Plouezoc'h

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Plouezoc'h
Entrée du château du Taureau, vue du ponton d'accostage
Entrée du château du Taureau, vue du ponton d'accostage
Blason de Plouezoc'h
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Finistère
Arrondissement Morlaix
Canton Lanmeur
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays de Morlaix
Maire
Mandat
Yves Moisan
2014-2020
Code postal 29252
Code commune 29186
Démographie
Gentilé Plouezoc'hois
Population
municipale
1 573 hab. (2011)
Densité 99 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 38′ 25″ N 3° 49′ 20″ O / 48.640169, -3.82218448° 38′ 25″ Nord 3° 49′ 20″ Ouest / 48.640169, -3.822184  
Altitude Min. 0 m – Max. 106 m
Superficie 15,83 km2
Localisation

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Liens
Site web Site de la commune

Plouezoc'h (prononcé [pluezɔx] localement ou [pluezɔk]) est une commune du département du Finistère, dans la région Bretagne, en France.

Sur le territoire de la commune se trouvent le Cairn de Barnenez, site mégalithique, et le château du Taureau, fort à la mer.

Géographie[modifier | modifier le code]

Description[modifier | modifier le code]

Vue d'ensemble de la baie de Morlaix

Riveraine de la rivière de Morlaix, la commune est limitée au sud par le cours d'eau le Dourduff.

Louis Le Guennec a ainsi décrit en 1906 le paysage et le panorama visibles de Plouezoc'h :

« La commune de Plouezoc'h s'étend sur la rive droite de la rade de Morlaix, à huit kilomètres environ de cette ville. C'est un étroit et long plateau, ou plutôt une chaîne de collines au relief fortement accusé, qui s'abaissent de toutes parts, sauf au sud-est, en pentes parfois très abruptes. Pour embrasser d'un seul coup d'œil la topographie de la commune et jouir d'un beau panorama, il n'est que de gravir l'escalier tournant du vieux clocher du bourg, perché à 90 m d'altitude, sur une croupe rase et nue où rien ne borne le regard. (...) À nos pieds, les arbres frémissants du cimetière, l'humble bourg, maisons blanches et chaumières, puis les champs, les landes, les taillis déjà roussis par l'automne. Plus loin la rade, étincelant sous le ciel d'or pâle d'une claire soirée d'octobre, les promontoires étirant leur sombre et noueuse échine, le chenal coupé de longues roches noires, le château du Taureau dressé sur son écueil, la montagne et l'église de Carantec, la chapelle insulaire de Callot, la côte de Léon, dentelées de clochers et de phares, l'infini du large... Vers le sud, c'est l'immense pays tourmenté de Morlaix, ses trente clochers émergeant des verdures, ses hautes terres étagées en plans successifs, et la silhouette bleue des Monts d'Arrée se profilant à l'extrême lointain. Mais de ce grandiose horizon, un seul coin nous occupe aujourd'hui, Plouezoc'h, dont nous découvrons en entier le territoire : devant nous l'Arvor, la zone maritime de la commune, baignée par la mer depuis la sauvage combe du Dourdu jusqu'aux sables de Kernéhélen ; derrière le Gourré, la zone élevée, continentale, que sépare de l'autre le bourg lui-même[1]. »

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Plouezoc'h
la Baie de Morlaix Plougasnou Saint-Jean-du-Doigt
la rivière de Morlaix (estuaire) Plouezoc'h
Morlaix Garlan

Toponymie[modifier | modifier le code]

Avant 2002[2], le nom de la commune s'orthographiait « Plouézoch ». La nouvelle orthographe rétablit le digramme breton « c'h », pouvant dans le cas présent se prononcer « r » ou « k » suivant les locuteurs.

Les hameaux de la commune[modifier | modifier le code]

Le Dourduff-en-Mer vu depuis la rive gauche du Dossen.

Parmi les hameaux de la commune, deux portent le nom du Dourduff : Le Dourduff-en-Terre et Le Dourduff-en-Mer situé à la confluence de la rivière de Morlaix (le Dossen) et du Dourduff.

Article détaillé : Dourduff.

Histoire[modifier | modifier le code]

Château du Taureau[modifier | modifier le code]

Le château du Taureau est une île-forteresse, bien que plus proche de Carantec, qui dépend administrativement de la commune de Plouezoc'h. Elle fut bâtie par les bourgeois de Morlaix en 1542 afin de défendre l'entrée de la Rivière de Morlaix des invasions anglaises.

« L'an 1541, les Nobles Bourgeois de la ville de Morlaix, qui depuis que leur ville eût esté brûlée par les Anglois l'an 1521, avoient de coustume en temps de guerre d'aller faire le guet au Bas de la Rivière, ceux de la ville close de Saint-Martin, assistez des paroisses de Taulé, Henvic et Karantez (Carantec) à Penallan en Trecarantec (Trégarantec); et les habitans des faux-bourgs de saint Mathieu et saint Melaine, assistez des paroisses de Plou-Jean (Ploujean), Plouezockh (Plouezoch) et Plougaznou (Plougasnou) à Bar-ar-Menez ; ennuyez de ces guets furent conseillez par un Religieux du Convent de saint Dominique dans leur ville nommé Frère Nicolas Le Trocler, de bastir un fort sur un rocher qui est à l'entrée du havre dudit Morlaix nommé le Toreau vis-à-vis de la pointe de Karantec. Cet avis fut trouvé bon et fut présenté requeste au Roy pour en avoir la permission[3]. »

Construite par Jean-Siméon Garangeau et casematée par Vauban en 1689, cette forteresse servit de prison d'état pendant la Révolution française (Romme, Soubrany et Bourbotte s'y poignardèrent en 1795 afin d'éviter l'échafaud) et après la Commune de Paris : Auguste Blanqui y fut emprisonné.

Après avoir été une prison, le château du Taureau devint une résidence secondaire propriété de Mélanie Levêque de Vilmorin qui y donna des réceptions fastueuses dans la décennie 1930, puis une école de voile (dans la décennie 1960), avant d'être un temps abandonné et de fermer ses portes en 1980, faute d'entretien. Restauré par la Chambre de commerce et d'industrie de Morlaix et neuf communes avoisinantes, ce « Fort Boyard » breton, se visite à nouveau aisément en bateau depuis Carantec.

En accostant, un escalier baigné par les vagues et un pont-levis permettent d'y accéder ; on peut voir les anciennes chambres où la troupe était logée, des cachots et des caveaux voûtés. De la plate-forme supérieure, le panorama s'étend sur toute la Baie de Morlaix.

Le site est désormais aménagé et sécurisé afin de recevoir les touristes. On peut y accéder en bateau au départ de la plage du Kelenn à Carantec ou du port du Diben à Plougasnou, mais également dans le cadre d'une croisière d'une journée organisée par l'association À fer et à flot au départ de Morlaix ou de Roscoff, selon le programme de la journée).

L'époque moderne[modifier | modifier le code]

Construction de l'église Saint-Étienne[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Étienne et la croix hosannière du cimetière (dessin de Louis Le Guennec)

L'église Saint-Étienne a été construite en 1642, comme en témoigne cette inscription :

« L'an de grâce 1642, le 12 novembre, moi, Vincent Le Guernigou, prêtre, licencié en droit, recteur de Plouezoc'h, en vertu des pouvoirs à moi accordés par illustrissime et révérendissisme Noël Deslandes, par la grâce divine et la faveur du Saint-Siège apostolique évêque et comte de Tréguier, j'ai béni et posé la première pierre de l'église de Plouezoc'h dans les fondations côté est de la façade, en observant les rites prescrits par le rituel romain[4]. »

Curieusement, la tour du clocher semble avoir été construite avant :

« La première pierre su clocher, naguère élevé dans la partie occidentale de la dite église, a été bénie et posée par moi le 13 juillet 1627, en foi de quoi j'ai signé les présentes. V. Guernigou[4]. »

Des parties d'une église plus ancienne ont été conservées, en particulier les piliers et les arceaux du chœur dont les clefs de voûte portent encore les armes des Goësbriand.

La gare des Chemins de fer armoricains
La gare des Chemins de fer armoricains

Ligne et gare des Chemins de fer armoricains[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Chemins de fer armoricains.

Le bourg fut desservi au début du XXe siècle par un chemin de fer secondaire à voie métrique, la ligne Morlaix - Plestin-les-Grèves des Chemins de fer armoricains

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1790   Jean Le Noan   Cultivateur
1810 1831 François de Kersauson    
1889 1925 Louis de Kersauson    
1925 1943 Robert Costa de Beauregard    
Les données manquantes sont à compléter.
1975 1989 Désiré Piriou    
1989 2008 Romain Guillou   avocat
2008 en cours
(au 9 septembre 2014)
Yves Moisan PS[5] Éducateur
Réélu pour le mandat 2014-2020[6]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 573 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 448 1 532 1 377 1 654 1 709 1 651 1 711 1 754 1 665
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 684 1 666 1 702 1 695 1 720 1 682 1 798 1 756 1 796
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 682 1 817 1 893 1 670 1 667 1 542 1 446 1 325 1 287
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
1 303 1 249 1 262 1 480 1 625 1 567 1 587 1 573 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[8].)
Histogramme de l'évolution démographique


Sites et monument[modifier | modifier le code]

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« Sa partie la plus ancienne est le chevet, percé d'une fenêtre ogivale au tympan formé d'une petite rose flamboyante. Le chœur et les bas-côtés, restaurés en 1859, dataient de 1641 - 1642[4]. »

  • La chapelle de Saint-Gonven (1680), située jadis près du hameau de Lansalut. Cette chapelle est édifiée à l'endroit où débarqua saint Gonven, fondateur de la paroisse de Plougonven. Saint Gonven y est figuré tête nue, face rasée, vêtu de la robe des cénobites, tenant à la main un livre et un bâton courbé. Il s'agit d'un édifice rectangulaire de la fin du XVIIe siècle, restauré en 1954. La chapelle abrite les statues de saint Gonven, la Trinité, la Vierge-Mère, saint Mélar, saint Pierre, saint Paul, sainte Claire et une Pietà[13]
  • Le château de Trodibon
  • Le manoir de Kerfenefas
  • La croix hosannière, présente dans le cimetière, inscrite en 1928 au titre des Monuments historiques[14]
  • Le moulin à marée de Melin Vor inscrite en 1988 au titre des Monuments historiques[15]
  • Le port du Le Dourduff-en-Mer, port naturel protégé par un cordon de galets, ancien port de pêche et activités ostréicoles[16].
  • La croix de la route du Corniou à Saint-Antoine en pierre de Kersanton. Elle rappelle le décès accidentel du vicomte Ludovic de Kersauson, conseiller général,le 23 mai 1877. Il quitta son château de Trodibon vers 4h00 du soir en calèche américaine quand ses chevaux s'emballèrent à Saint-Antoine causant sa chûte mortelle.

Événements[modifier | modifier le code]

  • Festival Celtytud, tous les ans depuis 2000, le dernier weekend de juin (Fest Noz, concerts, soirée Irlandaise).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean Coatanlem, amiral de la flotte portugaise
  • François Lachiver, né au manoir du Rest, baptisé à Plouezoc'h le 2 septembre 1566. Confesseur Breton à Rome pour le Jubilé de 1600. Nommé archevêque de Rennes en 1602. Mort après une vie d'une grande dignité vis-à-vis de Dieu en 1619. Sur son tombeau, dans la cathédrale de Rennes, on a inscrit ces paroles : « Né en Bretagne, j'ai passé ma jeunesse à l'ombre du Capitole. La Grande Rome a été témoin de mes actes. De la Ville aux sept collines, je suis monté sur le siège épiscopale de Rennes. De ce tombeau je veux monter au ciel sans aspirer plus haut ! ».
  • Pierre Polart, né au manoir de la Villeneuve-Polart, baptisé à Plouezoc'h le 23 janvier 1578. D'abord militaire, et ensuite, en 1609, Capucin sous le nom de Frère Louis. Il donna pendant sa vie l'exemple de toutes les vertus. Décédé à Morlaix de la peste, parmi tous les malades qu'il soignait, en 1631. Son tombeau devint un lieu de pèlerinage où furent obtenues de nombreuses guérisons.
  • Louis de Goesbriand, lieutenant-général des armées de Louis XIV (décembre 1704), mort à 85 ans le 4 mai 1744.
  • Jean Le Noan (1756-1841), cultivateur et maire de Plouezoc'h en 1791, fut électeur de son canton à l'assemblée départementale à Quimper du 4 au 18 septembre 1791. Après avoir, avec opiniâtreté, brigué le mandat de député à la Convention, il fut élu, le 13 novembre 1792, membre du directoire du département. Décrété d'arrestatation, le 19 juillet 1793, avec l'administration fédéraliste de Finistère, il fut arrêté, le 8 octobre, et peu après transféré à Paris. Il ne fut libéré qu'après le 9 thermidor après 375 jours de détention à la conciergerie. Le Noan fut président du canton en 1798, puis maire de Plouézoc'h sous l'Empire et la Restauration.
  • Louis de Kersauson-Vieux-Chatel, né le 7 août 1850 à Morlaix, décédé le 18 avril 1928 à Paris. Grand propriétaire foncier et propriétaire du chateau de Trodibon. Conseiller général du Finistère. Officier de mobiles pendant la guerre de 1870, chevalier de la légion d'honneur. Maire de Plouézoc'h pendant 38 ans. Il fut élu député du Finistère au scrutin de liste (d'opinion monarchiste, il fut le premier élu de la liste conservatrice) et siégea entre le 4 octobre 1885 et le 11 novembre 1889, membre de l'Union des droites. Il fut battu en 1889 dans le cadre d'un scrutin par circonscription dans celle de Morlaix et abandonna alors la vie politique. Ses obsèques eurent lieu à Plouézoc'h en présence du Maréchal Foch, propriétaire du manoir de Traonfeunteniou en Ploujean-Morlaix.
  • Jean-Jacques Morvan, peintre et écrivain né à Plouezoc'h.

[34]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Louis Le Guennec, Excursion dans la commune de Plouezoc'h, Bulletin de la Société archéologique du Finistère, 1906, p. 10 [lire en ligne]
  2. décret no 2002-500 du 10 avril 2002
  3. Albert Le Grand, Les vies des saints de la Bretagne Armorique : ensemble un ample catalogue chronologique et historique des evesques d'icelle... et le catalogue de la pluspart des abbés, blazons de leurs armes et autres curieuses recherches, 5e édition, J. Salaun, Quimper, 1901 [lire en ligne]
  4. a, b et c Louis Le Guennec, Excursion dans la commune de Plouezoc'h, Bulletin de la Société archéologique du Finistère, 1906, p. 11 [lire en ligne]
  5. « Municipales. Yves Moisan présente sa liste », Le Télégramme,‎ 2 février 2008 (lire en ligne)
  6. « Conseil. Mise en place de l'exécutif », Le Télégramme,‎ 30 mars 2014 (lire en ligne).
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  9. « Notice no PA00090230 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  10. « Notice no PA00090226 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  11. « Notice no PA00090225 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  12. « Notice no PA00090229 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  13. http://www.infobretagne.com/plouezoch.htm
  14. « Notice no PA00090227 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  15. « Notice no PA00090228 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  16. Le Dourduff-en-Mer sur le site officiel de la région Bretagne

Annexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]