Pli selon pli, portrait de Mallarmé

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Pli selon pli, portrait de Mallarmé est une œuvre de Pierre Boulez, pour voix de soprano et orchestre, d'après des poèmes de Stéphane Mallarmé. Sa composition a commencé en 1957 ; elle a connu diverses versions et divers remaniements jusqu'en 1990.

Une première version complète (avec les cinq parties actuelles) a été créée, en 1960, à Cologne, sous la direction du compositeur. Une nouvelle version a été créée en 1962 au Festival de Donaueschingen[1], également sous la direction du compositeur.

Les parties de l'œuvre[modifier | modifier le code]

  1. Don - d'après le poème intitulé Don du poème
  2. Improvisation sur Mallarmé I - d'après le sonnet « Le vierge, le vivace et le bel aujourd'hui... »
  3. Improvisation sur Mallarmé II - d'après le sonnet « Une dentelle s'abolit... »
  4. Improvisation sur Mallarmé III - d'après le sonnet « A la nue accablante tu... »
  5. Tombeau - d'après le sonnet qui porte ce titre.

Le titre général de l'œuvre est emprunté à un sonnet de Mallarmé, Remémoration d'amis belges, dont Boulez ne fait pas un usage direct.

Dans ce poème, Mallarmé évoque, à l'occasion d'un séjour à Bruges auprès de poètes belges qui l'ont invité, un brouillard qui se dissipe progressivement et dévoile peu à peu la pierre de la vieille cité de Bruges :

Comme furtive d'elle et visible je sens
Que se dévêt pli selon pli la pierre veuve

Genèse de l'œuvre[modifier | modifier le code]

  • 1957 : écriture d'Improvisation I sur Mallarmé
  • 1957 : écriture d'Improvisation II sur Mallarmé
  • 1958 : création à Hambourg d'Improvisation I sur Mallarmé et d'Improvisation II sur Mallarmé, sous la direction de Hans Rosbaud
  • 1959-1962 : écriture de Tombeau
  • 1959 création de Tombeau à la mémoire du prince Egon von Fürstenberg au Festival de Donaueschingen, sous la direction du compositeur
  • 1959 : écriture d'Improvisation III sur Mallarmé
  • 1960 : écriture de Don
  • 1960 : création du cycle complet (cinq parties), avec la version pour piano de Don et une version incomplète de Tombeau, à Cologne, au festival IGNM, sous la direction du compositeur
  • 1961 : création parisienne, avec la version pour piano de Don et une version incomplète de Tombeau
  • 1962 : réécriture d'Improvisation I sur Mallarmé (version orchestrale) ;
  • 1962 : réécriture de Don (version orchestrale) ;
  • 1962 : création de la version complète du cycle (avec les versions orchestrales d'Improvisation I sur Mallarmé et de Don et la version complète de Tombeau), au Festival de Donaueschingen, sous la direction du compositeur
  • 1969 : enregistrement du microsillon Pli selon pli avec le soprano Halina Lukomska
  • 1981 : enregistrement du microsillon Pli selon pli avec le soprano Phyllis Bryn-Julson
  • 1981 : édition de la partition d'Improvisation III sur Mallarmé
  • 1983 : parution du microsillon Pli selon pli avec le soprano Phyllis Bryn-Julson
  • 1983 : réécriture d'Improvisation III sur Mallarmé
  • 1990 : réécriture de Don
  • 2000 : reprise à la Cité de la musique de Paris du cycle complet pour le 75e anniversaire du compositeur et sous sa direction
  • 2001 : enregistrement du CD Pli selon pli avec le soprano Christine Schäfer.

D'après : Equipe d'analyse des pratiques musicales UMR 9912 CNRS et Pli selon pli, ouvrage collectif[2].

Remarques générales[modifier | modifier le code]

Chaque partie de l'œuvre se fonde sur un poème de Mallarmé, du « Don du poème » de 1865, pour la première partie, au tardif « Tombeau », de 1897, pour la dernière.

Dans chacune des trois Improvisations, Boulez reprend le texte du poème de Mallarmé en entier.

Seul le premier vers du poème de Mallarmé Don du poème est chanté, au tout début de Don (« Je t'apporte l'enfant d'une nuit d'Idumée ! »), puis, plus loin dans Don des fragments des textes des trois Improvisations : « ...basalte.. y... échos... et.. une à... écume... mais... laves... épaves » (fragments du texte d'Improvisation III), puis « ...selon nul ventre... enfui... blême » (fragments du texte d'Improvisation II) et enfin « d'autrefois se souvient... qui sans espoir... resplendit... vivre... pour n'avoir pas... c'est lui.. hiver » (fragments du texte d'Improvisation I) [ces trois dernières interventions n'ont été introduites que dans la version la plus récente de l'œuvre].

Dans Tombeau, symétriquement, c'est le seul dernier vers du poème de Mallarmé de même titre qui est chanté (« Un peu profond ruisseau calomnié la mort. »), en toute fin de l'œuvre.

Les poèmes se succèdent par ordre approximativement chronologique de leur écriture, ou du moins de leur parution, et le déroulement de l'œuvre évoque ainsi une sorte de lâche parcours biographique : on passe de l'enfant d'une nuit d'Idumée (début de Don) à l'achèvement de l'œuvre sur le mot mort à la fin de Tombeau.

La première et la dernière parties (Don et Tombeau) sont écrites pour de grands ensembles orchestraux. La deuxième et la troisième partie (Improvisation I et Improvisation II) sont destinées à des formations plus restreintes (et sont du reste parfois exécutées isolément en concert).

L'œuvre commence, au début de Don, par un accord fortissimo immédiatement suivi de longues tenues pianissimo, et se clôt, à la fin de Tombeau, sur une reprise, également fortissimo, de cet accord initial.

Les textes[modifier | modifier le code]

Les textes figurent dans le recueil des Poésies de Stéphane Mallarmé.

Leur thème essentiel est celui de la création poétique.

Don[modifier | modifier le code]

Écrit en 1865, Don du poème, dont le premier vers seulement est chanté, au début de Don, a été présenté ainsi, par Mallarmé lui-même, dans une lettre à Villiers de l'Isle-Adam : « un petit poème composé après le travail de la nuit [...]. Le poète, effrayé, quand vient l'aube méchante, du rejeton funèbre qui fut son ivresse pendant la nuit illuminée, et le voyant sans vie, se sent le besoin de le porter près de sa femme qui le vivifiera. »

« l'enfant d'une nuit d'Idumée » du premier vers pourrait alors symboliser Hérodiade, le vaste poème auquel Mallarmé travaillera tout au long de sa vie et qu'il laissera inachevé (l'Idumée est en effet le pays d'Hérodiade et, de plus, dans les Poésies de Mallarmé, Don du poème précède immédiatement le seul fragment achevé du poème Hérodiade).

À noter qu'il existe plusieurs versions successives de Don du poème comme de Pli selon pli.

Don du poème est un quatorzain ; par ses rimes (et sa typographie en un seul bloc), il ne constitue cependant pas un sonnet, à la différence de tous les autres poèmes de Pli selon pli.

DON DU POÈME

Je t’apporte l’enfant d’une nuit d’Idumée !
Noire, à l’aile saignante et pâle, déplumée,
Par le verre brûlé d’aromates et d’or,
Par les carreaux glacés, hélas ! mornes encor
L’aurore se jeta sur la lampe angélique.
Palmes ! et quand elle a montré cette relique
À ce père essayant un sourire ennemi,
La solitude bleue et stérile a frémi.
Ô la berceuse, avec ta fille et l’innocence
De vos pieds froids, accueille une horrible naissance :
Et ta voix rappelant viole et clavecin,
Avec le doigt fané presseras-tu le sein
Par qui coule en blancheur sibylline la femme
Pour des lèvres que l’air du vierge azur affame ?

Improvisation I[modifier | modifier le code]

La date d'écriture de ce sonnet - l'un des poèmes les plus célèbres de son auteur - paru en 1885, n'est pas connue.

La plupart des commentateurs voient dans le cygne une image du poète luttant contre « l'hiver » de la stérilité.

Improvisation I reprend le texte complet de ce poème.

Le vierge, le vivace et le bel aujourd'hui
Va-t-il nous déchirer avec un coup d'aile ivre
Ce lac dur oublié que hante sous le givre
Le transparent glacier des vols qui n'ont pas fui !
Un cygne d'autrefois se souvient que c'est lui
Magnifique mais qui sans espoir se délivre
Pour n'avoir pas chanté la région où vivre
Quand du stérile hiver a resplendi l'ennui.
Tout son col secouera cette blanche agonie
Par l'espace infligée à l'oiseau qui le nie,
Mais non l'horreur du sol où le plumage est pris.
Fantôme qu'à ce lieu son pur éclat assigne,
Il s'immobilise au songe froid de mépris
Que vêt parmi l'exil inutile le Cygne.

Improvisation II[modifier | modifier le code]

La date d'écriture de ce poème, paru en janvier 1887, n'est pas connue. Dans le recueil des Poésies, il constitue le dernier volet de Triptyque (et suit les sonnets Tout orgueil... et Surgi de la croupe et du bond).

Les deux quatrains évoquent indirectement un passant qui tente d'apercevoir par la fenêtre d'une chambre, à travers des rideaux de dentelle, un lit absent. En contraste avec ce lieu vide de la procréation charnelle, les deux tercets semblent évoquer l'idée que l'artiste pourrait être fils de son art et s'engendrer en quelque sorte lui-même en créant une œuvre dont il « aurait pu naître ».

Improvisation II reprend le texte complet de ce poème.

Une dentelle s'abolit
Dans le doute du Jeu suprême
A n'entrouvrir comme un blasphème
Qu'absence éternelle de lit.
Cet unanime blanc conflit
D'une guirlande avec la même,
Enfui contre la vitre blême
Flotte plus qu'il n'ensevelit.
Mais chez qui du rêve se dore
Tristement dort une mandore
Au creux néant musicien
Telle que vers quelque fenêtre
Selon nul ventre que le sien,
Filial on aurait pu naître.

Improvisation III[modifier | modifier le code]

Paru en mai 1894.

Un peu d'écume sur la mer : est-ce tout ce qui reste d'un « sépulcral » naufrage ou n'est-ce que la simple trace laissée par le plongeon d'une petite sirène ? Telle est la trame de ce poème, où l'on retrouve une thématique présente dans le poème initial du recueil des Poésies : Salut (« Rien, cette écume, vierge vers » : l'écume y apparaît comme une figure du vers, de la parole poétique) ou dans le fameux Coup de dés, œuvre dont la poétique a beaucoup marqué Pierre Boulez.

À noter l'absence totale de ponctuation dans ce poème.

Dans ses deux premières versions enregistrées, Improvisation III utilise seulement des fragments du texte, expressions, mots voire simples syllabes ou voyelles, tirés des trois premiers vers. Dans la version actuelle, en revanche, le poème entier est mis en musique.

A la nue accablante tu
Basse de basalte et de laves
A même les échos esclaves
Par une trompe sans vertu
Quel sépulcral naufrage (tu
Le sais, écume, mais y baves)
Suprême une entre les épaves
Abolit le mât dévêtu
Ou cela que furibond faute
De quelque perdition haute
Tout l'abîme vain éployé
Dans le si blanc cheveu qui traîne
Avarement aura noyé
Le flanc enfant d'une sirène

Tombeau[modifier | modifier le code]

Écrit peu après la mort de Verlaine (8 janvier 1896), ce poème fut publié pour le premier anniversaire de sa mort en janvier 1897.

On trouvera une analyse détaillée de ce texte par Jean-Michel Maulpoix ici.

La dernière partie de Pli selon pli ne reprend que le dernier vers du texte (tandis que la première partie, Don, ne reprenait que le premier vers de Don du poème).

TOMBEAU
Anniversaire - janvier 1897

Le noir roc courroucé que la bise le roule
Ne s'arrêtera ni sous de pieuses mains
Tâtant sa ressemblance avec les maux humains
Comme pour en bénir quelque funeste moule.
Ici presque toujours si le ramier roucoule
Cet immatériel deuil opprime de maints
Nubiles plis l'astre mûri des lendemains
Dont un scintillement argentera la foule.
Qui cherche, parcourant le solitaire bond
Tantôt extérieur de notre vagabond -
Verlaine ? Il est caché parmi l'herbe, Verlaine
A ne surprendre que naïvement d'accord
La lèvre sans y boire ou tarir son haleine
Un peu profond ruisseau calomnié la mort.

Le poème qui donne son nom à l'œuvre[modifier | modifier le code]

Paru en 1893. Écrit en hommage aux poètes belges du cercle Excelsior de Bruges qui avaient invité Mallarmé à donner une conférence sur Villiers de l'Isle-Adam en 1890.

Le début de ce poème est décrit ainsi par Bertrand Marchal dans son édition des Poésies de Mallarmé : « Les quatrains convoquent deux images, celle de la brume et celle de l'encens pour rendre visible la vétusté de la cité. Cette brume de temps dont la ville émerge comme une veuve écartant ses voiles de deuil semble [...] donner une caution à une amitié neuve ». Les tercets évoquent une aube naissante sur un canal encore sombre (« défunt »), dont la lueur est comme démultipliée par la présence de cygnes, cette aube renvoie au déploiement de la poésie elle-même, telle que portée par les poètes belges amis.

REMÉMORATION D'AMIS BELGES

A des heures et sans que tel souffle l'émeuve
Toute la vétusté presque couleur encens
Comme furtive d'elle et visible je sens
Que se dévêt pli selon pli la pierre veuve
Flotte ou semble par soi n'apporter une preuve
Sinon d'épandre pour baume antique le temps
Nous immémoriaux quelques-uns si contents
Sur la soudaineté de notre amitié neuve
Ô très chers rencontrés en le jamais banal
Bruges multipliant l'aube au défunt canal
Avec la promenade éparse de maint cygne
Quand solennellement cette cité m'apprit
Lesquels entre ses fils un autre vol désigne
A prompte irradier ainsi qu'aile l'esprit.

Réception de l'œuvre[modifier | modifier le code]

Igor Stravinski a décrit Pli selon pli comme « à la fois tout à fait monotone et charmant dans sa monotonie ». [1].

Michel Butor, qui a consacré une analyse à Pli selon pli (Mallarmé selon Boulez), écrit à propos d'Improvisation III : « Cette musique, ..., habituellement étiquetée abstraire, ésotérique, recèle, ..., des possibilités descriptives, narratives, extraordinaires. La leçon de Debussy est certes admirablement suivie, non seulement dans la constitution de ces « Nuages », mais dans cette « Mer » devenue si furieuse et si sombre. »[3]

En 1981, Dominique Jameux écrivait : « Il ne serait pas surprenant que, avec le recul de l'histoire, Pli selon pli apparaisse comme le point d'aboutissement et de clôture du « premier Boulez », celui qui de 1945 à 1960 aura bouleversé les données de la pensée, de l'écriture et de l'écoute musicales plus qu'aucun compositeur de sa génération. L'œuvre imposante, d'une totale perfection logique et sensible, à la fois authentifie cette démarche qui à travers le sérialisme définit « l'œuvre ouverte », et amorce le classicisme des années à venir. »[4]

À propos de Don, Philippe Albèra écrit : « Boulez joue ici sur la distance entre les sons, les tessitures et les timbres, sur la coupure, la fragmentation, les silences, ainsi que sur la division de l'orchestre en groupes de timbres changeants ; il joue aussi sur la succession d'épisodes musicaux indépendants : la musique s'invente dans l'instant, elle intègre des citations d'œuvres à venir, sorte d'incises qui rompent le cours de la pièce. Le temps est comme suspendu. On suit la constitution même des accords, leurs imbrications, la résonance des sonorités, comme s'il s'agissait d'un organisme vivant. C'est la magie d'une forme imprévisible, parfois secouée par des élans aussitôt interrompus, jusqu'à la péroraison finale, directionnelle, écrite dans un temps pulsé et dramatique. Cette constellation musicale si puissamment poétique, où est évoquée l'aube dont parle le poète, avec ses chants d'oiseaux imaginaires (selon une note de Boulez dans ses esquisses), s'oppose à la masse bouillonnante de Tombeau, où les différentes couches musicales s'agglutinent les unes aux autres jusqu'au paroxysme. »[5]

Discographie[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Collectif, Pli selon pli de Pierre Boulez : entretien et études, Contrechamps Éditions, 2003 (ISBN 2-940068-23-2)
  • André Boucourechliev, Pli selon pli, dans La Nouvelle Revue Française, Paris, Gallimard, 1961, no 101, pages 916 - 922
  • (en) Mary Breatnach, Boulez and Mallarmé : a Study in Poetic Influence, Scolar Press, Aldershot (G.-B.), 1996
  • Raphaël Brunner, « L’« Improvisation III sur Mallarmé » de Pierre Boulez. Éléments pour une mise en perspective », dans Dissonanz/Dissonance, no 50, Zürich, novembre 1996, pp. 4-14
  • Raphaël Brunner, « Entre style musical et signification musicale : la stylisation — à partir des quatrièmes pièces de "Pli selon pli" de Pierre Boulez et de "Sept Haï-kaï" d’Olivier Messiaen », dans Musical Semiotics / Sémiotique musicale (= Applied Semiotics / Sémiotique appliquée), University of Toronto / Lulu Press, Toronto / Morrisville, 2005, no 4, pp. 89-117 (ISSN 1715-7374)
  • Michel Butor, Répertoire II, « Mallarmé selon Boulez », Les Editions de Minuit, coll. « Collection Critique », 1964 (ISBN 2-7073-0013-6)
  • Célestin Deliège (avec la contribution d'Irène Deliège-Sismans), Cinquante ans de modernité musicale: de Darmstadt à l'IRCAM, chap. 12 « La poétique de Boulez au temps de Pli selon pli », Editions Mardaga, 2003 (ISBN 978-2870098288)
  • (en) Erling E. Guldbrandsen, Modernist Composer and Mahler Conductor: Changing Conceptions of Performativity in Boulez, dans Studia Musicologica Norvegica, 2006, no 32 (ISSN 0332-5024) [lire en ligne]
  • Dominique Jameux, « Mallarmé, Debussy, Boulez », dans Silences, no 4, pp. 191-202, 1987
  • John Rea, Compte rendu - Portrait du compositeur en jeune poète, Mary Breatnach, Boulez and Mallarmé: A Study in Poetic Influence, Aldershot, Scholar Press, 1996, 160 p. [(fr) lire en ligne]
  • Françoise Siguret, « Boulez/Mallarmé/Boulez : pour une nouvelle poétique musicale », dans Etudes françaises, vol. 17, no 3-4, 1981, p. 97-109 [(fr) lire en ligne]
  • Iwanka Stoïanowa, Pli selon pli, dans Musique en jeu, Éditions du Seuil, no 11, 1973

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.swr.de/swr2/festivals/donaueschingen/programme/1921-1997/-/id=2136956/nid=2136956/did=3459910/m8kqh6/index.html
  2. Luisa Bassetto, « Orient-Accident ? Pli selon pli, ou "L"eurexcentrisme" selon Boulez », dans Pli selon pli de Pierre Boulez : entretien et études, Contrechamps Editions, 2003
  3. Michel Butor, Répertoire II, « Mallarmé selon Boulez », Les Editions de Minuit, coll. « Collection Critique », 1964
  4. Pli selon pli, portrait de Mallarmé sur le site de l'Ircam
  5. « "...l'éruptif multiple sursautement de la clarté..." », dans Collectif, Pli selon pli de Pierre Boulez : entretien et études, Contrechamps Editions, 2003