Plumergat

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Plumergat
L'église Saint-Thuriau.
L'église Saint-Thuriau.
Blason de Plumergat
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Morbihan
Arrondissement Lorient
Canton Auray
Intercommunalité Auray Quiberon Terre Atlantique
Maire
Mandat
Michel Jalu
2014-2020
Code postal 56400
Code commune 56175
Démographie
Gentilé Plumergatais, Plumergataise
Population
municipale
3 679 hab. (2011)
Densité 88 hab./km2
Population
aire urbaine
43 981 hab.
Géographie
Coordonnées 47° 44′ 32″ N 2° 55′ 00″ O / 47.742222, -2.91666747° 44′ 32″ Nord 2° 55′ 00″ Ouest / 47.742222, -2.916667  
Altitude 50 m (min. : 17 m) (max. : 88 m)
Superficie 41,94 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.plumergat.fr

Plumergat [plymɛʁgat] est une commune française, située dans le département du Morbihan en région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Blason de Plumergat.

Le blason :

Le blason de Plumergat

Chaque teinte, chaque figure a son histoire.

Les trois couleurs dominantes sont une synthèse des armoiries des anciennes seigneuries de Plumergat avant le XVIIIe siècle, à savoir : les gueules (rouge), l’argent et l’hermine.

Les douze hermines représentent les églises et chapelles de la commune. Onze sont en noir pour les bâtiments encore présents ; une en blanc, tel un fantôme, en souvenir des chapelles ayant existé par le passé (elles ont aujourd’hui disparu, sauf dans la mémoire d'anciens).

Les trois épis de seigle rappellent le caractère léger des terres de la commune, plus propres à la culture de cette céréale qu’à celle du blé. Chaque épi représente l’un des aspects essentiels de cette plante dans les siècles passés, à savoir aliment des hommes et parfois des bêtes, couverture naturelle des habitations et litière des animaux.

Le hameau de Mériadec est à cheval sur les communes de Plumergat et Pluneret.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Première guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Plumergat porte les noms de 128 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale[1].

Jean Thomazo, né en 1892 à Mériadec, soldat au 1er régiment de marche d'Afrique, fut fusillé pour l'exemple le 10 septembre 1916 à Maurepas (Somme) pour « avoir essayé de quitter le champ de bataille après avoir détroussé des cadavres allemands »[2].

La Seconde guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Plumergat porte les noms de 7 personnes mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale[3].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 en cours Michel Jalu[4]    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 3 679 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 759 1 456 1 937 2 067 1 916 2 080 1 838 2 035 2 153
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 137 2 109 2 145 1 959 2 204 2 276 2 270 2 518 2 588
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 476 2 496 2 189 1 944 1 997 1 964 1 880 1 884 1 837
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
1 734 1 773 1 961 2 291 2 449 2 597 3 055 3 143 3 411
2011 - - - - - - - -
3 679 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique


Langue bretonne[modifier | modifier le code]

À la rentrée 2013, 21 élèves étaient scolarisés dans la filière bilingue catholique (soit 4,8% des enfants de la commune inscrits dans le primaire) [7].

Tourisme[modifier | modifier le code]

  • La stèle gravée en langue gauloise est la seule connue en Bretagne et peut-être la plus ancienne de toutes les inscriptions connues en cette langue. selon certains spécialistes, elle aurait été gravée entre 200 et 399.
  • Son bourg dit « aux trois clochers », en référence aux trois édifices religieux présents dans le bourg et séparés seulement de quelques mètres.
  • Ses 11 églises et chapelles.
  • L’église Saint-Thuriau qui a conservé des arcades et des chapiteaux gravés de style Roman.
  • La chapelle Notre-Dame de Gornevec entièrement restaurée, ses vitraux et ses sablières sculptées.
  • La chapelle de la Trinité dont les sablières et les larmiers foisonnent de sculptures animalières.
  • Le circuit des 3 clochers (8 km), présent dans le « Carnet de balades au cœur du pays d’Auray » en vente dans les offices de tourisme.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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