Politique aux Émirats arabes unis

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Khalifa ben Zayed an-Nahyan, actuel président des Émirats arabes unis
Politique aux Émirats arabes unis
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Depuis l'indépendance et la création de la fédération en 1971, à partir des États de la Trêve, les sept émirats qui constituent les Émirats arabes unis ont consolidé leur statut fédéral. Entre 2007 et 2010, des mesures ont été prises au niveau fédéral comme au niveau local pour réformer la structure gouvernementale afin de mieux répondre aux défis du développement à l'aide d'une administration plus efficace. Ce processus a été dirigé au niveau fédéral par le président du pays, le cheikh Khalifa ben Zayed Al Nahyane et par le vice-président et Premier ministre le cheikh Mohammed bin Rashid Al-Maktoum, qui est également le souverain de Dubaï.

Système politique[modifier | modifier le code]

Chacun des émirats membres disposait déjà avant 1971 de ses propres institutions gouvernementales. Afin d'assurer le gouvernement effectif du nouvel État, les souverains élaborèrent une Constitution provisoire précisant les pouvoirs qui allaient être conférés aux nouvelles institutions fédérales. Selon les articles 120 et 121 de la constitution, les domaines de responsabilité assignés aux autorités fédérales étaient les affaires étrangères, la sécurité et la défense, les questions de nationalité et d'émigration, l'éducation, la santé publique, la monnaie, les services postaux et téléphoniques ainsi que tous les autres services de communication. Abou Dabi fut désignée comme capitale de l'État[1].

Le système fédéral comprend un Conseil suprême, un cabinet ou Conseil des Ministres, une instance parlementaire, le Conseil national fédéral, et un corps judiciaire indépendant chapeauté par la Cour suprême fédérale.

Le Conseil suprême, constitué des sept émirs, est le plus haut organisme de l'État. Il élit pour cinq ans le président et le vice-président et a le pouvoir législatif et exécutif. Il ratifie les lois et décret fédéraux, planifie la politique étrangère et a le pouvoir de relever le premier ministre de ses fonctions sur incitation du président. Le Conseil suprême élit également le Conseil des ministres. En pratique, le président est toujours un membre du clan al-Nahyan d'Abou Dabi et le vice-président et premier ministre de la tribu al-Maktoum de Dubaï[2].

Le Conseil des ministres, dirigé par le premier ministre, est l'organe exécutif de la fédération. Le premier ministre propose une liste de ministres qui est ratifiée par le président.

Les lois sont soumises au Conseil national fédéral constitué de quarante membres venant de chaque émirat.

En 1996, le caractère provisoire de la constitution disparaît lors de son adoption.

Affaires étrangères[modifier | modifier le code]

Un avion F-16 Block 60 émirati

Le climat libéral des E.A.U. envers la coopération internationale, l’investissement et la modernisation ont permis au pays d’avoir d’excellentes relations diplomatiques et commerciales avec d’autres pays. Les Émirats jouent un rôle important au sein de l’OPEC, des Nations Unies et est l’un des membres fondateurs du Conseil de coopération du Golfe. Sur le plan régional, les Émirats arabes unis sont très proches des autres pays du Golfe et des autres pays arabes de manière générale. Les Émirats ont des relations diplomatiques très proches avec Égypte et investissent plus que n’importe quel autre pays arabe[3]. Les E.A.U. ont également fourni une aide financière importante au Pakistan, avec lequel ils ont toujours eu de bonnes relations diplomatiques. Le Pakistan fut le premier pays à reconnaître la fédération de manière officielle lors de sa formation et est devenu aujourd’hui un partenaire commercial et économique important. Environ 400,000 expatriés d’origine pakistanaise sont actuellement employés à Dubaï[4],[5]. La forte communauté d’expatriés d’origine indienne aux E.A.U. s’est également bien intégrée et représente aujourd’hui la plus forte minorité étrangère résident aux E.A.U[6]. Comme beaucoup de pays dans cette partie du monde, les Émirats arabes unis et l’Iran se disputent la souveraineté de plusieurs îlots dans le Golfe persique mais cela n’a pas eu d’impact sévère sur les relations diplomatiques entre les deux pays. En effet, il y a un nombre significatif d’Iraniens à Dubaï et les deux pays coopèrent sur le plan économique[7].

Suite à l’invasion du Koweït en 1990, les Émirats arabes unis ont entretenu de bonnes relations avec ses alliés occidentaux dans le domaine militaire. Les Émirats arabes unis ont coopéré avec les forces occidentales afin de libérer le Koweït et ont signé des traités de défense et de coopération militaire avec la France et les États-Unis, lesquels lui ont fourni aide et matériel militaires[8]. Récemment, les E.A.U. ont signé un traité de défense militaire dans lequel la France s’engage à protéger les E.A.U. en cas d’atteinte à leur souveraineté nationale. Les français ont également ouvert une base militaire dans la capitale des Émirats et les deux pays ont signé un accord nucléaire civil. Ce dernier a pour but de forger une coopération dans le domaine de l’énergie nucléaire entre les deux pays et demeure tout à fait pacifique. Les Émirats arabes unis ont un accord similaire avec les États-Unis qui leur permet de recevoir l’expertise américaine en matière d’énergie nucléaire[9].

Au niveau commercial, ce sont le Royaume Uni et l’Allemagne qui représentent les plus gros marchés d’exportation pour les Émirats. Les relations bilatérales entre les E.A.U. et le Royaume Uni d’une part, et entre les E.A.U. et l’Allemagne d’autre part, sont très bonnes grâce au commerce et aux larges communautés d’expatriés anglais et allemands vivant aux E.A.U[10].

Relation diplomatiques[modifier | modifier le code]

Relations diplomatiques avec le Japon[modifier | modifier le code]

Les relations diplomatiques entre les Émirats arabes unis et le Japon ont commencé dès la création de la fédération en décembre 1971[11]. Les deux pays ont toujours eu de bonnes relations diplomatiques et commerciales; les produits exportés les plus exportés par les Émirats au Japon sont le pétrole et le gaz naturel tandis que le Japon exporte des voitures et des appareils électriques aux E.A.U[11].


Relations diplomatiques avec la France[modifier | modifier le code]

Les Émirats arabes unis entretiennent des relations diplomatiques cordiales avec la France depuis plus d’un siècle. Les deux pays ont récemment renforcé leur collaboration sur les plans nucléaire, économique, militaire et enfin culturel.

En janvier 2008, la France et les Émirats arabes unis ont signé un accord nucléaire civil, établissant les fondements pour une coopération entre les deux pays dans le domaine de l’énergie nucléaire. Le traité nucléaire fut signé en même temps qu’un accord sur le transport, l’infrastructure et la sécurité routière. Les Émirats arabes unis vont en effet coopérer avec la France dans le domaine des transports, dans le cadre du plan 2030 d’Abou Dhabi qui comprend la construction d’un train à grande vitesse allant de la capitale à Dubaï. Les autres accords comprennent:

  • un accord portant sur une présence militaire permanente aux Émirats arabes unis, destiné à ré-équilibrer la présence américaine ;
  • un arrangement administratif relatif à l’établissement dans les établissements pilotes d’Abou Dabi de classes de mathématiques et de sciences physiques ;
  • un arrangement administratif sur la coopération en matière de propriété intellectuelle ;
  • un arrangement sur la coopération dans le domaine des transports.

Au-delà de la coopération économique entre les deux pays, des efforts ont été faits pour augmenter les échanges culturels. Des initiatives telles que le Louvre Abou Dabi, l’Université de la Sorbonne aux E.A.U. et le projet immobilier Lyon Dubaï City.

Lors de sa visite récente aux E.A.U. à l’occasion de l’inauguration du camp militaire d’Al Salam, la nouvelle base militaire française à Abou Dhabi, Nicolas Sarkozy a ainsi déposé la première brique du Louvre Abou Dhabi. Le gouvernement des EAU a payé la somme totale de 360 millions d’euros pour utiliser le nom du Louvre et espère pouvoir ouvrir le musée d’ici 2012. L’émirat payera également 520 millions d’euros pour l’emprunt d’œuvres d’art et pour recevoir le conseil d’experts français en matière de conservation d’art.

Relations diplomatiques avec la Chine[modifier | modifier le code]

Les relations diplomatiques entre la Chine et les Émirats arabes unis ont commencé en novembre 1984. Depuis, les relations, politiques, économiques et commerciales entre les deux pays n’ont cessé d’évoluer. Récemment, les relations économiques bilatérales entre la Chine et les Émirats arabes unis ont évolué de manière positive. En 2002, le volume d’échanges commerciaux s’élevait à $3.895 milliards de dollars ; les exportations de la Chine s’élevaient à $3.45 milliards de dollars et ses importations à $445 millions. Les produits exportés par la Chine aux Émirats arabes unis sont les textiles, les vêtements, les produits industriels, les métaux (or, argent, cuivre et fer), produits artisanaux et électroniques. La Chine importe de l’aluminium, des fertilisants et du pétrole des Émirats arabes unis. En 1985, la Chine et les Émirats arabes unis ont signé un accord à propos de la coopération économique, commerciale et technologique entre les deux pays. En novembre 1985, les deux pays ont fondé une commission pour la coopération économique, commerciale et technique.
Lors de sa visite en Chine, le président des Émirats arabes unis, Sheikh Zayed a fait une donation généreuse à la Chine pour l’ouverture d’un centre de recherche islamique à l’université de Beijing. C’est également à l’aide de ces donations que fut ouverte une imprimerie pour l’association islamique de la Chine dans le Nord de la chine, dans la province d’Hebei. La Chine a ouvert une branche de Xinhua News Agency et des bureau pour les journaux People's Daily et Economic Daily aux Émirats arabes unis. Les deux pays ont également coopéré dans le domaine de la santé et il y a plus de 60 infirmières chinoises aux Émirats arabes unis. Il y a également des centres médicaux chinois à Abou Dabi, Sharjah, Al Ain et Ajman. De plus, les échanges non-gouvernementaux entre les deux pays demeurent également très dynamiques. On trouve un nombre important d’expatriés chinois aux Émirats arabes unis surtout dans le milieu sportif, le secteur tertiaire et le monde du business.
Les accords signés entre les deux pays sont comme suit : accord sino-émirati sur la coopération culturelle (1989), accord sur la coopération technique dans le domaine médical entre les ministères de la santé chinois et émirati, un accord pour l’envoi de médecins chinois aux Émirats arabes unis (1992), un accord pour l’envoi d’infirmières chinoises aux Émirats arabes unis (1992), un accord sino-émirati pour l’extradition judiciaire (2002) et un accord pour la coopération culturelle la même année. La Chine et les Émirats arabes unis ont également coopéré dans le domaine de l’aviation. Les deux pays ont signé un accord bilatéral sur l’aviation et le transport aérien civil en 1980 et en 1989.

Relations diplomatiques avec l'Inde[modifier | modifier le code]

Les relations commerciales entre les Émirats arabes unis et l’Inde ont commence en l’an 3000 avant J.-C.. Les relations diplomatiques entre les deux pays ont toujours été proches et amicales et reposent sur des fondements politiques, économiques et culturels solides. Les premiers échanges entre les deux pays étaient surtout commerciaux : on échangeait des vêtements et épices venus d’Inde contre des perles et des dates. Sharjah et Dubaï étaient les principaux lieux de commerce avec la cote ouest de l’Inde, en particulier la cote de Malabar. Suite à la formation de la fédération et à la présidence de Sheikh Zayed Bin Sultan Al Nahyan, les relations entre l’Inde et les Émirats arabes unis n’ont cesse de s’améliorer. Suite au décès de son père, Sheikh Khalifa bi Zayed Al Nahyan a entretenu, en tant que président des Émirats arabes unis et gouverneur d’Abou Dabi, de très bonnes relations avec l’Inde. Les Émirats arabes unis ont accueilli plus d’un million d'expatriés indiens qui jouent un rôle actif dans l’économie du pays[12].

Il y a eu de nombreuses visites officielles et de contacts bilatéraux entre l’Inde et les Émirats arabes unis. Les deux pays ont également signé de nombreux accord sur l’extradition judiciaire, le trafic de drogues, l’aviation civile, la coopération culturelle, technique et militaire. Les deux pays ont notamment collaboré dans le domaine de la défense militaire. L’Inde a accueilli des professionnels dans le domaine en provenance des Émirats arabes unis et leur a fourni l’entrainement nécessaire. L’Inde participe également à tous les salons internationaux de défense militaire (IDEX) organisés par les Émirats arabes unis. En juin 2003, Sheikh Mohammed bin Zayed Al Nahyan s’est rendu en Inde pour la signature d'un accord sur la coopération en matière de défense militaire. Il fut également décidé qu’une commission sur la défense se réunirait une fois par an[12].

L’Inde et les Émirats arabes unis jouissent de très bonnes relations diplomatiques axées sur une longue histoire d’échanges entre les deux pays et sur des valeurs et traditions partagées. Ces relations n’ont fait que s’améliorer avec les flux d’immigration importants en provenance d’Inde vers les Émirats arabes unis et par des échanges commerciaux en plein essor. Plus qu’une simple entente diplomatique, les deux pays entretiennent un véritable partenariat dans les secteurs économique et commercial. En effet, les Émirats arabes unis représentent le second marché le plus important pour les produits indiens. Dans le même temps, les indiens sont devenus des investisseurs importants aux Émirats arabes unis. Les Émirats exportent également beaucoup de produits manufactures en Inde. Les échanges commerciaux indo-émiratis, qui atteignaient la valeur de 180 millions de dollars en 1970, s’élèvent à présent à plus de 18 milliards de dollars[12].

En tant que centre commercial du monde Arabe, les Émirats arabes unis sont également devenus le troisième centre de réexportation dans le monde après Hong Kong et Singapour. De ce fait, les Émirats arabes unis représentent un lieu stratégique en tant que centre d’approvisionnement pour d’autres marchés importants tels que l’Iran, l’Irak et l’Afrique[12]. L’émergence des Émirats arabes unis en tant que centre de réexportation est reflété dans les échanges commerciaux croissants entre les deux pays. Le commerce bilatéral entre l’Inde et les Émirats arabes unis a connu une augmentation significative au cours de ces dernières années et les exports indiens vers les Émirats sont passés de 7,3331.38 millions en 2005-2006 à 10,671.88 millions de dollars en 2006-2007. Les importations de produits émiratis en Inde sont passés de 3,787.91 millions de dollars en 2005-2006 à 7,500.61 millions de dollars en 2005-2006. La balance commerciale est passée de 3,171.27 millions de dollars en 2006-2007 à 3,543.46 millions en 2006-2007[12].
Les Émirats arabes unis sont le second marché le plus important pour les produits indiens après les États-Unis d’Amérique. De nombreuses sociétés indiennes ont contribué à l’essor de certains secteurs aux Émirats arabes unis tels que la production et la transmission d’énergie, l’infrastructure et les transports et la télécommunication. La présence d’un certain nombre d’entrepôts de différentes sociétés indiennes aux Émirats arabes unis a également eu pour effet d’augmenter les échanges commerciaux entre l’Inde et les Émirats arabes unis, mais aussi avec les autres pays du Golfe[12].

L’Inde exporte des produits très divers aux Émirats arabes unis. Cependant, les produits les plus importants sont le coton, les accessoires, les bijoux et pierres précieuses, les produits artisanaux, les tissus, les métaux, les produits industriels et électroniques, le plastic et le linoleum, le thé, la viande et autres produits alimentaires. Les Émirats arabes unis, quant à eux, exportent du pétrole, de l’or, de l’argent, du métal, des perles et des pierres précieuses et semi-précieuses vers l’Inde[12].

Relations diplomatiques avec les États-Unis[modifier | modifier le code]

Robert Gates et Sheikh Mohammad bin Zayed Al Nahyan, en août 2007

Les Émirats arabes unis sont une source de stabilité, de tolérance et d’innovation dans le Golfe et dans le monde. C’est pourquoi les États-Unis et les Émirats arabes unis sont des alliés loyaux l’un envers l’autre et partagent des intérêts communs :

  • Augmenter la stabilité et la sécurité dans le Golfe Persique et dans le reste du Moyen Orient ;
  • Assurer l’approvisionnement en énergie aux marchés internationaux ;
  • Encourager le commerce et l’investissement au niveau international ;
  • Confronter le terrorisme et l’extrémisme dans la région et dans le reste du monde.

Partenariat économique[modifier | modifier le code]

L’une des économies les plus innovantes et les plus libérales au monde, les Émirats arabes unis sont un partenaire important pour les États Unis.

  • Les Émirats arabes unis représentent le plus gros marché au Moyen Orient pour les produits exportés par les États-Unis. La valeur totale des exportations américains aux Émirats arabes unis a atteint la valeur de 14.4 milliards de dollars en 2008.
  • Les sociétés américaines ont joué un rôle majeur dans le développement des ressources énergétiques des Émirats, qui représentent environ 10 % des réserves de pétrole mondiales.
  • Les Émirats arabes unis demeurent l’unique producteur de pétrole dans le Golfe à accepter la participation du secteur privé dans l’industrie pétrolière.
  • On trouve plus de 750 firmes américaines aux Émirats arabes unis, telles que Bechtel et Exxon Mobil, Starbucks et Cold Stone Creamery.
  • Les investissements provenant des Émirats arabes unis ont contribué à l’essor de l’économie américaine par le biais de l’injection de capital, du développement des marchés et de la création d’emplois. Cela a contribué à la richesse des deux pays.

Bonnes relations diplomatiques[modifier | modifier le code]

Les relations diplomatiques entre les États-Unis et les Émirats arabes unis ne cessent de s’améliorer, en particulier dans le secteur social et le secteur culturel :

  • Les institutions américaines telles que l’université d’Harvard, l’université de New York, l’université nationale du Michigan et le musée Guggenheim, qui collaborent de près avec de nombreuses associations culturelles et éducatives aux Émirats arabes unis pour l’ouverture de nouvelles institutions dans le pays ;
  • L’hôpital Johns Hopkins, la Clinique de Cleveland et la Clinique Mayo contribuent aux services de santé des Émirats arabes unis ;
  • Les Émirats arabes unis ont fait don de 100 millions de dollars aux États-Unis suite à la tragédie causée par l’ouragan Katrina.

Traiter des problèmes délicats :

  • les Émirats arabes unis collaborent de près avec de nombreuses organisations internationales afin de rétablir et de maintenir la paix au Moyen Orient ;
  • avec l’aide du Gulf Cooperation Council (GCC), les Émirats arabes unis œuvrent pour que la région du Golfe soit vide d’armes nucléaires et a directement traité le sujet avec l’Iran ;
  • les Émirats arabes unis, ainsi que les autres pays du Golfe, soutiennent la formation d’un état palestinien indépendant ;
  • les Émirats arabes unis, de même que les États-Unis, souhaitent que l’intégrité territoriale de l’Irak soit préservée et que le processus politique enclenché par les États-Unis garantisse la stabilité dans le pays et intègre tous les citoyens irakiens.

Confronter le terrorisme et l’extrémisme :

  • les Émirats arabes unis combattent le terrorisme et l’extrémisme dans la région et dans le reste du monde. Ils coopèrent avec les États-Unis dans un nombre d’initiatives pour la défense et la sécurité ;
  • les Émirats arabes unis ont contribué militairement et financièrement à beaucoup d’initiatives pour la paix et la sécurité internationale ;
  • les vaisseaux militaires américains visitant le port des Émirats arabes unis plus que n’importe quel autre port au monde. 600 d’entre eux s’y sont rendus en 2006 ;
  • des lois ont été votées par les deux pays afin de contrôler les transactions monétaires illégales et le transport de marchandises dangereuses[13].

Références[modifier | modifier le code]

  1. Revue annuelle des Émirats arabes unis
  2. (en) David C. King, The United Arab Emirates, Marshall Cavendish,‎ 2008, 144 p. (ISBN 0761425659, lire en ligne), p. 34
  3. (en) « Egypt State Information Service - Egypt and U.A.E Relations », Sis.gov.eg (consulté le 2009-07-15)
  4. (en) « Pakistan Observer - Newspaper online edition - Editorial », Pakobserver.net,‎ 2008-11-26 (consulté le 2009-07-15)
  5. (en) « Business New | Pakistan Observer Newspaper online edition », Pakobserver.net,‎ 2008-09-06 (consulté le 2009-07-15)
  6. (en) « Embassy of India, UAE - India-UAE Bilateral Relations », Indembassyuae.org (consulté le 2009-07-15)
  7. (en) UAEinteract.com, « UAE Government: Foreign policy », UAEinteract,‎ 2008-01-01 (consulté le 2009-07-15)
  8. (en) 11:14 AM, « UAE Confirms Discussions With France On Purchase Of Rafale - Page 3 - Defence Talk Forum », Defencetalk.com (consulté le 2009-07-15)
  9. url=« http://www.lexpress.fr/actualite/monde/sarkozy-aux-emirats-pour-des-accords-sur-le-nucleaire-civil_469280.htm » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?). Consulté le 2013-04-13 |titre=L'express
  10. (en) « Gulfnews: UAE and France sign landmark nuclear cooperation agreement » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), Archive.gulfnews.com, 2008-01-16. Consulté le 2009-07-15
  11. a et b Japan-United Arab Emirates Relations Ministry of Foreign Affairs of Japan
  12. a, b, c, d, e, f et g http://www.indembassyuae.org/induae_bilateral.phtml
  13. http://www.uae-embassy.org/uae-us-relations

Voir aussi[modifier | modifier le code]