Polyéthylène basse densité

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Polyéthylène basse densité
Polyéthylène basse densité
Identification
Synonymes PEBD
LDPE
No CAS 9002-88-4
SMILES
Apparence translucide
Propriétés chimiques
Formule brute C2H4  [Isomères]
Masse molaire[1] 28,0532 ± 0,0019 g/mol
C 85,63 %, H 14,37 %,
Propriétés physiques
Masse volumique 0,9100,925 g·cm-3[2]
Conductivité thermique 0,34 W·m-1·K-1[2]
Propriétés électroniques
Constante diélectrique 2,3 (60 Hz)
2,3 (1 MHz)[2]
Propriétés optiques
Indice de réfraction n^{ 20 }_{  }  1,51[2]
Unités du SI et CNTP, sauf indication contraire.

Le polyéthylène basse densité (PEBD) a été inventé en 1933 par les ingénieurs anglais E.W. Fawcett et R.O. Gibson de la firme ICI.

Ce polymère thermoplastique de grande consommation est obtenu par polymérisation radicalaire de l’éthylène (ou éthène) en opérant sous très haute pression (1 800 à 3 000 bar) à environ 200 °C. Sa densité, voisine de 0,92, est plus faible que celle du polyéthylène haute densité (PEHD ; d~0,95), car sa structure révèle un taux de ramification supérieur à celui du PEHD.

Le PEBD (LDPE en anglais pour low density polyethylene) est considéré comme un matériau « modèle » pour une étude fondamentale. L'étude mécanique se fait couramment à l'aide d'une machine de traction. Elle permet de déterminer plusieurs grandeurs physiques importantes. Par exemple, le module d'élasticité et la contrainte à la rupture du PEBD sont inférieurs à ceux du PEHD.

Cette polyoléfine est plus souple que le PEHD, mais elle possède une moindre résistance mécanique que le PEHD. Les principales applications du PEBD sont donc des produits souples : sacs poubelles, films, sachets, récipients souples, etc.

Températures d'utilisation de deux grades de PEBD [entre () pour de courtes durées] : 75 °C (90 °C) (non compatible micro-onde) ; 80 °C (120 °C).

Retrait important (1,5 à 3 %), mais moins élevé que celui du PEHD (1,5 à 4 %) car sa structure est moins cristalline.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Masse molaire calculée d’après « Atomic weights of the elements 2007 », sur www.chem.qmul.ac.uk.
  2. a, b, c et d (en) J. G. Speight, Norbert Adolph Lange, Lange's handbook of chemistry, McGraw-Hill,‎ 2005, 16e éd., 1623 p. (ISBN 0071432205), p. 2.807 et 2.762