Politique à Djibouti

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Politique à Djibouti
Image illustrative de l'article Politique à Djibouti

Djibouti est une république semi-présidentielle. Le pouvoir exécutif est exercé par le gouvernement tandis que le pouvoir législatif est partagé entre le gouvernement et l'Assemblée nationale.

La Constitution actuelle date de septembre 1992.

Le paysage politique est dominé par le Rassemblement populaire pour le progrès, conservateur, dont est issu le président Ismail Omar Guelleh. Il participe à l'Union pour la majorité présidentielle avec quatre autres partis. Les partis d'opposition sont autorisés, mais jusqu'à présent ils ont soit perdu, soit boycotté les élections.

Pouvoir exécutif[modifier | modifier le code]

Fonction Nom Parti Depuis
 Président  Ismail Omar Guelleh RPP  8 mai 1999
Premier ministre Abdoulkader Kamil Mohamed RPP 31 mars 2013

Le président est élu pour six ans au suffrage universel direct. Il nomme le Premier ministre, qui forme le gouvernement en consultation avec le président.

Pouvoir législatif[modifier | modifier le code]

L'Assemblée nationale comprend 65 membres, élus pour cinq ans dans des circonscriptions à sièges multiples.

Pouvoir judiciaire[modifier | modifier le code]

Le pouvoir judiciaire est contrôlé par la Cour suprême et le Conseil constitutionnel dont les juges sont nommés par le président.

Partis politiques et élections[modifier | modifier le code]

Partis politiques (par ordre alphabétique) et leaders[modifier | modifier le code]

Unions[modifier | modifier le code]

En 2005, plusieurs partis s'unissent en vue de l’élection présidentielle pour former deux grands blocs politiques :

  • Union pour la majorité présidentielle (UMP), composée du Rassemblement populaire pour le progrès (RPP), du Parti populaire social-démocrate (PPSD), du Parti national démocratique (PND) et du Front pour la restauration de l’unité et la démocratie (FRUD).
  • Union pour l'alternance démocratique (UAD), composée de l'Alliance républicaine pour le développement (ARD), du Mouvement pour le renouveau démocratique (MRD) et de l'Union pour la démocratie et la justice (UDJ).

En 2014, deux coalitions concourent au suffrage des électeurs lors des élections législatives :

  • à nouveau l'Union pour la majorité présidentielle (UMP), sans le PND;
  • et l'Union pour le salut national (USN), composée du Mouvement pour le renouveau démocratique et le développement (MRD), du Mouvement pour la démocratie et la liberté (Model), de l'Alliance républicaine pour le développement (ARD), de l'Union pour la démocratie et la justice (UDJ), du Parti national démocratique (PND), du Parti djiboutien pour le développement (PDD) et du Rassemblement pour l'action de développement et la démocratie (RADD). Le Centre des démocrates unifiés (CDU), qui s'est présenté seul, a ensuite rejoint l'USN.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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