Pleaux

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Pleaux
Chateau de Branzac à Pleaux
Chateau de Branzac à Pleaux
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne
Département Cantal
Arrondissement Arrondissement de Mauriac
Canton Canton de Pleaux
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Salers
Maire
Mandat
Christian Lafarge
2014-2020
Code postal 15700
Code commune 15153
Démographie
Population
municipale
1 570 hab. (2011)
Densité 17 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 08′ 08″ N 2° 13′ 38″ E / 45.1356, 2.2272 ()45° 08′ 08″ Nord 2° 13′ 38″ Est / 45.1356, 2.2272 ()  
Altitude Min. 264 m – Max. 765 m
Superficie 92,39 km2
Localisation

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Pleaux
Liens
Site web http://pleaux.mairie.pagespro-orange.fr/

Pleaux est une commune française, située dans le département du Cantal en région Auvergne. Son existence est le résultat de la fusion en 1972 avec les communes de Loupiac, Saint-Christophe-les-Gorges et Tourniac.

En 1973, le maire avait fait ajouter un accent afin d'écrire "Pléaux", orthographe qu'il pensait plus proche de la prononciation authentique et qu'on trouve encore dans des documents imprimés. La forme auvergnate est effectivement "Plèu".

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Pleaux est traversée par la Méridienne Verte.

Histoire[modifier | modifier le code]

Saint-Christophe-les-Gorges, une des communes fusionnées avec celle de Pleaux, était le siège d'une importante châtellenie connue sous le nom de baronnie de Saint-Christophe.

Au moment de sa vente en 1657, elle comprenait : Nozières de Jussac, au duc de Noailles - Saignes et Branzac, au comte de Caylus - le Doignon, au seigneur de Rilhac - Saint-Pol, près de Saint-Martin-Valmeroux, au seigneur de Rilhac - Pleaux et Saint Chamand, au sieur (Robert) de Lignerac - Escorailles et sa comptoirie, au marquis de Castelnaud - Reghaud, près de Saint Cernin, au sieur Grenier de Pleaux - Drugeac, le Puech et Saint-Martin, au seigneur de Drugeac, - Ferluc, au baron d'Espeisses - le château de Saint-Christophe au seigneur de Jugals, - la Bountat, Saint-Cirgues, le Bellestat, Saint-Christophe inférieur, au baron d'Auzers, - Plagnes, Nérestan et Cologne à Mme d'Esplats et au marquis de Roussilhe - Sedaiges et la Broha de Jussac, au sieur de Sedaiges, - la Voute, - Estang et Tourloutou - Barriac de Saint-Illide, - la Perle, - Puech-Mège, - Clavières, à cause du château du Fahet près de St Cirgues de Malbert, - la seigneurie de Malfarras, près de St Cirgues - le Bac de St Martin Cantalès - les Bardeties - Burc de Barriac - Cussac de Chaussenac - Prades de St Christophe - Lavaissière d'Escorailles - Lavaur - Mazerolles - Prallat de Saint-Victor - Broussette à Reilhac et la Meilhoris - l'abbaye de Brageac - Pradines - la commanderie de l'Hôpital ou de Carlat - la commanderie de Roussou - le chapitre Saint-Géraud d'Aurillac - le Clos - le village de Veilhan ou Saint-Illide - les clergés de Reilhac, Jussac, St Cernin, St Cirgues, St Martin, Fontanges, Salers, Mauriac, Salin et Pleaux - les prieurés de Saint-Illide, Saint-Martin-Cantalès, Saint-Christophe, - la cure de Loupiac - les seigneuries de Marze, Bargues, d'Esousse (Escous), etc.

Cette châtellenie était donc très importante et englobait les communes de Sainte-Eulalie, Saint-Martin-Cantalès, Loupiac, Barriac-les-Bosquets et Pleaux.

Héraldique[modifier | modifier le code]

blason

Les armes de la commune se blasonnent ainsi :

De gueules au lévrier rampant d'argent colleté d'azur, accompagné de six billettes du même ordonnées en orle.

Et Raymond de Pleaux (1455- 1489)

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1947 1971 Albert Gramont    
1971 2001 Jean-Louis Chanut    
mars 2001 avril 2014 Marc Sepchat[1] DVD  
avril 2014 en cours Christian Lafarge DVG  
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 570 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 584 2 630 2 646 2 909 3 123 3 121 2 842 2 816 2 801
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 820 2 856 2 840 2 877 2 633 2 621 2 539 2 506 2 426
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 316 2 203 2 022 1 866 1 982 2 004 2 030 1 907 1 937
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
1 710 1 645 2 531 2 328 2 146 1 823 1 667 1 645 1 570
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • André Merlin, industriel français né à Pleaux
  • Sheila, famille de l'artiste (coté paternel) originaire de cette commune.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Roger Grand, "Traité de pariage entre Philippe le Bel et l'abbé de Charroux pour la création d'une ville franche à Pleaux 1289-1290", (10pp). in Comité des travaux historiques et scientifiques. Bulletin historique et philologique, année 1902, n° 1 et 2.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Conseil général du Cantal fichier au format PDF daté du 4 avril 2008
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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