, à moins qu'ils y soient contraints par les instances et organisations internationales, au nom de la sauvegarde de la biodiversité mondiale. Ce qui est, semble-t-il, la seule et ultime solution contraignante mais efficace à court terme, avant l'épuisement total de l'espèce à l'état naturel.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]