Pluméliau
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| Pluméliau | ||
La chapelle Saint-Nicolas-des-Eaux. |
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Héraldique |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Bretagne | |
| Département | ||
| Arrondissement | ||
| Canton | ||
| Intercommunalité | Communauté de communes du Pays de Baud | |
| Maire Mandat |
Daniel Kerbart 2008-2014 |
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| Code postal | 56930 | |
| Code commune | 56173 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Plumélois, Pluméloise | |
| Population municipale |
3 607 hab. (2010) | |
| Densité | 53 hab./km2 | |
| Population aire urbaine |
13 500 hab. | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 33 m — Max. 152 m | |
| Superficie | 67,72 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | Site officiel de la commune | |
| modifier |
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Pluméliau [plymeljo] est une commune française, située dans le département du Morbihan et la région Bretagne.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Localisation [modifier]
Géologie [modifier]
Hydrographie [modifier]
Villages, hameaux, lieux-dits, écarts [modifier]
(liste non exhaustive)
Saint-Nicolas des Eaux - Port-Arthur - Cosquer - Goahlan - Kermaniec - Kerninio - du Pont - Talvern - Sarrouet -
Histoire [modifier]
Antiquité [modifier]
Aucune preuve archéologique n'est venue à ce jour attester le séjour des Celtes sur le territoire de la commune. De la présence des Romains subsiste des tronçons de la voie romaine passant par Kermaniec, Tyavel et Kerninio en venant de Castennec.
Ve siècle - XIIe siècle [modifier]
Les Bretons prirent possession de la région au VIe siècle y introdusent leur langue et leurs coutumes. Un de leur chef sera élevé à la sainteté et verra son culte se développer à travers la Bretagne et aura un sanctuaire à sa dévotion à Pluméliau. Il s'agit de Saint Miliauconnu aujourd'hui sous la graphie de Saint-Méliau, comte de Cornouaille, assassiné en 531.
Pluméliau était autrefois une paroisse remontant au VIe siècle à l'époque de Saint Méliau et comprenant l'actuelle commune de Pluméliau avec sa Trève de Saint-Nicolas des Eaux, Remungol, Moustoir-Remungol, elle était rattaché au Doyenné de Porhoët.
Au Xe siècle, la Bretagne est envahie par les Normands qui ravagèrent tout sur leur passage
En 1120, l'Abbaye Saint-Florent de Saumur, reçoit de Hervé, fils de Jagu, les terres de Saint-Nicolas des Eaux, ainsi que le tiers de sa dîme, la dîme de la vigne, du verger et du marché de Pluméliau, un moulin avec sa terre entourée d'eau de l'assentiment de son épouse, dame Orguen. Il ne fut pas le seul donateur puisqu'un fils d'Audren, prénommé Eudon offrit aux religieux, une parcelle du cimetière. Les deux donateurs autorisant les moines à prélever dans leur bois, autant qu'il leur faudra pour construire les bâtiments du prieuré, le logis de l'abbé et le bois nécessaire au chauffage et au fonctionnement du four à pain, exception faîte des bois du Plessis et de Bannalec-des-Fez. Ils y ajoutèrent des pâturages, taillis et pailles. Don fait au cloître du Prieuré Saint-Martin de Josselin en présence de Pierre de Gualon, évêque de Léon, les moines Anger et Brient, religieux de Saint-Florent de Saumur, maître Arscoët de Noyal. L' évêque de Vannes: Morvan, l'archidiacre Raoul, le chapitre de Vannes et les prêtres de Pluméliau, Guinguen et Rialen concèdent le soin des âmes et les droits casuels au même moment pour la fondation de ce prieuré, à la dite abbaye.
XIIIe siècle - XVe siècle [modifier]
XVIe siècle - XVIIe siècle [modifier]
Au mois de janvier 1608, la terre fut si gelée que les bêtes et les hommes ne pouvaient marcher sur le sol[1]
XVIIIe siècle [modifier]
Un détachement de la garde nationale de Pontivy est battu par des paysans insurgés le 14 mars 1793 lors du Combat de Pluméliau.
XIXe siècle - XXe siècle [modifier]
Neuf résistants, dont Jean Jamet, lieutenant de gendarmerie originaire de Lanvénégen, et Mathieu Donnart, ingénieur, chef de l'Armée Secrète dans le Finistère, sont fusillés à Pluméliau le 29 juillet 1944.
Blasonnement [modifier]
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Les armoiries de Pluméliau se blasonnent ainsi : |
Administration [modifier]
Religieuse [modifier]
- 1120 - Guiguen et Rialen, prêtres[2]
- 1796 - Joseph Le Turnier, prêtre massacré par les révolutionnaires
Civile sous l'Ancien Régime [modifier]
- Seigneurie de Kerveno: ( « D'azur à dix étoiles d'argent, 4, 3, 2, 1 » la plus importante de la paroisse.
- Seigneurie de Bad-er-Béren :
- Seigneurie de Kerascoët:
- Seigneurie de Kerguh:
- Seigneurie de Kerspalec:
- Seigneurie de Kerven:
- Seigneurie Saint-Thomas:
- Seigneurie de Sarrouet:
- Seigneurie de Talvern:
Civile après la Révolution [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 3 607 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Patrimoine, lieux et monuments [modifier]
Naturel [modifier]
- L'intersection du 48e parallèle nord et du 3e méridien à l'ouest de Greenwich se trouve sur le territoire de la commune (voir aussi le Degree Confluence Project).
Religieux [modifier]
- Église Saint-Méliau, église paroissiale XVIIe siècle, XIXe siècle et XXe siècle
- Prieuré Saint-Nicolas de Castennec, dit aussi Prieuré Saint-Nicolas des Eaux, dépendant de l'Abbaye Saint-Florent de Saumur dont ne reste que :
- La Chapelle Saint-Nicolas-des-Eaux,
Inscrit MH (1928). - Chapelle Sainte-Anne,
Inscrit MH (1925) - Chapelle Notre-Dame de la Ferrière du XVIIe siècle, l'artiste peintre restaurateur d'art Alain Plesse y a fait en 2002, une étude pour la restauration des fresques et sur les pathologies des murs. Le clocher de cet édifice, a été frappé par la foudre dans la nuit du 26 au 27 février 2010, faisant d'importants dégâts[5].
- Chapelle Saint Nicodème, en cours d'embellissement, avec son environnement et ses fontaines du XVIe siècle,
Classé MH (1910). - Calvaire de Port-Arthur, XVIIe siècle,
Inscrit MH (1935)
Civil [modifier]
- Hôtel de Ville: au premier étage, dans la salle de gauche: tableau représentant une Noce Bretonne daté de 1978 par Alice Pasco.
- Château de Kerveno, ( démoli, seules les douves subsistent), il était entre La Motte et Kerrio-Kerveno etensuite fut érigé en marquisat en 1624, au profit de la Maison de Kerveno. La seigneurie passa par alliance à la Maison de Roger de Crévy.
- Manoir de Kerascouët du XVIe siècle autrefois propriété de la famille Prévost.
- Manoir de la Villeneuve ou Ville-Neuve et encore Ville-Nelle fut en 1286 à Alain VI de Rohan. Le frère de ce dernier: Geoffroy de Rohan fit l'acquisition de plusieurs terres en 1287 et 1296; arès avoir été reconstruit en 1560, il fut incendié, il n'en reste plus rien aujourd'hui que deux parties annexes: le four et le puits.
- Jolie fontaine jouxtant la chapelle Saint Nicodème.
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Louis CALAN : chef chouan local, né à Saint-Nicolas-des-Eaux, commune de Pluméliau;
- Alexandre GUILLOME dit "le grand Alexandre", chef chouan local.
Bibliographie [modifier]
- Dom Morice, et Dom Taillandier Histoire civile et écclésisatique de Bretagne , Vve Delaguette 1750-1756, 2 vol in-fol°. Ainsi que les pièces et additions par son suiveur Dom Taillandier publiées en 20 vol in-8° à Guingamp de 1835 à 1839 chez Benjamin Jollivet.
- Charles Floquet, Pluméliau au cours des siècles.
- Étienne Huchet, Mémoires d'un siècle, Plumelieu, (autobiographie), 1998, 79 p., (Archives d'I&V - 2 J 842).
Voir aussi [modifier]
Articles connexes [modifier]
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Registre des baptêmes, mariages et sépultures
- Chartre de fondation du Prieuré Saint-Nicolas de Castennec, Dom Morice. Pr. I. 430
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Le Télégramme du 27 février 2010
