Ploudiry

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Ploudiry
L'ossuaire et l'église paroissiale de Ploudiry.
L'ossuaire et l'église paroissiale de Ploudiry.
Blason de Ploudiry
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Finistère
Arrondissement Brest
Canton Ploudiry (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Landerneau-Daoulas
Maire
Mandat
Jean-Jacques Piton
2014-2020
Code postal 29800
Code commune 29180
Démographie
Gentilé Ploudiryen, Ploudiryenne
Population
municipale
891 hab. (2011)
Densité 33 hab./km2
Population
aire urbaine
44 395 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 27′ N 4° 09′ O / 48.45, -4.15 ()48° 27′ Nord 4° 09′ Ouest / 48.45, -4.15 ()  
Altitude Min. 23 m – Max. 191 m
Superficie 27,19 km2
Localisation

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Liens
Site web Site de la commune de Ploudiry

Ploudiry [pludiʁi] est une commune du département du Finistère, dans la région Bretagne, en France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Étymologie et origines[modifier | modifier le code]

Ploudiry était autrefois une paroisse très importante, qui avait pour trèves Pencran, Loc-Éguiner, La Roche, La Martyre et Pont-Christ, toutes devenues communes à l'exception de la dernière, qui a été absorbée par La Roche-Maurice[1]. La paroisse incluait aussi Saint-Julien de Landerneau et même, plus anciennement, Le Tréhou et Tréflévénez. L'église Saint-Pierre de Ploudiry était un prieuré-cure dépendant de l'abbaye de Daoulas[2]. Les seigneurs de Rohan, installés à La Roche-Maurice, et de Brézal, en Plounéventer, se disputaient le titre de seigneurs préminenciers.

En 1173, la paroisse est mentionnée sous le nom de Ploediri.

Les premiers prieurs-recteurs dont les noms sont connus sont Olivier an Mesgoez (1474-1482), frère Riou du Guermeur (1495-1518), frère Jean Le Goarant (1535-1542), Olivier du Chastel (aussi abbé de Daoulas), frère Jean Simon (1569-1571). D'autres, plus tardifs, sont également connus comme Louis Le Vergotz (1669-1692), le frère Pinson (1705) ou Le Bris, recteur à partir de 1785.

Vers 1770, on comptait pour Ploudiry et ses trèves environ 4 700 habitants dont 1 320 pour Ploudiry, 950 pour La Martyre, 640 pour Loc-Eguiner, 525 pour Pencran, 525 pour La Roche-Maurice, environ 300 pour Pont-Christ et 570 pour Saint-Julien de Landerneau[3].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le Ny est une maison d'ancienne extraction chevaleresque ayant pris part aux réformations et montres de 1426 à 1534 pour le compte de Ploudiry, Taulé, Le Drennec, Landouzan, Guiclan, Saint-Thégonnec ; la famille était seigneur de Trébrit, de Penanguer et de l'Île-Yvon, en Ploudiry, ainsi que de maint autres lieux[4]

Du XVIe siècle au XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

Les "juloded" de Ploudiry[modifier | modifier le code]

Ploudiry se trouvait au cœur de la zone toilière du Haut-Léon qui fut très prospère aux XVIIe siècle et XVIIIe siècle. Jean-François Brousmiche a écrit vers 1830 qu'il existait « dans Ploudiry des cultivateurs marchands de toiles qui posséd[aient] des fortune de six, dix et même douze mille francs de revenu »[5]. Charlotte Berthou, de Botlavan en Ploudiry, laisse à sa mort en 1742 un patrimoine de 20 256 livres dont 73 % consiste en toile ou fil. Quarante kanndi ont été recensés à ce jour sur le territoire de la commune actuelle de Ploudiry, c'est après Plounéour-Ménez, Commana et Sizun, la commune qui en comptabilise le plus. La densité des métiers à tisser y était forte (106 pour 100 inventaires après décès (ce qui s'explique par la présence dans certaines maisons de plusieurs métiers à tisser) contre 55 à 60 % en moyenne pour l'ensemble de la zone toilière du Haut-Léon[3].

Le plus connu des "juloded" de Ploudiry fut Alain Pouliquen (né le 25 juillet 1736 à Resloas en Plounéour-Ménez, fils d'Hervé Pouliquen et Marie Cam, propriétaire, décédé le 8 septembre 1807 à Landerneau, marié le 22 mai 1753 à Ploudiry avec Marie Croguennec). Leur fils, Alain Pouliquen, du village de Mescoat, né le 17 novembre 1764 au village de Mescoat, fut aussi un "julod" connu.

Article détaillé : Julod.

Le 9 mai 1802, après avoir fait relâche au village de Kéréon en Guimiliau, sept chouans dirigés par Jean François Edme Le Paige de Bar, prennent en otage Alain Pouliquen, propriétaire et fabricant de toiles au village de Mescoat en Ploudiry, le conduisent au village de Lestrézec en Berrien où il est menacé de mort, puis à Scrignac où Le Paige de Bar bénéficie de complicités[6] , et le font chanter jusqu'à ce qu'il écrive dans les jours qui suivent plusieurs lettres à ses enfants exigeant une rançon de 30 000 livres, à déposer tantôt à l'auberge du Squiriou, tantôt dans une auberge de Carnoët où elle est finalement remise à Le Paige de Bar, l'otage étant enfin libéré le 30 mai 1802[7].

Lors de l'enterrement d'Alain Pouliquen (père), le 11 septembre 1807, l'abbé de Troérin écrit à son propos :

« Ce Pouliquen pensait bien et était l'une des fabriques (membre du conseil de fabrique) que j'avais nommé au nom de Mgr. Il pensait aussi bien que son père pensait mal. C'est le Pouliquen de Ploudiry, si riche paysan avant la Révolution, et devenu trois fois au moins plus riche depuis par ses acquêts de biens nationaux. C'est ce Pouliquen auquel les Chouans ont enlevé 60 000 livres[8] par la peur qu'ils lui ont faite et qui, dans la crainte qu'on ne lui eût enlevé le reste, est venu habiter à Landeneau, où il a de temps en temps peur du diable (...). Il a dans le cimetière de Ploudiry les plus beaux sapins possibles et de quoi à faire sa châsse et celle de toute sa famille[9]. »

Les pauvres et la mendicité à Ploudiry[modifier | modifier le code]

Selon une étude faite en prenant comme référence l'année 1760 à partir du rôle de la capitation, sur 100 paysans capités de Ploudiry, « 3 à 5 % sont riches, 20 % sont aisés, 30 % sont des petits paysans, alors que 45 % sont domestiques, journaliers ou tisserands ». La même étude précise que « 4 à 8 % de la population, qui ne sont pas capités, sont acculés à vivre de la mendicité » et que les domestiques sont alors 325 sur le territoire de la paroisse[3].

Dans l'enquête sur la mendicité dans le Léon ordonnée en 1774 par Mgr de la Marche, le recteur de Ploudiry cite parmi les sources de la mendicité « certains mariages faits entre mendiants couverts d'infirmités, malgré la résistance et la fermeté des recteurs. De cet assemblage mal assorti naît une infinité de malheureux, héritiers des maux des auteurs de leurs jours, qui dégradent l'espèce humaine. Sortis du seuil de l'indigence, nés avec des maladies incurables, presqu'abandonnés dès qu'ils commencent à respirer, ils ne perpétuent qu'une génération faible peu propre à l'État et toujours à charge des paroisses. (...) Un pauvre tisserand, un journalier (..), quelque laborieux qu'ils soient, ne peuvent fournir à la subsistance de six ou sept enfants dans le bas âge »[10]. Le même curé écrit qu'à Pont-Christ « les trois-quarts des habitants sont à l'aumône ».

Révolution française[modifier | modifier le code]

Les deux députés représentant la paroisse de Ploudiry lors de la rédaction du cahier de doléances de la sénéchaussée de Lesneven le 1er avril 1789 étaient Alain Pouliquen et Olivier Léon[11].

Le 9 mai 1802, après avoir fait relâche au village de Kéréon en Guimiliau, sept chouans prennent en otage Alain Pouliquen, propriétaire et fabricant de toiles au village de Mescoat en Ploudiry, le conduisent au village de Lestrézec en Berrien où il est menacé de mort, puis à Scrignac où De Bar bénéficie de complicités[12] , et le font chanter jusqu'à ce qu'il écrive dans les jours qui suivent plusieurs lettres à ses enfants exigeant une rançon de 30 000 francs, à déposer tantôt à l'auberge du Squiriou, tantôt dans une auberge de Carnoët où elle est finalement remise à De Bar, l'otage étant enfin libéré le 30 mai 1802[13].

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Un moulin à papier existait à Penanfers[14].

Entre 1871 et 1880 au moins, François De L'Estang du Rusquec, propriétaire à Tréflévénez, est conseiller général du canton de Ploudiry[15]. Lors des élections de 1880, il obtient 869 voix sur 995 suffrages exprimés[16].

En 1879, « l'école des filles de Ploudiry se tient actuellement dans un ancien ossuaire sombre et humide et qui menace ruine. La construction d'une Maison d'École est indispensable et urgente. La commune, qui présente un projet s'élevant à 11 000 francs, ne pouvant contribuer à la dépense que pour une somme de 4 000 francs, demande à l'État et au département un secours de 7 000 francs[17] ». La construction d'une école de filles à Ploudiry est programmée en 1880[18].

Dans son roman L'Auberge du Grand-cerf publié en 1882, E. Parmentin évoque à trois reprises la foire de Ploudiry et son marché aux chevaux[19].

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

En 1921 est créée la caisse locale de Ploudiry dépendant de la caisse régionale de Bretagne des Assurances mutuelles agricoles (ancêtre de l'actuel Groupama[20]) dont le siège est à Landerneau[21].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Description du blason
Blason ville fr Ploudiry (Finistère).svg Blason D'or au chêne arraché de sable, englanté de gueules.

Ornements extérieurs : devise : Me dister ha derw uhel, Dalhit song eus ar gentel

Notes La devise de la commune peu se traduire par gland chétif mais chêne grandiose, retenez bien ma leçon ou encore le moindre gland devient chêne majestueux, d'où le thème général du blason.
Statut Présenté sur le site officiel de la commune[22]
Concept. Fons de Kort.

Démographie[modifier | modifier le code]

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 570 1 276 1 263 1 440 1 497 1 600 1 664 1 776 1 678
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 631 1 467 1 487 1 478 1 528 1 487 1 513 1 514 1 422
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 371 1 335 1 369 1 244 1 272 1 186 1 094 1 038 930
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
854 770 677 736 822 809 881 887 895
2011 - - - - - - - -
891 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[23] puis Insee à partir de 2004[24].)
Histogramme de l'évolution démographique

Monuments et sites[modifier | modifier le code]

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  • L' église paroissiale Saint-Pierre a été reconstruite entre 1854 et 1857 par Joseph Bigot ; des parties de l'église précédente ont été conservées (abside, bas-côté sud) ; elle datait de 1700 comme le prouve l'inscription située sur le bas-côté sud : "Cette église a été rebâtie de nevee l'an 1700 lors fabriques Jean Kerbrat - Joseph Hellouet". Le porche sud date de 1665[25]. La maîtresse-vitre de l'église, qui date de la fin du XVIe siècle, a été décrite par Jean-Pierre Le Bihan[26] et comprend une Crucifixion dans sa partie supérieure et des scènes de la Passion du Christ dans sa partie inférieure (la Cène, Jésus-Christ au Jardin des Oliviers, l'Arrestation du Christ). L'église possède trois retables : celui du Rosaire[27] (1643, peint par François Le Cocq, peintre à Saint-Pol-de-Léon)), celui du Saint-Nom-de-Jésus (1657, provient de l'église de La Martyre, transféré en 1793 à la suite d'un arrêté du district de Landerneau), et celui du maître-autel (XVIIIe siècle). La chaire à prêcher est du XVIIe siècle et les fonts baptismaux datent du XVIIIe siècle. De nombreuses statues décorent l'église dont celles de saint Michel, de saint Herbot, de sainte Barbe, de saint Yves, etc.. ainsi qu'un Ecce Homo et une Pietà. Le bénitier à l'entrée de l'église porte l'inscription : ASPERGES ME D(OMI)NE YSSOPO et le calice en vermeil S.JAN.1648.M.CESSOV.P.NOVEL.OMNES.F.EN.PLOUDIRI. Un autre bénitier porte l'inscription : CETTE PISCINE A ESTE FAICT FAIRE PAR Y PAPE P. EN SA VIE L.A.1675.. En 1957 de nouveaux vitraux, signés Job Guével, ont été réalisés, l'un consacré à saint Pierre, l'autre à la Vierge.
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  • L'ossuaire (ou reliquaire), transformé en chapelle Saint-Joseph, date de 1635 mais a été restauré en 1731. L'ange situé au-dessus du bénitier extérieur tient une banderole avec l'inscription : BONNES.GENT.QVI.PR.ICY.PASSEZ.PRIEZ.DIEU.POVR.LES.TREPASSEZ. ; sur mes chapiteaux des gaines : G.GOULM.Y.BOSEC.FABRIC/QVES/EN.LAN.1635 ; sur le clocheton : CE.RELIQUAIRE.A.ETE.REBATI.LORS.FABRIQVES.D.M.H.LE GVEN..INIZAN.1731.
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  • La chapelle Saint-Antoine, en forme de croix latine, date du XVIIe siècle et possède des retables de la même époque, ainsi que plusieurs statues dont une de saint Pol ainsi qu'un Ecce Homo. Le calvaire de la chapelle Saint-Antoine date de 1689 et une fontaine, datant aussi du XVIIe siècle, se trouve à proximité.
  • Douze croix et calvaires sont recensés sur le territoire de Ploudiry[29] dont la croix du cimetière (date du XIVe siècle), la croix de Kerlann[30] qui date du XVe siècle, le calvaire de Primel (du XVIe siècle, la croix dite Cros ar Pap à Kerbader[31] (qui date aussi du XVe siècle), la croix de Botvalan (XIXe siècle), etc..
  • Le monument aux morts
Monument aux morts de 14-18

Personnalités[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Benjamin Girard, "La Bretagne maritime, 1889, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5744832r/f280.image.r=Dirinon.langFR
  2. Jean-Martial Besse et Charles Beaunier, "Abbayes et prieurés de l'ancienne France,.... 8, Province ecclésiastique de Tours", A. Picard et fils, Paris, 1920, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5859266j/f299.image.r=Ploudiry.langFR
  3. a, b et c Andrée Le Gall-Sanquer, Jean-Luc Richard, Marie-Louise Richard, "L'or bleu (An aour glaz) : le lin au pays de Landerneau-Daoulas", Association Dourdon, Cloître Imprimeurs, 2005, [ISBN 2-9505493-1-4]
  4. Joseph-Marie de Kersauson de Pennendreff, "Histoire généalogique de la maison de Kersauson", 1886, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k55649073/f224.image.r=Ploudiry.langFR
  5. Jean-François Brousmiche, Voyage dans le Finistère en 1829, 1830 et 1831, Quimper, réédition 1977, page 10
  6. Parmi les complices arrêtés peu de temps après, Charles Le Foll, cultivateur et marchand de bœufs à Rustang en Scrignac ; Corentin Jaffray, de Scrignac ; Maurice Le Masson, aubergiste au Squiriou ; Joseph Guitton, du Cosquer du Run en Carnoëtetc. Charles Le Foll, Corentin Jaffray et Joseph Guitton sont condamnés à mort par le tribunal spécial de Quimper le 8 février 1803 (19 pluviôse an XI) et guillotinés quatre jours plus tard
  7. Daniel Bernard, Recherches sur la Chouannerie dans le Finistère", revue "Annales de Bretagne", n°3 et 4, année 1937, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k115338s/f354.image.r=Guerlesquin.langFR
  8. Une contradiction sur le montant de la rançon existe par rapport au texte précédent
  9. Lettre de l'abbé de Troérin en date du 11 septembre 1807 à Mgr Dombidau de Crouseilhes, Archevêché de Quimper, Archives générales, citée par Yves Le Gallo, "Une caste paysanne du Haut-Léon : les « juloded »", Congrès de la Société d'Histoire et d'Archéologie de Bretagne, 1981, consultable http://bgv.free.fr/genealogie/docs/juloded.pdf
  10. Fanch Roudaut, "Clergé breton et lutte contre la misère : l'exemple du diocèse de Léon (1774)", Annales de Bretagne et des pays de l'Ouest, 1988, n°95-4, consultable http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/abpo_0399-0826_1988_num_95_4_3308
  11. J. Madival et E. Laurent, "Archives parlementaires de 1787 à 1860 : recueil complet des débats législatifs et politiques des Chambres françaises" , imprimé par ordre du Corps législatif. 1er série, 1787-1799, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k480097g/f496.image.r=Locquenole.langFR
  12. Parmi les complices arrêtés peu de temps après, Charles Le Foll, cultivateur et marchand de bœufs à Rustang en Scrignac ; Corentin Jaffray, de Scrignac ; Maurice Le Masson, aubergiste au Squiriou ; Joseph Guitton, du Cosquer du Run en Carnoët, etc... Charles Le Foll, Corentin Jaffray et Joseph Guitton sont condamnés à mort par le tribunal spécial de Quimper le 8 février 1803 (19 pluviôse an XI) et guillotinés quatre jours plus tard
  13. Daniel Bernard, "Études sur la Chouannerie dans le Finistère", revue "Annales de Bretagne, n° 3 et 4, 1937, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k115338s/f352
  14. Georges-Michel Thomas, "Le moulin à papier de Penanfers en Ploudiry", Bulletin de la Société archéologique du Finistère, tome CVII, 1979
  15. Rapports et délibérations, Conseil général du Finistère, avril 1880, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k55797915/f8.image.r=Ploudiry.langFR
  16. Rapports et délibérations, Conseil général du Finistère, 1871, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k55629544/f281.image.r=Ploudiry.langFR
  17. Rapports et délibérations, Conseil général du Finistère, 1879, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k55621158/f246.image.r=Ploudiry.langFR
  18. Rapports et délibérations, Conseil général du Finistère, avril 1880, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k55797915/f12.image.r=Ploudiry.langFR
  19. http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5829619f/f15.image.r=Ploudiry.langFR
  20. http://www.corporate.groupama.com/groupe/histoire-du-groupe/histoire-du-groupe-@/article.jspz?id=295
  21. Bulletin trimestriel de l'Union des syndicats agricoles du département du Morbihan, 15 août 1922, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5698925b/f12.image.r=Henvic.langFR
  22. Site officiel de la commune de Ploudiry
  23. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  24. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  25. http://www.infobretagne.com/ploudiry.htm
  26. Jean-Pierre Le Bihan, "La maîtresse-vitre de l’église Saint-Pierre de Ploudiry", Bulletin de la Société archéologique du Finistère, tome CXX, 1991
  27. La confrérie du Rosaire à Ploudiry a été créée en 1633
  28. Ce bénitier porte l'inscription : LABRVM PAROAE AQVAE LVSTRALIS ("cuve pour l'eau bénite de la paroisse")
  29. http://www.croix-finistere.com/commune/ploudiry/ploudiry.html
  30. http://fr.topic-topos.com/croix-de-kerlann-ploudiry
  31. http://fr.topic-topos.com/croix-dite-croas-ar-pap-ploudiry
  32. http://www.museepontaven.fr/JEAN-MINGAM-1927-1987.html

Liens externes[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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