Place Royale (Nantes)

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Place Royale
Image illustrative de l'article Place Royale (Nantes)
La place Royale de Nantes
Situation
Coordonnées 47° 12′ 52″ N 1° 33′ 30″ O / 47.2145111, -1.5583333 / 47.2145111; -1.558333347° 12′ 52″ Nord 1° 33′ 30″ Ouest / 47.2145111, -1.5583333 / 47.2145111; -1.5583333  
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Ville Nantes
Morphologie
Type Place
Histoire
Anciens noms Place de l'Égalité
Place Impériale
Monuments Fontaine monumentale

Géolocalisation sur la carte : Loire-Atlantique

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Place Royale

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Place Royale

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Place Royale

La place Royale, située au cœur de Nantes en France, est conçue en 1788 par l’architecte nantais Mathurin Crucy. Aménagée en 1790 après la destruction des remparts médiévaux, elle constitue l'élément central d'un ensemble homogène de bâtiments répondant à l'architecture classique construits à cette occasion. Elle est dotée d'une fontaine en 1865. Le site, très endommagé lors de la Seconde Guerre mondiale, est restauré à l'identique entre 1945 et 1961, et bénéficie d'une rénovation en 2007 qui la rend semi-piétonne, puis intégralement piétonnisée en 2011[1].

Sommaire

Présentation[modifier]

Crucy, également concepteur de la place Graslin, la relie à la place Royale par la rue Crébillon.

Il respecte, pour la place Royale, les principes de l’architecture classique : symétrie des façades, rigueur du plan, ouverture des perspectives. Sa forme est composée de l'association d'un rectangle (à l'est) et d'une partie hémisphérique (à l'ouest). L'orientation de la place est dans un axe est-ouest, légèrement décalé vers sud-ouest - nord-est. Une fontaine, symbole de la ville, trône au centre de la partie rectangulaire.

La place, entièrement pavée de blocs de granit, est desservie par neuf rues : les rues Crébillon, de la Fosse, de Gorges, La Pérouse, d'Orléans, du Commandant-Boulay, de l'Arche-Sèche, Saint-Julien et des Vieilles-Douves. Elle se situe à l'un des points les plus bas de la ville.

La fontaine[modifier]

La statue centrale de la Loire

Inaugurée en 1865, la fontaine monumentale symbolise la vocation fluviale et maritime de Nantes. Sa structure pyramidale est composée de trois bassins en granit superposés, celui au niveau du sol formant un carré.

La ville est représentée par une statue en marbre blanc (toutes les autres sont en bronze) ayant les traits d’une femme couronnée, tenant un trident. Elle se dresse face à la rue Crébillon, juchée sur un piédestal surmontant un bassin circulaire surplombant le niveau inférieur. Elle veille sur une série de statues allégoriques.

La Loire est représentée par une femme, assise dans la même direction que la statue de Nantes, et qui déverse de l'eau par deux amphores. Ses affluents sont symbolisés par deux statues de femmes et deux statues d'hommes, à demi-allongés et versant de l'eau par une amphore : l’Erdre, la Sèvre, le Cher et le Loiret[2]. D'autres statues symbolisent les huit génies de l’industrie et du commerce : soufflant de l'eau au travers de coquillages et juchés sur des dauphins crachant de l'eau par les narines, ils rappellent le rôle majeur du port dans l’économie de la cité.

Les statues sont l’œuvre des sculpteurs Daniel Ducommun de Locle (pour la ville et les cours d'eau) et Guillaume Grootaërs (pour les génies), ainsi que du fondeur nantais Jean Simon Voruz, le créateur de l’escalier du passage Pommeraye.

Historique[modifier]

Avant 1790[modifier]

À l'origine, l'emplacement est occupé par un bastion avancé construit vers 1500 (ou « belouart fortifié »[3]), défendant l'accès de la porte Saint-Nicolas, elle-même percée dans l'enceinte de Pierre Ier de Bretagne, et reconstruite depuis 1444 (celle-ci s'ouvrait entre deux tours baptisées en l'honneur du baillistre et de son épouse : tour de Pierre de Bretagne, au nord, et tour d'Alix de Bretagne, au sud)[4]. Ce bastion, entouré de fossés, est abattu en 1773, dans le but de favoriser la mise en œuvre du plan d'urbanisme proposé en 1766 et 1773 par Jean-Baptiste Ceineray, architecte-voyer de la ville. Celui-ci propose de créer une vaste place rectangulaire devant la nouvelle église Saint-Nicolas, destinée à remplacer l'existante, trop exiguë[3], afin d'étendre la place disponible pour l'accueil du marché journalier. En 1778, il propose un nouveau plan, où la place est un carrefour, sans symétrie des bâtiments, avec au centre une statue de Louis XVI[5].

Sur le boulevard Saint-Nicolas sont construites de nombreuses baraques et échoppes[6]. En 1769, une partie des terres sont données par Louis XV à sa nouvelle maîtresse, Madame du Barry[5]. Le niveau du boulevard Saint-Nicolas est abaissé, les anciennes douves en partie comblées pour donner un accès vers la place du Bon-Pasteur, ce dont les habitants se plaignent, arguant que cela facilite l'accès aux malfaiteurs[6]. En 1784, une négociation aboutit à la cession des terrains de Madame du Barry à la ville de Nantes, contre le versement d'une très forte somme[7]. La ville acquiert également les possessions de Jean-Joseph-Louis Graslin en 1789. La mairie lance alors un programme d'urbanisme d'envergure[6].

Aménagement du quartier par Crucy[modifier]

La porte Saint-Nicolas et ses deux tours sont démolies en 1790[4]. La ville de Nantes fait appel à Mathurin Crucy, qui vient de succéder à Ceineray, pour dessiner le plan du quartier, articulé autour d'une place. Celle-ci est rectangulaire vers l'est, et en hémicycle vers l'ouest. La rue des Vieilles-Douves et la rue Saint-Julien sont créées, pour respecter la symétrie avec les ouvertures des rues de la Fosse et de Gorges. Autour de la place, les façades sont semblables : les bâtiments ont quatre étages, dont un entresol, un premier étage dont les ouvertures donnent sur un balcon, deux étages dotés de hautes fenêtres et un toit en ardoise percé de lucarnes[8].

Le plan de Crucy diffère des projet de Ceineray, l'aménagement du quartier Graslin conduisant à reproduire l'association d'un rectangle associé à un hémicycle adopté pour la place Graslin. Les immeubles sont des investissements locatifs. L'architecte répond à la demande en créant des bâtiments fonctionnels, à la façade austère. Fonctionnels, avec un rez-de-chaussée et un entresol destinés à accueillir des commerces, ils respectent également la hiérarchie sociale : les ouvertures du dernier étage, destiné aux « petites gens », sont plus petites que celles des étages pour ménages aisés[3].

Dénominations de la place[modifier]

Lorsque le projet est lancé, l'esplanade existante s'appelle place Saint-Nicolas. Dans le projet de Crucy, la future place doit s'appeler place Louis XVI, nom qu'elle porte entre 1789 et 1792. Mais la Révolution française rend cette dénomination caduque. Le lieu prend alors les noms de champ de la Liberté et champ de l'Égalité, ou place de l'Égalité jusqu'en 1806. Sous le Premier Empire elle devient place Impériale. À la Restauration, il faut trouver un nouveau nom : celui de place Louis XVI est attribué à la place d'Armes (qui deviendra place Maréchal-Foch en 1918) qui accueille une des rares statues de Louis XVI. Entre 1814 et 1848, le lieu prend le nom de place Royale. La Révolution de 1848 entraîne un nouveau changement, la place de l'Égalité est de nouveau dans l'air du temps en 1849. Finalement, en 1852, la place Royale prend son nom définitif[8],[9].

Construction de la fontaine[modifier]

Place Royale de nuit (éclairage à LEDs) en 2009

En 1567, un dénommé Cardin Vallence, fontainier de Tours, échange alors avec la mairie de Nantes au sujet de la construction d'une fontaine publique, ce qui est pour la ville le plus ancien projet de ce type dont une trace écrite existe. Mais, engagé pour des travaux au château de Chenonceau, Cardin Vallence renonce et le projet n'est pas concrétisé[10].

Premiers projets[modifier]

Puis se pose le problème d'aménager la place elle-même. Le conseil municipal du 3 octobre 1791 évoque la nécessité de déblayer « les pierres qui y sont empilées provenant de la démolition du cavalier (bastion fortifié) qui existait sur cette place »[11]. Mathurin Crucy propose, pour répondre aux besoins de l'armée, la création d'un corps de garde, et dessine également une fontaine : une statue de femme, drapée à l'antique, apparaît dans une niche reprenant le schéma rectangle/hémicycle, à la verticale cette fois[12]. Un vote entérine la décision de construire un corps de gardes nationaux et une fontaine en remplacement du puits situé antérieurement sur le parvis de l'église Saint-Nicolas toute proche, aujourd'hui dénommé place Félix-Fournier. Le projet est pourtant abandonné[11]. En mars 1837, la ville lance un appel d’offre auquel répond l’ingénieur des Ponts Auguste Jegou, le 31 juillet 1837 ; son projet de distribution des eaux de la Loire prévoit l'installation de 294 bornes-fontaines et de fontaines monumentales sur les places et promenades nantaises. Le projet n'est pas retenu[13].

Projet d'Henri Driollet[modifier]

Première proposition[modifier]

Le 27 avril 1849, Henri-Théodore Driollet, architecte en chef de la ville, présente un projet de fontaine monumentale dominant une place remaniée. Cette place porte alors le nom de « place de l'Égalité ». Le plan prévoit de larges trottoirs agrémentés de bancs en pierre autour de la place. Il propose de refaire le nivellement de l'esplanade et de la doter d'un nouveau pavage. La pièce maîtresse du projet est une fontaine monumentale en fonte, entourée d'éléments végétaux. Driollet apporte un soin particulier à l'éclairage puisqu'il prévoit « deux ceintures de candélabres ». La fontaine projetée est constituée de statues allégoriques. Autour de celle symbolisant Nantes, Driollet prévoit d'installer celles de la Loire, de l’Erdre et de la Sèvre. Ces statues sont des nymphes portant chacune une urne d'où s'échappe l'eau. Des sculptures représentant six génies assis sur des dauphins jetant de l’eau symbolisent les principales activités industrielles et commerciales de Nantes. Mais la mairie, craignant une dépense excessive, souhaite que son architecte étudie le plan d'un « grand candélabre monumental réunissant vingt-quatre lanternes en un faisceau lumineux », avant d'abandonner le projet[14].

Oppositions et modifications[modifier]

En 1854, Henri Driollet et le statuaire Daniel Ducommun de Locle insistent pour que leur projet soit accepté. Ils entament une longue période de négociations. Le 24 mars 1857, la commission départementale des bâtiments civils émet un avis globalement favorable. Seule la statue représentant la Loire est l'objet de critiques. Certains membres de la commission proposent sa suppression pure et simple, ou qu'elle remplace la statue de Nantes jugée banale. Tous souhaitent voir la statue moins dénudée[15].

Le 28 septembre 1859, c'est l'évêque de Nantes, Mgr Jaquemet, qui s'inquiète du projet qui contiendrait « un monument en opposition avec les sentiments religieux de la population ou avec les règles de la morale publique ». C'est le maire en personne, Ferdinand Favre, qui le rassure, certifiant qu'il a lui-même obtenu de Daniel Ducommun de Locle que sa statue représente une femme vêtue[16].

Réalisation[modifier]
Le sénateur-maire Ferdinand Favre, qui inaugure la fontaine de la place Royale en 1865.

En 1861, le projet prend sa forme définitive. Il prévoit que les statues seront en bronze, et non plus en fonte[17]. Le granit bleu nécessaire à la construction[13] est acheminé depuis Cuguen (Ille-et-Vilaine). Pesant environ 30 tonnes, elle est convoyée sur un traîneau tracté par vingt chevaux. La vasque est installée le 4 avril 1861[18]. L'exécution de la statuaire en bronze à partir des œuvres de Damien Ducommun de Locle est confiée au fondeur Voruz, qui les coule au fur et à mesure de leur création. Henri Driollet, l'architecte du projet, meurt en 1863. La fontaine est inaugurée le 16 mars 1865 par le sénateur-maire Ferdinand Favre, qui commence ainsi son discours :

« C’est chose fréquente en France que l’inauguration d’une fontaine publique au milieu d’un grand centre de population. Et pourtant, c’est chose nouvelle pour nous qui, au sein de notre vieille cité, baignée par un grand fleuve et deux rivières, inaugurons sur l’une de nos principales places notre première fontaine monumentale[13]… »

La presse, notamment Le Phare de la Loire, ironise sur l'excessive pudibonderie de l’œuvre. La statue de la Loire est surnommée « Mme Jacquemet », sarcasme à destination de l'évêque qui s'était ému du caractère supposé indécent du projet initial[19].

La place de la Révolution à la Seconde Guerre mondiale[modifier]

Lors de la Révolution, le 26 août 1792, un arbre de la liberté est planté sur la « ci-devant place Louis XVI », ou « champ de l'Égalité ». L'évêque constitutionnel Julien Minée prononce un discours à cette occasion[20].

Le 26 février 1848, l'annonce de la Révolution est faite, par une « Commission démocratique » dont font partie Benjamin Clemenceau, Ange Guépin et Victor Mangin. Une foule enthousiaste se retrouve place Royale, avant de partir en manifestation dans les rues de Nantes, puis de revenir place Royale[21]. La même année, le départ des Polonais de Nantes pour combattre pour l'indépendance de la Pologne, est l'occasion d'une cérémonie sur la place, le 11 avril 1848. La cause polonaise est très populaire, notamment dans les milieux « progressistes » et dans le mouvement ouvrier. Le jour de la cérémonie, les ateliers nationaux se vident, les ouvriers venant acclamer les patriotes polonais, et accessoirement assister à l'inauguration d'un « arbre de la Liberté », comme en 1792[22].

En 1852, la place est une des premières voies nantaises à être équipées de lanternes alimentées au gaz[23].

Restauration après la Seconde Guerre mondiale[modifier]

Le 16 septembre 1943, les bombardements ravagent le quartier (tout comme la rue du Calvaire et la basilique Saint-Nicolas qui sont attenantes), détruisant huit des neuf immeubles qui entourent la place. Il est décidé après guerre de la reconstruire à l'identique, sous la direction de l'architecte en chef Michel Roux-Spitz[24].

Les immeubles sont reconstruits, cette fois-ci en béton, légèrement en retrait par rapport à leurs anciens alignements. Ils comportent cependant quelques modifications telles que l'agrandissement des fenêtres et des lucarnes, ou encore l'accès aux immeubles qui s'effectue désormais à l'arrière (l'entrée de ceux se trouvant à l'est de la place se fait, par exemple, rue Du Couëdic) pour privilégier les commerces côté place. Ce faisant, cette dernière, dotée de larges trottoirs, est agrandie pour faciliter la circulation[25].

Devant le coût de la restauration de la fontaine centrale, la nécessité de la conserver est sérieusement remise en cause. Face à l'attachement des nantais à ce monument, la municipalité obtient de la « Commission régionale des dommages de guerre » qu'elle accepte de financer la réfection du bassin de granit, tandis que la restauration des éléments sculpturaux jugés comme somptuaires reste à la charge de la ville. Les travaux sont effectués en 1961[25].

En 1960, la place sert de décor extérieur au film Lola (1961) de Jacques Demy[26].

Rebaptisée – temporairement – « place du Peuple » en mai 68, la place Royale est associée à tous les mouvements sociaux et événements d'ampleur.

La place fait partie d'un secteur sauvegardé déclaré en 1972, confirmé en 1998[27].

Rénovation du XXIe siècle[modifier]

Vue générale de la place Royale en 2008

La fontaine, longtemps cantonnée au rôle d'ornement de rond-point, est rénovée de février à mars 2007[28]. La place est modifiée afin de la rendre plus piétonnière. Cette transformation est inaugurée par le maire Jean-Marc Ayrault, le 6 avril 2007.

Dans le cadre de la biennale de l'art contemporain Estuaire 2007, la place Royale accueille la création de Tatsu Nishi, Hôtel Nantes.

Depuis 2011, la place Royale est devenue entièrement piétonne, de même que la rue Crébillon dans son prolongement[1].

Notes et références[modifier]

  1. a et b « Cœur d’agglomération 2011/2013 - L’extension des aires piétonnes » sur le site de la ville de Nantes
  2. Ces statues se trouvent respectivement dans l'axe de l'entrée de la rue des Vieilles-Douves, de la rue de la Fosse, de la rue La Pérouse et de la rue de l'Arche-Sèche.
  3. a, b et c Mathurin Crucy, 1986, p. 84
  4. a et b Pied 1906, p. 258
  5. a et b Iconographie de Nantes, 1978, p. 66
  6. a, b et c Université de Nantes, 1984, p. 27
  7. Iconographie de Nantes, 1978, p. 67
  8. a et b Université de Nantes, 1984, p. 29
  9. Pajot 2010, p. 187
  10. Place Royale, sur le site du service des espaces verts de Nantes. Consulté le 28 décembre 2011.
  11. a et b Wester 2007, p. 29
  12. Mathurn Crucy, 1986, p. 86
  13. a, b et c Catalogue de l'exposition Le vert nantais - Eau et Hygiène, sur le site des archives municipales de Nantes. Consulté le 29 décembre 2011.
  14. Wester 2007, p. 29-30
  15. Wester 2007, p. 30
  16. Wester 2007, p. 30-31
  17. Wester 2007, p. 31
  18. Kahn et Landais 1992, p. 54.
  19. Wester 2007, p. 31
  20. Discours prononcé à l'inauguration de l'arbre de la liberté au champ de l'égalité, ci-devant place Louis XVI à Nantes disponible sur Gallica (consulté le 10 avril 2013).
  21. Aussel 2002, p. 192.
  22. Aussel 2002, p. 192.
  23. Kahn et Landais 1992, p. 34.
  24. La reconstruction de Nantes p. 8, sur le site des archives municipales de Nantes. Consulté le 30 décembre 2011.
  25. a et b La reconstruction de Nantes p. 40-41, sur le site des archives municipales de Nantes. Consulté le 30 décembre 2011.
  26. [PDF] Laissez-vous conter Nantes, une ballade avec Jacques Demy, mairie de Nantes, septembre 2011. Consulté le 5 juin 2013.
  27. Plan de sauvegarde et mise en valeur, Nantes Métropole. Consulté le 23 mars 2012.
  28. Place Royale de Nantes, sur le site de Tollis, atelier de restauration de patrimoine. Consulté le 26 décembre 2011.

Voir aussi[modifier]

Bibliographie[modifier]

  • Michel Aussel, Nantes sous la Monarchie de Juillet : 1830-1848 : du mouvement mutualiste aux doctrines politiques, Nantes, Ouest éditions, 2002, 256 p. (ISBN 2-908261-78-2) .
  • Collectif, Mathurin Crucy (1749-1826) : architecte nantais néo-classique, Nantes, Musée Dobrée, 1986, 154 p. (notice BnF no FRBNF34868424), p. 84-86 .
  • Claude Kahn et Jean Landais, Nantes et les Nantais sous le Second Empire, Ouest éditions et Université inter-âges de Nantes, 1992, 300 p. (ISBN 2-908261-92-8) .
  • Gildas Salaün, « Aux sources de la fontaine de la place Royale », La Lettre, Nantes Renaissance, no 66, avril 2007 .
  • Université de Nantes. Service formation continue dont université permanente, Çà et là par les rues de Nantes, Nantes, Reflets du passé, 1984, 207 p. (ISBN 2-86507-016-6) .
  • Pascale Wester, « La place Royale et sa pudique fontaine », Nantes au quotidien, mairie de Nantes, no 179, novembre 2007, p. 27-29 [texte intégral] .

Articles connexes[modifier]

Liens externes[modifier]

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