Politique en Guadeloupe

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Article principal : Guadeloupe.

La préfecture du département d'outre-mer français de la Guadeloupe est Basse-Terre. Il existe une sous-préfecture : Pointe-à-Pitre. Saint-Martin et Saint-Barthélemy sont depuis 2007 deux collectivités indépendantes de la Guadeloupe alors que précédemment, elles constituaient la sous-préfecture de Saint-Martin. La Guadeloupe constitue avec la Martinique, située à environ 150 km plus au sud, et la Guyane située au nord de l'Amérique du Sud, les départements français d'Amérique. La région de la Guadeloupe est une des sept régions ultrapériphériques de l'Union européenne.

Synthèse sur le paysage politique de la Guadeloupe[modifier | modifier le code]

Élection / collectivités Droite Gauche,
Élection présidentielle de 1965 (2ndtour) 85,91 % (Charles de Gaulle) 14,09% (François Mitterrand)
Élection présidentielle de 1969 (2ndtour) 81,97 % (Georges Pompidou)
Élection présidentielle de 1974 (2ndtour) 43,61 % (Valéry Giscard d'Estaing) 56,39% (François Mitterrand)
Élection présidentielle de 1981 (2ndtour) 78,46 % (Valéry Giscard d'Estaing) 21,54% (François Mitterrand)
Élection présidentielle de 1988 (2ndtour) 30,59 % (Jacques Chirac) 69,41 % (François Mitterrand)
Élection présidentielle de 1995 (2ndtour) 44,90 % (Jacques Chirac) 55,10 % (Lionel Jospin)
Élection présidentielle de 2002 (2ndtour) 91,28 % (Jacques Chirac)
Élection présidentielle de 2007 (2ndtour)[1] 48,43 % (Nicolas Sarkozy) 51,57 % (Ségolène Royal)
Élection présidentielle de 2012 (2ndtour)[2] 28,06 % (Nicolas Sarkozy) 71,94 % (François Hollande)
Conseil régional 3 (UMP), 1 (LGM) 31 (PS-GUSR-PPDG-EELV), 4 (DVG)
Conseil général 0 1 (GUSR)
Députés de Guadeloupe 0 1 (PS), 1 (GUSR), 2 (DVG)
Sénateurs de Guadeloupe 0 1 (GUSR), 1 (PS), 1(DVG)
Villes (préfecture & sous-préfecture) 1 (Basse-Terre) 1 (Pointe-à-Pitre)
Communes 8 (DVD, UDI, UMP) 24 (DVG, GUSR, PCG, PPDG, PS, PSG)

Forces politiques[modifier | modifier le code]

La vie politique guadeloupéenne s'articule, pour l'essentiel, autour de partis locaux, de fédérations de partis nationaux et de personnalités politiques locales.

Partis d’extrême gauche[modifier | modifier le code]

  • Le Cippa, fondé en 2009 par Alain Plaisir.
  • Combat ouvrier dont le secrétaire général est Jean-Marie Nomertin.
  • Le Mouvman Gwadloupéyen, parti indépendantiste formé par Ary Broussillon.

Partis de gauche[modifier | modifier le code]

  • Le Parti Socialiste Guadeloupéen fondé par José Toribio.

Partis du centre[modifier | modifier le code]

Partis de droite[modifier | modifier le code]

  • Nofwap, la Guadeloupe en Action, dont la présidente est Octavie Losio.
  • Le Parti chrétien-démocrate (France) dont le serétaire départemental est Sully Tacite.
  • Le Rassemblement Pour la Guadeloupe, fondé par Henriette Solignac.
  • Le Rassemblement pour la Guadeloupe française et caribéenne (RPGFC), fondé par Blaise Aldo.
  • L'Union des démocrates et indépendants a pour secrétaire départemental Louis Molinié.
  • L'UMP dont le secrétaire départemental est Laurent Bernier.

Partis d'extrême droite[modifier | modifier le code]

  • Fédération FN Guadeloupe dont le secrétaire départemental est Marc Guille.

Principales personnalités politiques guadeloupéennes[modifier | modifier le code]

Députés[modifier | modifier le code]

Maires[modifier | modifier le code]

Sénateurs[modifier | modifier le code]

Évolution institutionnelle et statutaire[modifier | modifier le code]

Le 7 décembre 2003, la fusion du Conseil général de la Guadeloupe et du Conseil régional de la Guadeloupe est rejetée par 72,98% des suffrages exprimés. Cependant les électeurs de Saint-Barthélémy et de Saint-Martin votent en faveur de l'évolution de leur communes en Collectivité d'outre-mer avec respectivement 95,51 % et 76,17 % des suffrages exprimés.

La question de l'indépendance[modifier | modifier le code]

Les mouvements indépendantistes guadeloupéens s'impliquent peu dans la vie politique locale. L'Union populaire pour la libération de la Guadeloupe est représentée au Conseil général de la Guadeloupe par Jean-Marie Hubert. En revanche de nombreuses organisations syndicales comme l'Union générale des travailleurs de Guadeloupe sont ouvertement indépendantistes.

Intégration de la Guadeloupe dans la caraïbe[modifier | modifier le code]

Le 31 août 2012, la Guadeloupe est devenue membre associée de la Commission économique pour l'Amérique latine et les Caraïbes[3].

Le 14 avril 2014, le Conseil régional de la Guadeloupe est devenu membre associé de l'Association des États de la Caraïbe[4].

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]