Pierre-François Olivier de Vézin

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Pierre-François Olivier de Vézin

Naissance 28 avril 1707
Aingoulaincourt, Haute-Marne
Décès 16 décembre 1776
Nationalité Drapeau du Royaume de France Royaume de France
Pays de résidence Drapeau de la Nouvelle-France Nouvelle-France
Profession

Pierre-François Olivier de Vézin (aussi Vésin et Vézain) (28 avril 1707 - 16 décembre 1776) était un forgeron canadien et officier de route en Louisiane.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

De Vézin est né à Aingoulaincourt, Haute-Marne, France à Hugues Olivier et Louise Le Roux. Il est devenu un maître de forges, travaillant d'abord à Sionne, France. Plus tard, il a été engagé pour enquêter sur les Forges du Saint-Maurice en Nouvelle-France, qui avait été abandonné depuis 1733. Vézin quitte la France sur le Héros et est arrivé à Québec le 3 septembre 1735. Après un mois d'enquête, de Vézin a envoyé son rapport au ministre de la Marine de France Jean Frédéric Phélypeaux. Il a ajouté une estimation des coûts pour la réutilisation des Forges et a commencé à superviser le développement lui-même.

Carrière[modifier | modifier le code]

De Vézin et deux anciens partenaires du moulin sont convenus de collaborer, et reçu l'approbation royale en 1736. La société a été créée le 16 octobre 1736 avec un total de cinq partenaires, qui ont officiellement signé les papiers portant à la création de la société et de la société pour l'Exploitation des Mines de fer le 11 février 1737. Bien qu'ayant des relations amicales avec les fonctionnaires coloniaux, les projets n'ont pas progressé en douceur et a dépacé le budget. L'Intendant, Gilles Hocquart, mis en doute la compétence de Vézin, un doute qui se justifiait de Vézin avait masqué une erreur concernant le flux utilisé dans les forges. Le fourneau des forges a dû être allumé tout d'abord en août 1738, et ce même mois, de Vézin est devenu directeur de la compagnie. L'année suivante, il a récupéré plus d'ouvriers en France, ainsi que son frère, Sieur Darmeville. Elle a été suivie de violentes altercations entre de Vézin et ses partenaires; les partenaires blâment de Vézin pour le manque de profit dans les Forges et la mauvaise volonté des ouvriers. Avec la faillite rapide approchant, de Vézin a démissionné le 13 octobre 1740 et retourne immédiatement en France. Dans une lettre au roi, datée du 13 mars 1742, de Vézin s'est offert à regagner les Forges Saint-Maurice. Le roi a recommandé à la place que de Vézin devienne officier de route dans la Louisiane. Insatisfait de cette position, de Vézin alla en Louisiane, où il a tenté en vain d'exploiter une mine de fer. Il est probablement décédé en France.

Références[modifier | modifier le code]