Pierre Chevalier (alpiniste, spéléologue)

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Pierre Chevalier

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Pierre Chevalier (photo : A. Jousse, 1936)

Naissance
Paris
Décès (à 96 ans)
Nationalité Drapeau de la France France
Profession chimiste
Autres activités

Pierre Chevalier né le à Paris et décédé le [1] était un alpiniste et spéléologue français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Pierre Chevalier est né le 24 avril 1905 à Paris où il réalise toutes ses études. En 1927 il obtient son diplôme d’ingénieur-chimiste. Il est membre du Groupe de Bleau, groupe de parisiens passionnés d'escalade, au sein duquel il rencontre notamment sa femme et son futur beau-frère Marcel Ichac. Le 22 décembre 1931, Pierre Chevalier épouse Elisabeth Lartigue, ingénieur EMSE. Ils auront 3 enfants : Jacques (1933), Nicole (1938) et Michèle (1943).

En mars 1935, Pierre Chevalier entre comme chimiste de recherches aux usines Rhône-Poulenc de Saint-Fons. Il réalisera toute sa carrière chez Rhône-Poulenc à Lyon, particulièrement dans l'étude des silicones (de 1946 à 1966).

Le groupe familial de Pierre Chevalier, soudé par les sœurs et cousines Lartigue-Picamilh, se consacrera largement à l'exploration et à la montagne au cours du XXe siècle avec notamment le cinéaste de montagne Marcel Ichac et le photographe et reporter africaniste Pierre Ichac. Un groupe renforcé par les amitiés communes au sein du Groupe de Bleau, qui regroupait le week-end les alpinistes parisiens éloignés des montagnes.

Pierre Chevalier est inhumé le 6 décembre 2001 dans le cimetière de Grésy-sur-Aix (Savoie), au pied du massif des Bauges qu’il a fréquenté lors de campagnes spéléos.

Chevalier l’alpiniste[modifier | modifier le code]

De 1923 à 1949, Pierre Chevalier totalise 255 sommets, dont 40 de plus de 4000 mètres (de 1939 à 1945, ce fut une pause côté montagne, remplacée par une intense activité spéléologique dans la Dent de Crolles).

Chevalier le spéléologue[modifier | modifier le code]

Ses débuts dans la spéléologie se font sur le massif d’Arbas-Paloumère (Haute-Garonne), notamment au Puits de Plantillet avec Félix Trombe, Guy Labour et Gabriel Dubuc en août 1934.

De 1936 à 1938, les expéditions avec le Spéléo-club de Paris lui permettront d’explorer plusieurs cavités :

  • dans le Vercors : grotte de la Luire, scialet de Malaterre (-155), Gour Fumant (-120), grotte du Bournillon, grotte des Deux-Sœurs (-57), scialet de la Combe de Fer (-183), grotte de Coufin, scialet du Pichet, grotte des Déramats, grotte de Bury (-70) ;
  • dans le Doubs, le réputé gouffre du Paradis,
  • dans le Dévoluy, le fameux chourum Dupont.

Les innovations techniques[modifier | modifier le code]

Pierre Chevalier est membre fondateur du Spéléo-club alpin de Lyon, une équipe dynamique allant arpenter les massifs rhônalpins. Ces membres du Spéléo Club Alpin sont pour la plupart des montagnards, la spéléologie est pour eux une autre forme de conquête, à l’opposé de celle des sommets.

Si le matériel créé par Robert de Joly demeure d’une utilisation quasi générale, il est cependant certain qu’une grande part des exploits souterrains réalisés à partir de la Seconde Guerre mondiale revient au matériel et à la technique dite « alpine », qui se dégagent peu à peu des mises au point de Pierre Chevalier et de ses collaborateurs, surtout Henri Brenot et Fernand Petzl, puis plus tard de Bruno Dressler, puis de Georges Marbach.

  • Henri Brenot avait d’ailleurs construit le « singe », ancêtre de l’actuel « jumar », dès 1932, mais son emploi par Pierre Chevalier et Félix Trombe avait montré qu’il usait trop rapidement les cordes de chanvre. H.-P. Guérin le mentionne cependant en 1944, en même temps que le « frein de descente » dans son petit Manuel technique de spéléologie dans lequel il complète la description du matériel de Robert de Joly par celui de Pierre Chevalier.
  • Pierre Chevalier permet l’emploi pratique des nouveaux agrès par son importante contribution à la création de cordes de nylon pour l’alpiniste et la spéléologue.
  • Pierre Chevalier montre l’exemple des grandes escalades de cheminées grâce au mât démontable et haubané qu’il utilise dès 1941 dans l’intérieur du réseau du Trou du Glaz.

Ce n’est que longtemps après que l’on s’apercevra qu’un tel renouvellement du matériel permet aussi de modifier la conception de l’exploration en supprimant une bonne part des porteurs aussi bien que des aides qui doivent rester en relais dans l’intérieur de la cavité afin d’assurer le spéléologue « de pointe » et de « manipuler les échelles » [2].

« Le C.A.F. a eu de ce point de vue un rôle historique de premier plan. En 1936, est créée, sous la direction du docteur J. Maheu, la Commission de Spéléologie du Club alpin français, toujours en fonctionnement en 1988. En même temps sont fondés les deux grands clubs spéléologiques du C.A.F. : le Spéléo-club de Paris et le Spéléo-club alpin de Lyon. Tous deux représentent le prototype des clubs qui vont se développer après la seconde guerre mondiale et assurer la prééminence de la spéléologie française. [...] Le Spéléo-club de Lyon, fondé par Pierre Chevalier, est lui l’exemple de la deuxième approche de la démarche spéléologique moderne : celui de la concentration de l’activité sur la région d’implantation du club et sur une grande cavité. Mettant à profit leur valeur technique alpine, les cafistes du S.C.L. réalisent entre 1935 et 1947 l’exploration complète du réseau de la Dent de Crolles, donnant à la France, pour plusieurs années, le record mondial de profondeur (-603 m). Les explorations du S.C.L. rapportées dans le livre de P. Chevalier, Escalades Souterraines, enthousiasmèrent les milieux spéléologiques français et étrangers. Par leur motivation, l’engagement des participants et leur valeur d’exemple, on peut les considérer comme un des points d’origine de la spéléologie moderne » [3].

Pierre Chevalier dans l’Ain (1935-1937)[modifier | modifier le code]

Pierre Chevalier a visité 7 cavités (précédemment explorées) dans le Bugey entre fin 1935 et 1937 : gouffres de Planachat n°1 et 2, grotte de Vaux-Saint-Sulpice, Précipice des Queues, grotte de Charabotte (où il lève un plan de 530 m), grotte de Jujurieux (levé d’un plan et estimation d’un développement de 1200 m) et grotte de Corbière, explorée sur 150 m.

Pierre Chevalier en Saône-et-Loire (1937-1942)[modifier | modifier le code]

De 1937 à 1942, Pierre Chevalier avec le Spéléo-club alpin de Lyon et le Club alpin de Mâcon reprennent les explorations dans le gouffre de Blanot.

Pierre Chevalier en Chartreuse[modifier | modifier le code]

Le Réseau de la Dent de Crolles (Charteuse, 1935-1947)[modifier | modifier le code]

Pierre Chevalier a consacré 12 années d’explorations au réseau de la Dent de Crolles (lire Escalades Souterraines - Douze ans dans le plus grand gouffre du monde ou La Dent de Crolles et son réseau souterrain). Pierre Chevalier et son équipe prennent contact avec le Trou du Glaz le 1er novembre 1935 ; à cette date, le développement de la grotte du Guiers Mort et du Trou du Glaz avoisine les 2400 mètres.

Fin 1936, les difficiles explorations font augmenter légèrement le développement à 3040 mètres. Fin 1938, il est de 3854 mètres ; fin 1939, il passe à 5477 mètres et en 1940, à 7764 mètres.

Le 8 août 1941, la jonction entre le Trou du Glaz et la grotte du Guiers Mort est effective, c’est le record de France de profondeur ; le réseau développe dorénavant 9164 mètres.

Le 11 septembre 1943, la grotte Chevalier est explorée et la grotte Annette est découverte. Le développement (avec la grotte Chevalier) fait un bond à 14230 mètres. Fin 1944, le développement est de 15080 mètres et 16003 mètres en 1945. Le 3 août 1946, le Trou du Glaz est relié à la grotte Annette. Le 4 mai 1947, après des séances marathon de remontées au mât, le Trou du Glaz jonctionne avec le P40 sus-jacent, la Dent de Crolles est quasiment pénétrable sous toutes ses faces ! C’est le record du monde de dénivelé avec 613 mètres ; le réseau développe 16898 mètres.

En 1952, aura lieu le premier stage national à Perquelin (Saint-Pierre-de-Chartreuse) dirigé par Pierre Chevalier et la première traversée P40 - Guiers Mort.

« Ce stage, national de par les souhaits des dirigeants des groupes lyonnais et sous l’égide du C.N.S., sera organisé sur la commune de Saint-Pierre-de-Chartreuse, au pied du massif de la Dent de Crolles du 19 juillet au 3 août : Pierre Chevalier en est le responsable technique, et on y retrouve au niveau de l’organisation Charles Schaffran. Un historique du projet ainsi que le compte rendu de ce stage ont été publiés dans le bulletin du C.N.S. par Pierre Chevalier. Une trentaine de stagiaires venus de 24 groupes différents furent encadrés par M. Petit-Didier, Y. Créac’h, M. Jambert, J. Mauvisseau et H. Paloc ainsi que des membres du Spéléo-club alpin de Lyon dont Fernand Petzl. Des conférences furent assurées par Jacques Rouire, André Bonnet et Pierre Chevalier. Lors du stage, la première traversée intégrale du réseau actif de la Dent de Crolles (gouffre P.40 - grotte du Guiers Mort), soit une dénivellation de 603 m, fut réalisée en 30 heures par 8 participants (400 m de puits, dont un de 60 m aux échelles ou en rappel !) » [4].

Le massif de l’Aulp du Seuil (Chartreuse)[modifier | modifier le code]

En 1937, Pierre Chevalier ajoute 600 m dans la grotte du Guiers-Vif. Entre 1947 et 1950, il explore avec les grenoblois, la grotte de Mort-Rû sur près d’un kilomètre.

Le massif de l’Alpe[modifier | modifier le code]

En 1937, Pierre Chevalier explore le gouffre du Grand Ragne (-111) et partiellement celui du Petit Ragne (-79). A la grotte du Biolet*, dont l’entrée a été découverte avant 1947 par J.C. Rey et explorée sur 200 mètres, puis poursuivie le 1er juin 1947 par Eisenstein les A.J. de Voiron, le 7 juin, Pierre Chevalier et Charles Petit Didier forcent une 2e chatière et explorent le 2e méandre : 60 m en amont, 50 m en aval et le 1er méandre Banti Aval sur 250 m. Les 13 et 14 juillet 1947, Pierre Chevalier, Charles Petit Didier, Bailly, Gonthard, Michallet et Eisenstein atteignent après une expédition de 18H la cote -252 dans le réseau Chevalier. Les 9 et 10 novembre 1947, Chevalier, Gevril, Gendre, Revollat et Petit Didier, atteignent -166 dans le Réseau Banti Aval. Du 30 octobre au 1er novembre 1948, une forte équipe composée de Chevalier, Petit Didier, Tremeau, Bouffé, Eymas, Gonthard, Mathieu, Berger, Cadoux et 6 grimpeurs lyonnais, atteignent au cours d’une expédition marathon de 39 H le fond du Réseau Chevalier à -338.

La première entrée du futur réseau de l’Alpe.

Le Mont Outheran (1937-1938)[modifier | modifier le code]

Pierre Chevalier y explore 7 gouffres en 1937 et 1938, dont le gouffre Mollard (-117), gouffre du Mont Outheran (-112) et l’aven du Grand Boum (-92).

Le massif de l’Epine (1937)[modifier | modifier le code]

En 1937, Pierre Chevalier explore plusieurs petites cavités, dont la grotte de la Conche ou de Nances jusqu’à la première voûte mouillante. Les 1er et 15 novembre 1936, en compagnie de M. Perche, il explore le Golet des Lépreux ou gouffre Chevalier jusqu’à -130 ; le 4 septembre 1937, avec Hurlimann, Perche et Vacher, ils atteignent -195 (recoté -168).

Pierre Chevalier a visité quelques cavités de moindre importance sur les massifs du Granier, du Grand Som, de la Cochette, de la Roche Veyrand. Sur le Mont Tournier, il a topographié sur 560 m la grotte de Vérel de Montbel.

Pierre Chevalier dans les Bauges[modifier | modifier le code]

En 1937, Pierre Chevalier s’arrête (sans raison) vers -105 dans la Tanne des Grands Rafous.

En 1942, Pierre Chevalier, probablement avec Fernand Petzl (dixit) à la recherche de grandes relations hydrogéologiques verticales du coté de la grotte de la Diau en Haute-Savoie, aborde à la grotte du Pré-Rouge et explore une partie du réseau auquel il a été donné son nom par la suite. Il pénètre jusqu'au passage clé numéro 24, où il signe à la date du 10/08/1942. Pierre Chevalier remarque alors que les galeries, occupées par de nombreux débris de colonnes de calcite, confirment le fait que des visiteurs frontaliers faisaient le commerce des concrétions. Puis il arpente les sommets de la montagne de Bange et recense de nombreux gouffres.

En 1953, Pierre Chevalier avec le Spéléo Club de Lyon explorent la Tanne des Cochons jusqu’à -108 pour un développement de 200 m.

Pierre Chevalier dans le Vercors[modifier | modifier le code]

Sur le plateau d’Engins[modifier | modifier le code]

En 1950-1951, il explore le gouffre P2 (-257) et en 1954 le gouffre Jean Noir jusqu’à -134.

En 1951 et 1952, il explore la difficile grotte des Deux-Sœurs jusqu’à -181. En 1952, dans la grotte de Gournier, Pierre Chevalier, Petit Didier, Eymas, Sillanoli franchissent la cascade de 12 et atteignent la Grande Muraille dans la salle Chevalier à +200.

En 1954, il participe pendant une semaine au camp de -500 au gouffre Berger.

Pierre Chevalier dans les Préalpes hauts-savoyards[modifier | modifier le code]

En Haute-Savoie, avec le Spéléo-club alpin de Lyon, il topographie la grotte de l’Ours sur le Semnoz et la grotte de Mégevette en août 1938. Il explore la Tanne à la Graille, sur le massif de Sous-Dine jusqu’à -179. En 1939, un petit tour à la grotte de l’Ermoy, à Samoëns.

Cette équipe du club alpin s’intéresse particulièrement au massif du Parmelan, la grotte de la Diau sous-jacente laisse présager des découvertes intéressantes, en 1942 et 1943, avec Fernand Petzl et l’équipe de la Dent de Crolles, +130 m en 1949 et +162 m en 1950 ; l’équipe explore le gouffre du Pertuis jusqu’à -155, entre 1942 et 1945, le gouffre Glacé jusqu’à -108 en 1948, le puits du Bonnet jusqu’à -130 et le puits du Méandre jusqu’à -100 en août 1951. Ces explorations s’effectuent conjointement avec les Eclaireurs de France d’Annecy.

En 1950, il explore la tanne à Parot et en 1951, prospection sur le Mont-Téret.

Pierre Chevalier divers[modifier | modifier le code]

  • En 1947, Pierre Chevalier effectue des escalades au mât dans les « salles rouges » de l’aven d’Orgnac (Ardèche).
  • Il visite la grotte de Trabuc (Gard), la grotte de la Cigalère (Ariège) et le gouffre d’Esparros (Hautes-Pyrénées).

Responsabilités et distinctions[modifier | modifier le code]

Sources et références[modifier | modifier le code]

  1. (fr) Letrône, M. (2002) - « Pierre Chevalier », ANAR Bull' n°10, ANAR-FFS, Lyon, p. 8
  2. (Bernard Gèze - Histoire de la spéléologie française - Matériel et techniques - Spelunca Mémoires n°17, 1993)
  3. Claude Chabert et Paul Dubois - Le Club Alpin Français et le développement de la spéléologie en France - L’émergence des clubs spéléologiques 1935-1950 - Spelunca Mémoires n°17, 1993)
  4. Marcel Meyssonnier' - Contribution à l’historique de l’enseignement de la spéléologie en France : les premiers stages - 1950-1969 - 1952 : le premier stage national de « perfectionnement » - Spelunca Mémoires n°17, 1993)
  • Chevalier, Pierre Escalades Souterraines - Douze ans dans le plus grand gouffre du monde, 1948.
  • J. Cadoux - J. Lavigne - G. Mathieu - L. Potié,

Opération -1000, 1955.

  • P. Boulanger, Grottes et Abîmes, 1966.
  • Inventaire spéléologique du Massif de la Chartreuse, Talour, C.D.S. Isère, 1975.
  • G. Marry, Gouffre Berger - Premier -1000 - 20 ans d’exploration, 1977.
  • Frachet et Lismonde, Grottes et Scialets du Vercors, Tomes 1 et 2 (Vercors Nord et Sud) - 1978/1979.
  • C. Chabert, Les Grandes Cavités Françaises, 1981.
  • Drouin - Lismonde, Chartreuse Souterraine, 1985.
  • Actes des Journées Pierre Chevalier - Grenoble 8-12 mai 1991 - Mémoires du Spéléo-Club de Paris n°16 - S.C. Paris - C.A.F. - Spéléologues Grenoblois. Article assez complet sur la vie, les activités montagnardes et spéléologiques de Pierre Chevalier).
  • L’Aventure Souterraine en Savoie, C.D.S. Savoie, 1993.
  • Cent Ans de Spéléologie Française - F.F.S, Spelunca Mémoires n°17, 1993 - Actes du Symposium d’Histoire de la Spéléologie - Millau, 1er et 2 juillet 1988.
  • La Diau - 1995 - Bresse-Bugey-Spéléo - S.C. Annecy - S.G.C.A.F. - S.S.S. Genève.
  • Les Rapports Bourgin, Années 1934 à 1951, C.D.S. 38 - J.P.Méric - 1997 - Collection Archives et Documents n°3.
  • C.D.S. Isère - collectif, La Dent de Crolles et son réseau souterrain, 1997.
  • B. Chirol, Histoire de la Spéléologie dans l’Ain - 2001.
  1. (fr) Letrône, M. (2002) - « Pierre Chevalier », ANAR Bull' n°10, ANAR-FFS, Lyon, p. 8
  2. (Bernard Gèze - Histoire de la spéléologie française - Matériel et techniques - Spelunca Mémoires n°17, 1993)
  3. Claude Chabert et Paul Dubois - Le Club Alpin Français et le développement de la spéléologie en France - L’émergence des clubs spéléologiques 1935-1950 - Spelunca Mémoires n°17, 1993)
  4. Marcel Meyssonnier' - Contribution à l’historique de l’enseignement de la spéléologie en France : les premiers stages - 1950-1969 - 1952 : le premier stage national de « perfectionnement » - Spelunca Mémoires n°17, 1993)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]