Pierre Fichet

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Pierre Fichet

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Pierre Fichet (Capture d'écran d'une vidéo de l'Encyclopédie audiovisuelle de l'art contemporain).

Naissance 10 août 1927
Paris
Décès 8 janvier 2007 (à 79 ans)
Nationalité Français Drapeau de la France
Activités Artiste peintre
Mouvement artistique abstraction lyrique

Pierre Fichet (né le 10 août 1927 à Paris et mort le 8 janvier 2007), est un peintre contemporain français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Pierre Fichet appartient à la seconde génération abstraite d’après-guerre. Peintre de l’abstraction lyrique, sa première œuvre abstraite date de 1947.

Il a participé à de nombreuses manifestations collectives et personnelles à partir des années 1950.

En 1952: première exposition à la maison des Beaux-arts de Paris.

En 1954: première exposition de toiles abstraites à la galerie Arnaud, Paris où il expose jusqu'en 1969.

En 1959, il devient "membre observateur" du GIAP, groupe international d'architecture prospective, fondé par Michel Ragon avec Yona Friedman, Paul Maymont, Georges Patrix et Nicolas Schoeffer. Le GIAP se propose de "Réunir les chercheurs, dans le domaine de l'architecture et de l'urbanisme. Créer un lien entre ceux-ci, à une échelle internationale. Organiser des expositions de leurs œuvres et toute manifestation susceptible de rendre leurs travaux publics."

La peinture de Pierre Fichet est une peinture gestuelle, recherchant l’immédiate expression, la sensation « piégée », qu’il obtient par l’utilisation d’une gamme limitée de noirs, de gris, de blancs souvent éclairés par quelques coulures de couleur vive.

La spiritualité, le sacré, ont constamment imprégné son œuvre tout au long de sa carrière.

Ses obsèques ont été célébrées le 13 janvier 2007 en l’église Saint-Léonard de Croissy-sur-Seine (Yvelines).

Citation[modifier | modifier le code]

En 1952… on comptait environ trois ou quatre galeries parisiennes acceptant d'exposer des œuvres de peintres abstraits. Toutes les autres, fort nombreuses, refusaient ces galeux que dans le meilleur des cas, on qualifiait de “décorateurs”. Cette haine nous apportait un avantage : celui qui voyait dans la profession de peintre un moyen de faire carrière et de s'enrichir en vendant ses œuvres, renonçait à être abstrait. Vers la fin des années 1950, lorsque l'abstraction sera plus respectée, sinon plus aimée, et que certaines vedettes de cet art auront Rolls, somptueuses maisons de campagne et grand train de vie, on verra une foule de peintres se convertir; il en est toujours ainsi je crois, mais à l'époque, il fallait y croire pour persister… . (in Gérard Xuriguera, Les années 1950. Peintures. Sculptures. Témoignages., Arted-Éditions d'art, Paris, 1984)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Gérard Xuriguera, Les années 1950. Peintures. Sculptures. Témoignages., Arted-Éditions d'art, Paris, 1984


Lien externe[modifier | modifier le code]