Pompignac

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Pompignac
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Blason de Pompignac
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Arrondissement de Bordeaux
Canton Canton de Créon
Intercommunalité Communauté de communes des Coteaux Bordelais
Maire
Mandat
Denis Lopez
2014-2020
Code postal 33370
Code commune 33330
Démographie
Gentilé Pompignacais
Population
municipale
2 708 hab. (2011)
Densité 233 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 51′ 07″ N 0° 26′ 09″ O / 44.8519, -0.43583333333344° 51′ 07″ Nord 0° 26′ 09″ Ouest / 44.8519, -0.435833333333  
Altitude Min. 17 m – Max. 89 m
Superficie 11,62 km2
Localisation

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Liens
Site web www.pompignac.fr

Pompignac est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Gironde (région Aquitaine).

Ses habitants sont appelés les Pompignacais[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Le contenu de cette section est un travail de recherche personnel d'un universitaire à partir des données de l'Insee.

Commune de l'aire urbaine de Bordeaux située dans son unité urbaine dans l'Entre-deux-Mers à une vingtaine de kilomètres de Bordeaux et dont le nom signifierait « lieu appartenant à Pompennius » (à l’époque gallo-romaine). Pompignac demeure une commune très rurale en raison de la place prise par les activités agricoles et les espaces boisés, mais elle accueille des bordelais à la recherche de cet environnement.

La vallée de la Laurence imprime sa marque dans la commune

Si Pompignac est une commune du plateau de l’Entre-deux-mers traversé par la vallée de la Laurence[2].

Il en résulte des paysages assez variés que l’on peut regrouper en trois grandes entités. La vallée de la Laurence, de direction sud-nord, se présente comme une vallée en forme de V. Alternent tout au long de son tracé, dans le fond comme sur les premières pentes, des parcelles labourées, des prairies et des espaces boisés. Trois moulins pour moudre le grain ont fonctionné jusqu’au XIXe siècle. Si une route suit approximativement le lit de la rivière depuis le cœur de Pompignac jusqu’au lieu dit La Poste sur la RN 89, une seule, la RD 241 la traverse. C’est elle qui permet de joindre le bourg de Pompignac en venant de Sallebœuf. Dans sa partie amont, le relief de la vallée de la Laurence est moins marqué, tandis que les paysages restent dominés par les bois et les prairies ; la vigne y est quasiment absente et cette partie est seulement desservie par des chemins privés.

A l’ouest de la vallée se développe le plateau de l’Entre-deux-mers, notamment dans le quart nord-ouest de la commune. Les altitudes n’y sont pas uniformes car l’érosion par régression des ruisseaux qui rejoignent la Laurence ou le Desclaux vers Tresses, introduit un modelé pentu. Toutefois, sur de belles superficies à peu près horizontales se localisent les principales exploitations agricoles, viticoles principalement, de la commune. On retrouve le plateau de l’Entre-deux-mers à l’est de la vallée de la Laurence, mais les limites administratives ont pour effet de réduire à peu de choses les exploitations agricoles de Pompignac sur ce versant. Seul le secteur des Carmes offre de belles étendues viticoles.

La commune de Pompignac

Une occupation de l’espace contrastée

La paroisse de Pompignac aurait été créée au VIIe siècle et l’église construite vers le XIIe siècle. Il ne reste pas grand-chose de l’ancienne église en grande partie détruite et sur laquelle a été édifiée l’actuelle au tout début du XXe siècle. Quoi qu’il en soit, les premiers regroupements d’habitat autour de l’église donne naissance à l’actuel noyau du village, sur la bordure du plateau qui domine la vallée de la Laurence et sur la seule route importante qui traverse le bourg. À la fin du XIXe la mairie et l’école primaire ont été installées non loin de l’église, confirmant ainsi le rôle du village qui commande un territoire de plus de 1100 hectares. En dehors de ce noyau d’habitations constitutif du village, l’habitat est dispersé sur la totalité de la commune en relation avec les activités agricoles : demeures des propriétaires, fermes et habitat pour la main-d’œuvre.

De cette occupation de l’espace, découle un maillage routier qui rappelle, en raison des tracés et de l’étroitesse des voies, qu’il s’agit d’anciens chemins agricoles. Ainsi, dans l’espace compris entre le chemin des Bons Enfants (RD 115) et la route de la Laurence (RD 241) en direction de Salleboeuf il n’existe aucune voirie autre que des chemins privés qui permettent de joindre les propriétés de ce secteur : Primet, Rhodes poney club… Il est vrai qu’un de ces domaines atteint 150 ha ce qui favorise le maintien des espaces naturels dans cette partie de Pompignac. De ce fait, il n’y a que deux possibilités pour rejoindre l’axe de la RD 936 connecté sur la rocade de Bordeaux. Par ailleurs, aucune voie nord-sud importante ne traverse la commune. Pour aller de la RD 936 vers la RN 89, il faut d’abord se connecter sur la RD 241, puis joindre la RN 89 en empruntant le réseau de petites routes. Enfin, la mise à deux fois deux voies de la RN 89 sur un nouveau tracé prive Pompignac d’un accès direct efficace sur l’artère qui relie Bordeaux à Libourne. La meilleure solution est de rejoindre l’ancien tracé de la RN 89, puis l’échangeur d’Yvrac. Les deux autres échangeurs sont d’utilisation plus difficile et la route de la Poste reste une voie étroite où la vitesse est limitée.

Si l’urbanisation actuelle s’explique aussi par les opportunités foncières et par les politiques municipales de ces dernières années, il n’en reste pas moins que les principaux lotissements se situent à l’ouest de la commune, parce que l’accessibilité vers Bordeaux reste un facteur déterminant dans le choix des promoteurs comme des ménages qui ont choisi de venir s’installer sur Pompignac.

Trois grands ensembles de constructions peuvent être ainsi identifiés. Tout d’abord le noyau du bourg grâce à une série de lotissements qui se localisent de part et d’autre de la RD 241. La plupart d’entre eux sont antérieurs aux années 1990, celui des Prés de l’église étant un des plus anciens. Ils sont placés sur le plateau, mais l’urbanisation descend vers la vallée de la Laurence le long de la RD 241. Un second ensemble est constitué par l’opération, la plus importante, une des plus anciennes également (entre la fin des années 1970 et les années 1980), sur les terres de l’ancien domaine de Cadouin, à l’ouest du centre du village. De plus d’autres lotissements sont venus se greffer autour et cet ensemble se connecte aux constructions réalisées sur la route de Touty. Sur ce même domaine de Cadouin, la commune a installé les activités sportives. Enfin, une troisième entité, moins étendue, se place à proximité directe de l’ancienne RN 89, il s’agit des lotissements de Rivasseau (début des années 1980) et Le Clos du Vigneron.

L’existence d’un certain nombre de petits hameaux a incité les municipalités à autoriser des constructions individuelles dans ces secteurs. Deux d’entre eux ont une certaine importance. Celui situé à l’intersection de la route de la poste et du chemin de Martinot, sur le flanc gauche de la vallée de la Laurence et celui du village de Bouchet au nord de la commune de Pompignac.

Une croissance démographique en dents de scie

Pompignac qui comptait moins de 700 habitants dans les années 1950, regroupe aujourd’hui plus de 2 500 personnes selon le recensement de 1999 (les résultats du dernier sont attendus). La commune a connu les effets de la demande foncière de la part des citadins bordelais. Toutefois, la particularité de Pompignac réside dans l’alternance d’une phase de croissance nette et l’actuelle stagnation de sa population.

Il faut attendre le recensement de 1975 pour mesurer l’impact des nouvelles résidences sur la commune. En effet, au recensement précédent, 1968, on relevait un gain de trois migrants et un solde naturel positif de 16 personnes. En revanche, ils sont plus de 440 nouveaux venus en 1975 en relation avec la construction de maisons isolées et des quelques nouveaux lotissements. Pompignac connaît la même poussée démographique que les communes plus à l’ouest et plus directement au contact de l’unité urbaine de Bordeaux.

Les deux recensements suivants confirment cette tendance à la poursuite de l’étalement urbain de l’agglomération bordelaise dont Pompignac tire parti. On comptait un gain d’un peu moins de 300 nouveaux arrivants en 1982 et près de 700 en 1990. C’est le résultat de l’essor de quelques grands lotissements sur la commune, notamment ceux des Prés de l’Eglise, de Cadouin et de Rivasseau. En 1990, Pompignac dépassait 2 000 habitants et le solde naturel a peu joué dans cette évolution car les excédents résultants du différentiel entre les naissances et les décès demeurent modestes, le maximum étant atteint en 1990 avec + 53 du fait d’un sensible rajeunissement de la population. Rappelons que la majorité de ces nouveaux arrivants sont de jeunes ménages ayant déjà des enfants, ce qui ne favorise par le croît naturel.

Entre 1990 et 1999, Pompignac gagne 169 habitants dont un au titre du solde des naissances et des décès tandis que les 168 autres sont le résultat du solde migratoire. A la faiblesse de la fécondité vient désormais s’ajouter la chute des migrations vers la commune alors même que les jeunes la quittent pour trouver un emploi. Ce n’est pas la demande qui est en cause, mais plutôt l’offre foncière. Il n’y a plus de grands lotissements, les nouvelles constructions se réalisent dans le cadre de petites opérations collectives et de maisons dispersées dans les zones autorisées par le POS. Aussi, le rythme de construction qui était de 28 résidences par an au début des années 1990 est tombé à neuf par an à la fin des années 1990. En progression légère, il se situe entre 10 et 15 maisons par an pour la période 2000 à 2005.

Comme peu de changements sont intervenus dans cette stratégie de l’offre foncière depuis 1999, il est possible d’avancer que le nouveau recensement (2007) confirmera le tassement de la croissance démographique.

Principales caractéristiques socio-économiques

En raison des mouvements migratoires des trente dernières années, Pompignac est une commune où la part des jeunes et des adultes est plus élevée que la moyenne nationale. Au recensement de 1999, la moitié de la population avait moins de 40 ans, un tiers environ entre 40 et 60 ans, le reste formant le groupe des personnes âgées. Toutefois, la part des plus de 40 ans et des plus de 60 ans a progressé légèrement depuis le recensement précédent. Surtout, la faible croissance actuelle de la population devrait accélérer ce processus de vieillissement en raison de l’arrivée à l’âge de la retraite des migrants qui se sont installés à la fin des années 1970 et au début des années 1980. Les nouveaux arrivants appartiennent à toutes les catégories sociales, mais ils ont tous disposé de revenus suffisamment élevés pour pouvoir s’installer à Pompignac. Certes les prix du foncier étaient auparavant inférieurs à ceux des communes plus proches de Bordeaux. Ce n’est plus le cas actuellement, la tendance étant à une forte hausse des valeurs immobilières ces dernières années. Outre l’alignement sur les valeurs constatées dans les communes voisines, la raréfaction de l’offre participe à cette augmentation du coût de l’achat d’un terrain.

Près de 90 % des habitants sont propriétaires d’une maison individuelle, moins de 10 % sont des locataires et pour la quasi-totalité d’entre eux en dehors des logements de type HLM. Une opération récente relève de ce statut, mais n’est pas prise en compte dans le recensement de 1999. Comme dans les communes voisines on note la part relativement forte de ménages qui travaillent dans la fonction publique et territoriale (entre 20 et 25 % des actifs), ces emplois se répartissant de manière presque égale entre les deux sexes. Une partie de ces emplois sont offerts par la mairie qui est un des principaux employeurs de la commune.

Une vingtaine de personnes seulement travaillent dans l’agriculture. La commune compte en effet plusieurs exploitations viticoles, d’autres pratiquant l’élevage bovin. Après avoir progressé au rythme de la croissance de la population, le nombre d’artisans recule entre 1990 et 1999. Non seulement les cadres supérieurs sont modestement représentés, mais leur part s’est stabilisé entre les deux derniers recensements (160 personnes). Pour les autres catégories professionnelles, leur importance est influencé par la tertiarisation de la société française : le nombre d’ouvriers recule tandis que progressent les professions intermédiaires et surtout les employés. Il convient d’ajouter près de 350 retraités (1999).

Pompignac fournit peu d’emplois et ne dispose pas d’ouvertures attractives sur la RN 89 et encore moins sur la route de Branne, la RD 936. Plusieurs boutiques ont fermé et la municipalité a le plus grand mal à maintenir des activités de services au cœur de la commune. Un petit marché anime la place devant la mairie le mardi. De ce fait, seules une centaine de personnes travaillent et résident à Pompignac. Tous les autres ménages se déplacent tous les jours pour rejoindre leurs entreprises dans l’agglomération bordelaise. Ils sont plus de 1 000 à pratiquer ces navettes quotidiennes et la presque totalité se rend dans une commune de la Communauté urbaine de Bordeaux. Faute de transports en commun (2 à 3 % des habitants les utilisent) efficaces et cadencés, c’est la voiture qui est majoritairement utilisée (92 %). Toutes les solutions sont adoptées pour gagner depuis les lotissements les grands axes de circulation, RD 936, RD 241 par le bourg et RN 89 afin de se connecter le plus rapidement possible. Il a fallu ainsi sécuriser la route de Touty de plus en plus empruntée par des automobilistes rejoignant l’échangeur d’Yvrac sur la RN 89. Il est trop tôt pour mesurer l’impact du tramway sur l’association de plusieurs modes de transport.

Cette dépendance, vis-à-vis de Bordeaux et des communes de la rive droite dotées des équipements commerciaux et de services, ne favorise pas l’essor du commerce local. Si les activités culturelles bénéficient des attraits de l’agglomération bordelaise, il n’en reste pas moins que la vie associative est assez active. Notons l’effort réalisé pour maintenir une vie culturelle en programmant des séances de cinéma et de théâtre.

Organisation de l'espace et dynamiques dans la commune de Pompignac

Quelles évolutions futures ?

Les éléments qui précèdent permettent déjà de saisir que les municipalités successives n’ont pas réussi à arrêter une politique d’aménagement et de développement sur le long terme. Les édiles, sous la pression d’un certain nombre d’opposants, ne sont pas parvenus à déterminer clairement si Pompignac allait poursuivre son urbanisation et son développement en profitant de la proximité de Bordeaux ou bien si on devait au contraire la freiner. Ainsi, il a fallu plus de 10 ans pour que la commune se dote d’un Plan Local d’Urbanisme (PLU). Votée en 1996, la décision de mettre en chantier le nouveau POS n’est véritablement mise en œuvre qu’à la fin de l’année 2001 une fois passée les élections municipales. Ce n’est qu’à la mi 2007 que le PLU devient applicable après de longues négociations.

Le Projet d’aménagement et de développement durable (PADD) de Pompignac souligne ce qu’il convient d’améliorer : trouver une cohérence intercommunale, marquer les entrées du bourg, dynamiser le centre, développer la partie sud du bourg, maîtriser l’urbanisation future et les réseaux, protéger la mosaïques de paysages vallonnés, préserver l’identité de la vallée de la Laurence…

Les décisions actées dans le PLU sont les suivantes : 54 hectares sont ouverts à l’urbanisation (contre 81 ha dans le précédent POS) dont 9 hectares pour l’activité économique et 8,9 hectares pour le sport, les loisirs et les structures scolaires ; sur les 36 ha dédiés à l’habitation, presque tous situés dans la partie sud du bourg, deux hectares sont réservés au logement locatif à loyer modéré ; les nouvelles mises en construction ne seront autorisées qu’après extension de la station d’épuration dont la mise en service est prévue pour 2010 (la commune a du retard en matière d’assainissement). En attendant, le changement du COS autorise la densification sur les grandes parcelles déjà occupées par des maisons individuelles. Au total le PLU prévoit 200 nouveaux logements d’ici à 2015 ce qui porterait la population de Pompignac à 3 000 habitants environ.

Histoire[modifier | modifier le code]

A la Révolution, la paroisse Saint-Martin de Pompignac forme la commune de Pompignac[3]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Pompignac Blason D’azur à la bande d’or accompagnée de deux grappes de raisin tigées d’argent et vrillées de sable, au lion léopardé de gueules brochant en bande, au chef d’argent chargé d’une divise ondée du champ et d’un rameau de laurier de sinople brochant en fasce, tige à dextre.
Détails Officiel, présent sur le site internet de la commune[4]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs depuis 1884
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008 en cours Denis Lopez[5]    
juin 1995 2008 Denis Elissalde    
1993 1995 Éliane Maviel    
1991 1993 Jacqueline Baud    
1989 1991 Pierre Bousseau    

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 2 708 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
630 603 608 532 572 564 503 538 512
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
503 489 501 537 537 571 602 492 569
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
639 648 566 525 478 501 554 592 711
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
721 749 1 222 1 640 2 355 2 529 2 541 2 542 2 708
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2004[7].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Des fouilles archéologiques ont décelé la présence de trois sites datant de l'époque gallo-romaine : les alentours de l’église, ainsi que les lieux-dits la Romaningue et le Castéra.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Nom des habitants de la commune sur habitants.fr, consulté le 21 août 2013.
  2. La Laurence qui prend sa source au sud, dans la commune de Fargues-Saint-Hilaire, rejoint plus au nord la Dordogne. C’est actuellement une rivière peu alimentée en eau, sauf en période de crues, et on peut s’interroger sur sa capacité à creuser ainsi dans les calcaires du plateau pour donner une vallée suffisamment large tandis que les petits ruisseaux qui la rejoignent ont entaillé les versants, donnant ainsi naissance à un relief différencié avec de pentes marquées : près de 70 m sur le plateau à hauteur de l’église et 38 m dans la vallée au pont de Castaing. Tout ceci est le résultat du travail de l’érosion à une époque où le niveau des eaux s’abaissant, au moment des glaciations, la rivière a dû s’enfoncer pour atteindre l’émissaire principal, la Dordogne
  3. Historique des communes, p. 40, sur GAEL (Gironde Archives en ligne) des Archives départementales de la Gironde, consulté le 21 août 2013.
  4. Site officiel de Pompignac, consulté le 21 août 2013.
  5. Commune de Pompignac sur le site de l'AMF, Association des Maires de France, consulté le 21 août 2013.
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  8. Annuaire des villes jumelées