Pion arriéré

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Chess zhor 26.png
Chess zver 26.png
Case blanche a8 vide Case noire b8 vide Case blanche c8 vide Case noire d8 vide Case blanche e8 vide Case noire f8 vide Case blanche g8 vide Case noire h8 vide
Case noire a7 vide Case blanche b7 vide Case noire c7 vide Pion noir sur case blanche d7 Case noire e7 vide Pion noir sur case blanche f7 Pion noir sur case noire g7 Pion noir sur case blanche h7
Case blanche a6 vide Case noire b6 vide Case blanche c6 vide Case noire d6 vide Case blanche e6 vide Case noire f6 vide Case blanche g6 vide Case noire h6 vide
Pion noir sur case noire a5 Case blanche b5 vide Case noire c5 vide Case blanche d5 vide Pion noir sur case noire e5 Case blanche f5 vide Case noire g5 vide Case blanche h5 vide
Pion blanc sur case blanche a4 Pion noir sur case noire b4 Case blanche c4 vide Case noire d4 vide Pion blanc sur case blanche e4 Case noire f4 vide Case blanche g4 vide Case noire h4 vide
Case noire a3 vide Pion blanc sur case blanche b3 Case noire c3 vide Case blanche d3 vide Case noire e3 vide Case blanche f3 vide Case noire g3 vide Case blanche h3 vide
Case blanche a2 vide Case noire b2 vide Pion blanc sur case blanche c2 Case noire d2 vide Case blanche e2 vide Pion blanc sur case noire f2 Pion blanc sur case blanche g2 Pion blanc sur case noire h2
Case noire a1 vide Case blanche b1 vide Case noire c1 vide Case blanche d1 vide Case noire e1 vide Case blanche f1 vide Case noire g1 vide Case blanche h1 vide
Chess zver 26.png
Chess zhor 26.png
Les pions en c2 et d7 sont arriérés.

Aux échecs, un pion arriéré est un pion qui est moins avancé que ceux des colonnes adjacentes et ne peut plus bénéficier de leur protection[1].

Le plus souvent, on considère un pion arriéré comme une faiblesse car d'une part, ce pion ne peut plus être défendu par un autre pion et est donc une cible pour l'adversaire et d'autre part, la case située devant lui ne pouvant être contrôlée par un pion, elle est un avant-poste idéal pour une pièce adverse.

Aaron Nimzowitsch, dans son livre Mon système a illustré cette faiblesse et expliqué les méthodes à utiliser pour l'exploiter.

Les échecs modernes tendent à relativiser l'importance de la faiblesse. Nombre d'ouvertures récentes concèdent cette faiblesse statique pour augmenter le dynamisme des pièces. L'archétype de ces ouvertures étant la variante Svechnikov.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Autres structures de pions :

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Nicolas Giffard , Alain Biénabe, Le Guide des échecs, 1998