Planète sauvage (parc)

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Planète Sauvage
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Date d'ouverture 1er mai 1992
Situation Port-Saint-Père, Pays-de-la-Loire, Drapeau de la France France
Superficie 80 ha
Latitude
Longitude
47° 07′ 06″ N 1° 45′ 49″ O / 47.118329, -1.76349247° 07′ 06″ Nord 1° 45′ 49″ Ouest / 47.118329, -1.763492  
Nombre d'animaux 1 000 revendiqués[1]
Nombre d'espèces 150 revendiquées[1]
Accréditations EAZA
À voir Village de Kirikou, Cité marine
Site officiel http://www.planetesauvage.com

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Planète sauvage (parc)

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Planète sauvage (parc)

Planète Sauvage est un parc zoologique public géré par la Compagnie des Alpes, une filiale de la Caisse des dépôts, située à Port-Saint-Père en Loire-Atlantique, et qui a ouvert ses portes en 1992. Ce parc couvre une superficie de plus de 80 hectares[réf. nécessaire] dans lesquels vivent en captivité près de 1000 animaux de 150 espèces différentes[2].

C'est l'un des trois parcs de France métropolitaine présentant des grands dauphins.

Histoire[modifier | modifier le code]

  • 1992 : Ouverture du Safari Africain avec 500 animaux présentés au public sur 140 hectares de parc. Celui-ci a été créé par Dany Laurent qui avait été, avec son épouse Monique, à l'origine de la création de l'espace zoologique de La Boissière-du-Doré en 1984, à une quarantaine de kilomètres de là en lisière du Maine-et-Loire, structure actuellement dirigée par leur fils Sébastien Laurent[3].
  • 1994 : Scandale du zoo humain, avec la création du village de Bamboula.
  • 1998 : Le Safari Africain devient Planète Sauvage et prend la dimension de parc touristique animalier. Cette année voit la construction d’un complexe aquatique accueillant des otaries, après le refus du ministère de l'environnement quant à la demande d'importation de 4 grands dauphins de l'Aqualand de Costa Adeje aux Canaries pour absence de finalité scientifique du projet[4], et donc non-conformité avec la loi du 25 juillet 1995 réglementant la capture, le transfert, et l'utilisation ou la commercialisation des cétacés.
  • 2003 : Construction d’un pont suspendu de 250 m de long à 5 m du sol permettant d’observer une tribu de macaques : le parcours jungle.
  • 2005 : Dany Laurent quitte la direction du parc après que Planète Sauvage a été acheté par la division parcs de loisirs du groupe Compagnie des Alpes[5], une filiale de la Caisse des dépôts et consignations (institution financière publique), leader européen du divertissement familial[réf. nécessaire] (possédant également le parc Astérix, le musée Grévin, le grand aquarium de Saint-Malo, etc.).). Philippe Vignaud prend alors la direction de l'établissement[6].
  • 2006 : Création du bivouac au safari, une aventure qui propose aux visiteurs de dormir sous une tente au milieu des animaux.
  • 2008 : Exposition planète fragile sur la beauté fragile de la nature. En octobre, arrivée de 2 grands dauphins (Thea et Amtan) en provenance du delphinarium d'Harderwijk (Pays-Bas) où ils sont nés captifs. En décembre, arrivée de 3 autres grands dauphins (Cecil, Péos et Mininos) en provenance du delphinarium du parc Astérix, nés captifs eux aussi, au parc Astérix et au Sea World Orlando[7].
  • 2009 : Ouverture du delphinarium la cité marine présentant les cinq grands dauphins.
  • 2011 : Création du camp mongol, un hébergement pour dormir sous une yourte au milieu des animaux.
  • 2014 : Création de soigneur d'un jour qui permet de vivre une journée auprès d'un soigneur animalier. Le village africain, ancien village de Bamboula devient le village de Kirikou, personnage du dessin animé de Michel Ocelot[8]. En mars, arrivée de trois nouveaux grands dauphins (Kite, Spat et Parel) en provenance du delphinarium d'Harderwijk (Pays-Bas) et du delphinarium du zoo de Münster (Allemagne), tous nés captifs à Harderwijk[7].

Les différentes parties du parc[modifier | modifier le code]

La piste safari[modifier | modifier le code]

Les zèbres de Chapman sur le circuit du safari africain

À bord de son véhicule personnel ou d'un 4*4 du parc, le visiteur parcourt 10 km de piste au plus près des animaux. 15 parcs sur environ 60 hectares (la plus grande partie du parc) sont alors à traverser pour observer girafes, lions, loups, ours, éléphants, tigres, guépards, rhinocéros blanc, hippopotames, cerfs, antilopes. Le raid 4*4 est un camion brousse de safari piloté par un guide tout-terrain. Le parc présente 150 nouveau-nés par an environ[réf. nécessaire], faisant de lui l’un des plus grands parcs animalier de reproduction en Europe[réf. nécessaire]

Le safari présente 15 grands parcs de plusieurs hectares chacun, de prairies arborés avec plusieurs points d'eau pour les animaux, ou plusieurs espèces d'herbivores en autres, cohabitent entre elles selon leurs milieux et leurs continents et évoluent en troupeau. Cinq continents sont représentés :

L'Afrique[modifier | modifier le code]

Un des éléphants d'Afrique du parc

Plusieurs parcs ou cohabitent des girafes, des rhinocéros blanc, des zèbres de Chapman, des bœufs watussi, des hippopotames, des autruches et plus de 200 antilopes de 11 espèces différentes (élands, oryx algazelle, blesboks, addax, cobes à croissant, springboks, impalas, gnou bleu, grand koudous, cobes de lechwe et sitatungas).

Le parc aux lions avec des rails, un train et des tipis, (en référence à la légende des lions de Tsavo) une dizaine de lions sont installés sur un territoire de 3 hectares et demi.

Le parc des guépards, il s'agit de la plus grande installation en France pour cette espèce[réf. nécessaire], puisque leur enclos fait une superficie de 5 ha.

Quatre éléphants d'Afrique évoluent sur une prairie herbeuse de 6 hectares, ce qui en fait la plus grande installation de France pour cette espèce[réf. nécessaire]. Leur enclos comprend un bassin de 5 000 m2, des rochers et des troncs d'arbres qui servent d’enrichissement aux pachydermes. Nés entre 1966 et 1989, tous ont été capturés sauvages en Afrique[9].

L'Amérique[modifier | modifier le code]

Bisons.

Deux parcs américains, le premier est une prairie de 7 ha où évoluent les bisons, lamas et nandous. Le second parc américain est un grand enclos fermé où évoluent de nombreux ours noirs baribals. Un haut rocher aménagé avec une cascade sert d'enrichissement principal aux ours. Depuis 2006, une intéressante cohabitation a été créée : 5 mouflons canadiens vivent désormais avec ces carnivores. Il possède également une zone réservée aux mouflons, où les ours n’ont pas accès.

L'Asie[modifier | modifier le code]

Deux parcs asiatiques, dont l'un présente des ongulés asiatiques (yacks, nilgauts, cerf axis et hydropotes). L'autre est le lieu de vie de 10 tigres qui se partagent un territoire de 3 hectares, aménagé d'un étang.

L'Australie[modifier | modifier le code]

Un parc australien de 4 ha, ou évoluent de nombreux kangourous roux, wallabys de bennett et émeus.

L'Europe[modifier | modifier le code]

Il s'agit d'un grand parc forestier d'un ha qui abrite une meute de loups gris.

La zone piétonne[modifier | modifier le code]

Spectacle des grands dauphins au delphinarium de la cité marine

Elle présente différentes parties :

  • Le village de brousse et l’arche des reptiles : L’aventure se prolonge à pied dans le village de brousse, une reconstitution d’un village du pays Sénoufo, en Côte d’Ivoire. Au détour des cases, des rencontres insolites avec des petits animaux tels que le suricate, la loutre ou le raton-laveur. Au cœur du village : l’arche des reptiles qui abrite crocodiles et autres animaux à sang froid.
  • L’île aux flamants et le parcours jungle : C’est dans un secteur paysagé où s’est établie une colonie de flamants roses. Les allées ombragées conduisent au parcours jungle, le territoire d’une tribu de macaques rhésus.
  • La cité marine : Depuis novembre 2008, un groupe de grands dauphins nage au cœur des quatre bassins de la cité marine.

Recherche et conservation[modifier | modifier le code]

Planète Sauvage est un parc qui s’investit dans des programmes de recherche. En partenariat avec le parc, qui met ses dauphins à disposition des chercheurs, les scientifiques de l'UMR d’éthologie animale et humaine de l’Université de Rennes I et du CNRS étudient la communication sifflée chez le dauphin et les facteurs sociaux qui l’influencent[10], [11], [12], [Note 1].

Il soutient aussi financièrement des associations de protection de la nature : entre autres, l’association écocitoyenne Mer Fragile qui sensibilise à la protection du littoral et des océans, et l'association Yaqu Pacha France qui agit sur le terrain pour la conservation des mammifères aquatiques d’Amérique du Sud.

Controverses[modifier | modifier le code]

Le village de Bamboula[modifier | modifier le code]

En 1994, le parc, qui s'appelait encore Le Safari Africain, a inauguré un village africain avec 25 hommes, femmes et enfants ivoiriens qui devaient, par contrat, être torses nus quand la température le permettrait[13]. Ces personnes volontaires étaient sous convention avec le ministère du tourisme ivoirien, et n'avaient ni visa de travail, ni salaire, seule une indemnité avait été versée au village d'origine. Sponsorisé par la biscuiterie Saint-Michel, pour faire la promotion de sa marque de gâteaux Bamboula, le village de la Côte d'Ivoire reconstitué a pris la dénomination de village de Bamboula[14]. Une forte indignation a mis fin à ce projet néo-colonial, s'inscrivant dans la lignée des zoos humains des expositions coloniales dans lesquelles on exposait des humains à côté d'animaux. Par la suite il n’est plus resté qu’un village africain où on peut voir des reptiles et des oiseaux dans les cases.

Le parc a été condamné en 1997 pour non-respect de la législation du travail[15].

Le delphinarium[modifier | modifier le code]

Bassin des grands dauphins.

En 1998, la direction du parc décide de construire un delphinarium et débute alors les travaux de réalisation des bassins avant même d'avoir reçu l'autorisation d'importer des dauphins. En effet, l'établissement d'un delphinarium est soumis à conditions par la loi française[16], notamment à l'obligation de présenter un programme scientifique et pédagogique associé au projet. Le parc a revendiqué la caution scientifique du centre de recherche sur les mammifères marins de La Rochelle, sans la lui demander, et alors que les scientifiques de ce centre y étaient opposés[4]. Cette façon de procéder a été interprétée comme une volonté de passer en force par le ministère de l'Environnement, qui a refusé l'autorisation d'importation des dauphins devant l'absence de finalité scientifique du projet et l'insuffisance de l'accompagnement pédagogique.

Ces bassins n'ont donc accueillis que des otaries jusqu'en 2007, date à laquelle le parc, récemment racheté par la Compagnie des Alpes, a obtenu une réponse favorable après avoir formulé une nouvelle demande. Ce projet a été accepté par le préfet Bernard Boucault[Note 2] alors que des spécialistes des cétacés comme la WDCS et le chercheur David Lusseau avaient exprimés au ministère leur totale opposition arguant que les activités de recherches prévues par le parc se fondaient sur des bases scientifiques défectueuses et des références dépassées[17], qu'elles n'étaient pas pertinentes et que les installations et l'enrichissement prévu ne satisfaisaient pas aux besoins biologiques de l'espèce[18] comme l'exige la règlementation européenne. Les ONG One Voice et SOS Grand Bleu ont déposé un recours devant le tribunal administratif de Nantes.

Les dauphins arrivent à la cité marine fin 2008 et sont présentés au public en mars 2009. En novembre 2009, le tribunal administratif de Nantes annule l'arrêté préfectoral de 2007, jugeant que la procédure d'enquête publique préalable à la demande d'autorisation avait été réalisée de façon irrégulière[19]. Le delphinarium est alors fermé au public le 1er décembre[20]. Le parc fait appel et reçoit l'autorisation après une nouvelle enquête publique locale[21], le delphinarium ouvre à nouveau le 10 juillet 2010[22].

En septembre 2011, Théa, un des grands dauphins, meurt à l'âge de 19 ans[7]. En octobre 2012, un autre dauphin, Mininos, meurt à l'âge de 8 ans[7]. Ces morts sont considérées comme prématurées en regard de la longévité en milieu sauvage, les rapports d'autopsie et les causes des décès n'ont jamais été rendus publics par le parc. Pour les association qui s'étaient mobilisés contre le projet de delphinarium elles sont la conséquence de l’inadéquation des conditions de captivité de ces animaux avec les besoins physiologiques de l'espèce.

Les macaques de l'Institut Max-Planck[modifier | modifier le code]

Le 16 décembre 2014, Planète Sauvage a été mis en cause par le quotidien en ligne Reporterre[23] révélant que des macaques rhésus nés dans le zoo auraient été revendus en Allemagne à l’Institut Max-Planck pour la cybernétique biologique, un Institut de recherche pratiquant la vivisection[24],[25].

L'enquête de Reporterre fait suite à la diffusion, en septembre, par la chaîne allemande Stern TV d'un film tourné en caméra cachée[26] au sein du laboratoire de recherche neurologique allemand Max-Planck de Tübingen, effectué pendant sept mois, de 2013 à 2014, par des militants britanniques de l'Union Britannique pour l'Abolition de la Vivisection et allemands de SOKO Tierschutz. L’investigation, relayée par l’ONG One Voice, montre que certains de ces singes sont nés en France dans un zoo à Port-Saint-Père en Loire-Atlantique, avant d'avoir été transférés dans un élevage proche. 

Neuf singes dont deux nés à Planète Sauvage et sept nés à Savane Nature, auraient servis à des expérimentations, après avoir transités par le centre de quarantaine pour primates de la société Bioprim à Baziège, près de Toulouse.

Le 18 décembre 2014, le parc a publié un message sur sa page Facebook[27] reprenant les informations données aux journalistes de Reporterre au cours de leur enquête, et dans lequel il affirme ne pas être au courant d'un tel transfert de macaques vers l'Allemagne et évoque seulement le transfert d'un groupe d'individus vers des installations de la société Savane Nature sur la propriété privé du fondateur et ancien directeur du parc, Dany Laurent. Ce groupe de macaques y aurait été prêté ou donné pour y être élevé, entre 2009 et 2013. La veuve de Dany Laurent affirme ne pas savoir ce que sont devenus les singes.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Une thèse de doctorat serait en cours, sur la production et la perception des signaux acoustiques chez le grand dauphin captif.
  2. Arrêté préfectoral du 30 avril 2007

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « La piste safari », sur PlaneteSauvage.com (consulté le 18/12/2014)
  2. Planète sauvage réserve zoologique
  3. Remaudière : le créateur de Planète sauvage en lice - Article Ouest-France du 18 Février 2014
  4. a et b Nicolas de La Casinière, « Un delphinarium sans dauphin, ça existe . Voynet interdit le transport de 4 cétacés, espèce protégée. », sur Libération.fr,‎ 17 avril 1998 (consulté le 13 juillet 2014)
  5. Nadine Boursier, « Planète Sauvage, un safari aux portes de Nantes », sur http://www.nantes.maville.com/,‎ 21 juillet 2012 (consulté le 12 juillet 2014)
  6. « Planète Sauvage », sur Agence api,‎ 6 mai 2014 (consulté le 13 juillet 2014)
  7. a, b, c et d (en) « Inventaire historique », sur Cetabase (consulté le 14 juillet 2014)
  8. Nadine Boursier, « Kirikou s'installe à Planète Sauvage », sur maville.com, Ouest-France,‎ 2 juin 2014 (consulté le 6 juin 2014)
  9. (en) « Port Saint-Pere Zoo (Planete sauvage) », sur Elephant.se (consulté le 15 juillet 2014)
  10. Blois-Heulin, C., Crével, M., Böye, M. et Lemasson, A., « Visual laterality in dolphins: importance of the familiarity of stimuli », BMC Neuroscience,‎ 2012 (lire en ligne)
  11. Kremers, D., Briseno Jaramillo, M., Böye, M., Lemasson, A. et Hausberger, M., « Do Dolphins Rehearse Show-Stimuli When at Rest? Delayed Matching of Auditory Memory », Frontiers in Comparative Psychology,‎ 2011 (lire en ligne)
  12. Thieltges, H., Lemasson, A., Kuczaj, S., Boÿe, M. et Blois-Heulin, C., « Visual laterality in dolphins when looking at (un)familiar humans. », Animal Cognition,‎ 2011 (lire en ligne)
  13. Françoise Lancelot, Un safari parc transformé en exposition coloniale, L'Humanité, 13 Avril 1994.
  14. Pascal Blanchard, Gilles Boëtsch et Nanette Jacomijn Snoep (dir.), Exhibitions : L'invention du sauvage, Actes Sud / Musée du quai Branly, Paris, 2011, p.348. ISBN 978-2-330-00260-2
  15. J.-M. Bergougnou, R. Clignet et P. David, Villages noirs et Visiteurs africains et malgaches en France et en Europe : 1870-1940,‎ 2001 (ISBN 978-2845862005)
  16. « Arrêté du 27 juillet 1995 fixant la liste des mammifères marins protégés sur le territoire national », sur Legifrance
  17. « Déclaration de David Lusseau »,‎ 12/09/2006
  18. Cathy Williamson, « Lettre de la Whale and Dolphin Conservation Society »,‎ 12/09/2006
  19. Alain Girard, « Planète sauvage : le delphinarium prend l'eau », sur Ouest-France.fr,‎ 05/11/2009
  20. « Ouverture relancée pour le delphinarium », sur 20minutes.fr,‎ 05/05/2010
  21. « Planète Sauvage : le retour des dauphins est plébiscité... », sur Reseaucetaces.fr,‎ 12/06/2010
  22. « Revenu trimestriel de la Compagnie des Alpes en repli », sur Parcplaza.net,‎ 28/07/2010
  23. Nicolas de La Casinière, « Près de Nantes, des macaques du zoo livrés à la trépanation », Reporterre,‎ 16 décembre 2014 (lire en ligne)
  24. http://www.ouest-france.fr/polemique-des-singes-du-sud-loire-ont-ils-ete-maltraites-3060853
  25. http://france3-regions.francetvinfo.fr/pays-de-la-loire/2014/12/17/loire-atlantique-des-singes-nes-dans-un-zoo-du-departement-retrouves-dans-un-laboratoire-de-recherche-615422.html
  26. (en) « Un cauchemar éveillé pour les singes de l'île Maurice », sur Youtube.com,‎ 10/09/2014
  27. https://fr-fr.facebook.com/notes/plan%C3%A8te-sauvage/bonjour/10152939336302329

Liens externes[modifier | modifier le code]

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