Playmobil

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Playmobil

Description de l'image  Playmobil logo.svg.
Création 1970
Dates clés 1974 (lancement du jouet)
Fondateurs Drapeau : Allemagne Hans Beck
Personnages clés Hans Beck
Forme juridique Gmbh
Slogan Playmobil, en avant les histoires
Siège social Drapeau d'Allemagne Zirndorf (Allemagne)
Direction Drapeau : Allemagne Horst Brandstätter (DG)
Activité Jouet
Produits Personnages miniatures
Société mère Geobra Brandstätter GmbH
Site web http://www.playmobil.com
Chiffre d’affaires en augmentation 507 millions € (2010)[1]

en diminution 505 millions € (2011)[2]

en augmentation 591 millions € (2012)[3]
Playmobil

Playmobil est une marque de jouets allemande créée en 1974 par Hans Beck.

Histoire[modifier | modifier le code]

Dès 1970, Hans Beck, chef de la création de Geobra-Brandstätter à Dietenhofen, près de Nuremberg, a commencé à élaborer un univers de jouets totalement nouveau. Présenté au Salon du jouet de Nuremberg en 1974, les trois petits bonhommes (un indien, un chevalier et un ouvrier) sont mal accueillis par la profession mais connaissent un succès immédiat : en trois ans, les ventes passent de vingt millions à plus de cent millions de marks[4].

Geobra Brandstätter (en) est une entreprise familiale allemande spécialisée dans les jouets[5]. Au début des années 1970, avant le premier choc pétrolier, elle produit des jouets en plastique relativement volumineux (caisse enregistreuse, voiture de course ou tracteur à pédales, bateau). Face à l'accroissement du prix de la matière première, son dirigeant Horst Brandstätter décide de fabriquer des jouets plus petits, des figurines en plastique alors que la mode était aux petits soldats de plomb. C'est alors que Hans Beck a l'idée de créer des figurines aux membres articulés de 7.5 cm de hauteur d'une dizaine de grammes, adaptées à la main de l'enfant et accompagnées d'accessoires. Il fait tester les prototypes à ses neveux et nièces, qui adorent[6].

Les premiers Playmobil en 1974 étaient des personnages masculins. Les premières figurines féminines sont apparues dès 1976[7]. En 1981 sont apparus les premiers enfants (garçons et filles) mesurant 2 centimètres de moins que le Playmobil original. En 1984 sont créés des bébés de 3,5 centimètres[4].

Les premiers Playmobil aux codes basiques (visage rond, neutre, avec seulement deux yeux et une bouche en forme de sourire mais sans nez ni oreille) étaient dotés de quatre articulations. Ils pouvaient tourner la tête, balancer séparément les bras et se pencher en avant. C'est en 1982 que les Playmobil ont été dotés de mains pouvant se tourner. Viendront ensuite de nouvelles coiffures et des vêtements qui ne sont plus simplement colorés dans la masse. La peinture est formellement refusée aux débuts. Même le motif de la casaque de chantier est une incrustation. Elle apparaît timidement en 1987 : étoile du shérif, bandeau sur l'œil du pirate, cheval pommelé. Vingt cinq ans plus tard, elle est omniprésente.

En France, les premières générations de personnages Playmobil sont arrivées sur le marché dans les années 1970 sous l'appellation Klickys. Ainsi des autocollants furent édités, présentant un bonhomme spécifique (cow-boy, indien, etc), avec le slogan « Klicky, le vrai. ». Les boîtes de Playmobils portaient aussi un logo précisant le nombre de personnage contenus à l'intérieur (par exemple : « 2 Klickys »)

En 1990, lancement de la gamme Playmobil 123, conçue pour les enfants de moins de trois ans. Les personnages sont moins articulés et ne sont pas dotées d'accessoires pouvant être avalés[4].

En août 1999, le premier Funpark (12 aires de jeux sur 2000 m2 consacrée à ces figurines) est ouvert à Fresnes en France, premier marché de Playmobil[4].

En 2007, on estimait à plus d'un milliard et demi le nombre de figurines vendues dans le monde depuis la création de la marque[8].
Fin 2009, le nombre de figurines produites s'élevait à 2,2 milliards[9].
En 2010, le nombre atteint 2,3 milliards de figurines, 150 millions sortant des usines chaque année. La catalogue compte 650 personnages différents (3 000 depuis sa création) et plus de 15 000 accessoires[4].
En 2012, la PME familiale allemande vend 55 millions de boîtes dans le monde[10].

La France est le premier marché étranger de Playmobil (5,3 % de part de marché)[11].

Pour les les trente-cinq ans de ce personnage, une exposition au musée des Arts décoratifs lui rend hommage du 10 décembre 2009 au 16 mai 2010[12].

Description[modifier | modifier le code]

Figurines Playmobil en vrac

Les personnages Playmobil sont des figurines articulées en ABS, un plastique particulièrement résistant. Leurs proportions sont stylisées avec la tête deux fois plus grosse que nature. Ils tiennent debout et mesurent 72 mm sans chapeau. Les articulations, d'abord au nombre de quatre (tête, épaules, axe du bassin), sont passées à six avec les poignets. Les mains sont des pinces souples capables de tenir des accessoires de 3,2 mm d'épaisseur. Dès l'origine, deux sortes d'accessoires complètent les personnages : a) des vêtements, couvre-chefs, outils, armes et autres objets que le personnage peut tenir définissent son rôle social (casque de chantier, chapeau de cow-boy, couronne); b) des maquettes de bâtiments, véhicules, arbres, animaux, meubles et équipements divers dressent le décor à l'échelle du 24 ou du 25ème. Les modèles sont de plus en plus nombreux et de plus en plus élaborés.

Le type de l'enfant, identique à l'échelle près, haut de 52 mm avec la même prise de main, évolue en parallèle. Pour mémoire, il existe aussi un bébé à 4 articulations (les mains fixes) moins riche en accessoires et en possibilités.

Une version de Playmobil davantage orientée vers les plus jeunes, appelée Playmobil 1-2-3, de forme plus arrondie, n'a pas les bras articulés. Ces jouets ne présentent pas les petits accessoires qui pourraient être avalés accidentellement.

Les Playmobil sont fabriqués en Europe, soit en Allemagne à Dietenhofen, à Malte[13] pour les figurines, en Espagne ou en Tchéquie.

Évolution des figurines[modifier | modifier le code]

Construction d'un personnage Playmobil, première génération

Les premières collections de 1974 à 1981[modifier | modifier le code]

La première figurine Playmobil est déjà conçue à partir du schéma qui est sa marque. Une tête ronde coiffée d'une perruque, qui représente le quart de la hauteur, un corps, deux bras indépendants et deux jambes droites pivotant en bloc pour asseoir le personnage. Chaque pièce est teintée dans la masse. Le corps est ou non de la même couleur que les membres. Le visage est rose, il a les yeux ronds et une bouche souriante. On trouve des perruques blondes, brunes et noires.

En 1974, il n'y a que des personnages masculins. Trois thèmes sont alors proposés : la vie de chantier (voirie + un policier), Amérindiens et Moyen Âge. On trouve déjà des véhicules (camions), les chevaux au corps aplati pour y enfourcher le cavalier et des outils et armes. Parmi les outils (pelles, pioches), les formes sont encore utilisées. La France découvre cette collection en 1975, avec déjà, des thèmes qui ne sont proposés qu'outre-Rhin.

L'année 1975 est marquée par l'arrivée des cow-boys. Les premiers personnages féminins, différenciés des hommes par leur perruque et la forme du corps imitant une robe. Le thème de l'hôpital et des pompiers fait son apparition. On trouve les premiers bâtiments à assembler à partir de cette année.

En 1977, les premiers chiens miniatures font leur apparition, avec une variante gueule ouverte ou gueule fermée. Les objets de la vie courante se multiplient, principalement pour le thème médiéval. Les premiers canons sont créés à cette époque, ils possèdent déjà un système de propulsion pour de petits obus en plastique. À cette date, le premier avion et le premier hélicoptère ont été créés.

1978 voit la naissance d'un thème : celui du XVIIIe siècle. Mais c'est sa variante pirate qui va se développer : le bateau pirate date de cette époque. Le cirque est traité à partir de quelques boîtes. Aux chiens et chevaux s'ajoutent les vaches (qui comme les chevaux ont un corps aplati). Une version « color » fait son apparition : les jouets sont blancs et fournis avec des feutres qui permettent de colorier bonshommes, accessoires et animaux. En 1979, les animaux se développent très largement (phoques, moutons, lions). Deux thèmes les favorisent : la ferme et le cirque.

Les thèmes des explorateurs et du monde arabe font apparaître, en 1980, les premiers personnages non européens (peau noire, perruque bouclée et barbe). Une collection sur l'espace débute des spationautes futuristes et une gamme de vaisseaux et de soucoupes. C'est l'époque des premiers trains électriques.

1981-2012 : innovations constantes (la main mobile, entre autres)[modifier | modifier le code]

Construction d'un personnage Playmobil, seconde génération

La main capable de pivoter fait son apparition en 1981 avec les premières figurines représentants des enfants. Les adultes conservent cependant leurs mains fixes sur certains thèmes. Dès 1982, la main fixe disparaît. Les collections poursuivent leur route. Le fantôme phosphorescent fait son apparition, tandis que le thème des loisirs, apparu par intermittence depuis 1978 devient récurrent. À partir de 1986, les chevaux connaissent leur première évolution avec l'apparition de robes de couleurs différentes. Le thème des explorateurs s'étend cette même année aux glaces. En 1987, un couple de personnage recrée Philéas Fogg et son adjoint, c'est la première fois qu'un personnage fictif est clairement représenté.

En 1989, la collection 1900, une collection consacrée à la Belle Époque, fait son apparition. Elle dispose de boite de couleur rose, contrairement aux autres boites qui sont de couleur bleue. Une collection destinée aux tout petits enfants (1-2-3) est créée. Ses personnages n'ont pas de bras mobiles et sont de forme plus arrondie.

Après dix ans d'éclipse, le thème Moyen Âge signe son grand retour. Il est cette fois plus centré sur les personnages de guerriers (chevaliers, soldats) et moins sur la ville. La ferme réapparaît également après une courte pause. En 1994, la collection western s'enrichit d'une gamme consacrée à la guerre de Sécession. C'est la première fois qu'un évènement historique précis reçoit une collection. Le milieu des années 1990 voit le nombre de perruques et de dessins sur les visages ou les costumes se multiplier. En 1996, le premier personnage asiatique (yeux bridés) est créé, il s'agit d'un karateka.

La charnière 1999-2000 signe le retour de la science-fiction qui disparaît ensuite en 2002. Dès cette année, la forme du cheval change s'éloignant du modèle plat pour aller vers un modèle plus arrondi. De 2004 à 2006, une collection de Playmobil à tête de lapin est conçue pour commémorer la fête de Pâques (dont le lapin est le symbole en Allemagne). En 2006, la collection Western est arrêtée, puis réapparaît en 2012. Des collections sur l'Antiquité apparaissent : les Romains (2006) et les Egyptiens (2008). Puis, en 2012 apparait la Préhistoire.

Depuis 2008, il existe des footballeurs dotés de jambes articulées séparément ; depuis 2012, des personnages en maillot de bain qui ont toujours les 6 articulations, mais où tout a changé sauf la tête et les mains. Début 2013, ceux-ci commencent à habiller, soit le haut : danseuses et elfes en tutu, soit le bas : Apaches torse nu, en pantalon et mocassins.

Thèmes[modifier | modifier le code]

Thèmes en 2011[modifier | modifier le code]

  • Les Romains (Antiquité)
  • L'arche de Noé
  • Les dinosaures
  • Les Égyptiens (Antiquité)
  • Les pirates fantômes
  • La vie en ville

Thèmes en 2012[modifier | modifier le code]

  • 1.2.3
  • La vie à la ferme
  • Le centre équestre
  • La vie dans la savane
  • Les chasseurs de trésor
  • Le Western
  • Les pirates
  • Les chevaliers
  • Les chevaliers dragons
  • La Préhistoire
  • La Future Planet
  • Les Top Agents
  • Les policiers
  • Les pompiers
  • L'hôpital - Les sauveteurs
  • La vie à la maison
  • L'école
  • La clinique vétérinaire
  • Le zoo
  • Les loisirs
  • Le football
  • Les athlètes
  • La vie au port
  • La maison de ville
  • Les princesses
  • Les transports
  • Le chantier
  • Coin idées
  • Playmobil SPECIAL
  • À emporter
  • SuperSet
  • Les Œufs De Pâques
  • La magie de Noël

Thèmes en 2013[modifier | modifier le code]

  • Les Top Agents 2
  • Les Policiers City Action
  • Le Grand Hôtel
  • Playmobil Special Plus
  • Le Transport De Marchandises City Action
  • Le nouveau Western
  • Les dinosaures
  • La vie à la Ferme Country
  • Le Haras Country
  • La vie à la Montagne


Les slogans[modifier | modifier le code]

  • Drapeau de la France Slogans français
    • Playmobil, En route, on va chercher l'histoire
    • Playmobil, En avant les histoires
  • Drapeau : Allemagne Slogans allemand :
    • die ganze Welt im Spiel... 1975
    • Spiel', was Du täglich erlebst. 1979
    • ...weil eins zum anderen passt! 1980
    • Das Abenteuer wartet 1987
    • Da spielt sich was ab 1992
    • So fröhlich wie Ihr Kind 1993
    • Spielerisch die Welt entdecken! 2002

Les contrefaçons Playmobil[modifier | modifier le code]

Les contrefaçons hongroises[modifier | modifier le code]

Depuis 1978, la firme hongroise Schenk a reproduit des figurines et accessoires Playmobil sans sa propre licence ou l’autorisation de la marque Playmobil / Geobra Brandstätter[14]. De 1978 à 1995, année d'une condamnation de justice, la petite entreprise Károly Schenk[15] n’a pas employé le nom déposé « Playmobil ». Ils ont néanmoins reproduit des copies exactes des figurines de chez Playmobil et leurs accessoires. Certains sets ont été modifiés pour raconter l’histoire hongroise. Károly Schenk a orienté sa production sur les sets de type militaire selon les âges et la variété culturelle de la Hongrie.

Les mains des figurines sont fixes, tout comme les premiers Playmobil des années 1970. En revanche, à la différence de la marque allemande, les chevaux ne sont pas dotés d’une tête articulée. Schenk se distingue également par des couleurs particulières et une qualité de plastique inférieure[réf. souhaitée].

En 1995, la fabrication et la distribution de la marque Schenk fut interdite. Il a été demandé à Károly Schenk de liquider ses stocks à l’intérieur du pays en et la vente hors des frontières a été interdite.

Les contrefaçons chinoises[modifier | modifier le code]

Il arrive que des modèles soient copiés. Souvent très ressemblants, quelquefois parfaitement imités de par leurs formes. La qualité du plastique employé est inférieure et celui-ci est plus cassant, l'emploi de moules moins performants occasionne souvent des bavures de plastique et surtout le non-respect des normes de sécurité européenne en font un jouet plus dangereux[réf. souhaitée]. L’emballage n’est en général copié qu’en partie, souvent sans nom, il reprend parfois des logos et autres sigles de marque. Une fois sorti de son emballage, la provenance de l'objet sera plus difficile à reconnaître.

En 2006 et 2007, des produits manufacturés en Chine sont arrivés sur le marché européen[16]. Dans le thème « construction », des bulldozers sur roues munis d'un moteur à friction et même une version radio-commandée. Un chariot élévateur a aussi été imité, lui aussi vendu en boîte.

En 2009 et 2010, on trouve aussi en Espagne l'équivalent de l'Arche de Noé Playmobil sous la marque Famobil. L'usage de cette marque est pernicieux car c'est sous ce nom que, dans les années 1970 et 1980, la société espagnole Famosa commercialisait les figurines qu'elle fabriquait sous licence Geobra.

Curiosité[modifier | modifier le code]

  • Les Playmobil et leurs accessoires sont utilisés dans le programme éducatif C'est pas sorcier comme composants des maquettes utilisées pour expliquer quelque chose.
  • Les Playmobil sont customisés pour créer des univers inédits présentés lors d'expositions sous forme de dioramas et sur des sites qui permettent au plus grand nombre d'exprimer leur créativité (univers-playmo, uchronys, etc.)
  • Les psychothérapeutes ont souvent recours à ces figurines au style enfantin pour aider un enfant à décrire, raconter, mimer ou tout simplement extérioriser des traumatismes parfois indicibles, en particulier dans les affaires d'abus sexuels. Les enfants ont davantage de facilité à mettre en scène d'innocents jouets. Atout supplémentaire pour ceux qui sont victimes d'un proche : techniquement "jouer" n'est pas assimilable à révéler un "secret" que l'agresseur leur a souvent ordonné de taire ; l'enfant a ainsi une échappatoire pour témoigner et appeler à l'aide.
  • Comme pour généralement toutes les figurines articulées, les Playmobil se prêtent au rôle de petits acteurs dociles de vidéos YouTube humoristiques, aidés en cela par la grande diversité de leurs univers thématiques.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Informations sur l'entreprise sur playmobil.fr
  2. Informations sur l'entreprise sur playmobil.fr
  3. Informations sur l'entreprise sur Le Télégramme.fr
  4. a, b, c, d et e Jean Watin-Augouard, « Playmobil, en avant l'histoire », sur Prodimarques,‎ juillet 2010
  5. À l'origine en 1876, Andreas Brandstätter produit avec six employés des ferrures et serrures pour boîtes à bijoux, puis son fils Georg Brandstätter (qui a donné l'acronyme Geobra) oriente l'entreprise en 1908 dans la fabrication de jouets en métal. La quatrième génération est emmenée en 1954 par Horst Brandstätter qui mise sur les jouets en plastique.
  6. Playmobil, The story of a smile, par Felicitas Bachman, publié chez Heel-Verlag GMBH (8 Feb 2006)
  7. articles des archives du site playmobil
  8. D'après Direct Soir, 13 septembre 2007.
  9. Site lemonde.fr, article du 11/12/2009, consulté le 08/10/2011, image no 10 du diaporama.
  10. Keren Lentschner, « Les secrets de la réussite de Playmobil », sur Le Figaro,‎ 17 octobre 2012
  11. « Des petits bonshommes en or », sur Le Point,‎ 25 octobre 2007
  12. « Il était une fois Playmobil », sur lesartsdecoratifs.fr,‎ 2010
  13. Playmobil fabrication européenne sur playmobil.fr
  14. Les figurines hongroises
  15. http://www.tricornejock.com/Schenk_generalites.html
  16. - Les imitations asiatiques

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (de) Felicitas Bachmann, 30 Jahre Playmobil, Heel, Königswinter, 2004, 168 p. (ISBN 978-3898802512)
  • (de) J. B. Müller, « Kollege als Lehrer: Gesundheitsunterricht mit Playmobil und Schweineherzen », in MMW Fortschritte der Medizin, 2006, vol. 148, no 51-52, p. 64-66
  • (en) Axel Hennel, Playmobil Collector 1974-2009, Schwarz Maerkte U. Figure, 2009, 627 p. (ISBN 978-3935976572)
  • (en) Theo van Leeuwen, « The world according to Playmobil », in Semiotica, 2009, vol. 173, no 1-4, p. 299-315
  • (fr) Pierre Camerman, Dirigeants de type Lego ou Playmobil ? : guide, Ed. Normant, Nantes, 2010, 156 p. (ISBN 978-2-915685-46-6)
  • (fr) Sophie Gasté, « On dirait que... » ou l'influence du sexe dans le jeu de Playmobil, Université de Paris-Nord (Paris 13), 1997, 36 p. (Mémoire de DESS Sciences du jeu)
  • (fr) Véronique Lorelle, « À 35 ans, Playmobil fascine toujours les enfants », in Le Monde, 30 décembre 2009
  • (fr) Sylvie Vanalderwerlt, Masculin et féminin chez l'enfant à travers ses jeux et ses représentations : exemple des Playmobil, Université de Paris-Nord (Paris 13), 1990, 74 p. (Mémoire de DESS Sciences du jeu)

Liens externes[modifier | modifier le code]

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