Photographie de mode

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La photographie de mode désigne un genre de la photographie consacré aux vêtements et aux styles vestimentaires, parfois composés de pièces de haute couture, portées par des mannequins et réalisé par des photographes de mode. Elle a pour origine la couture et le commerce, et de nos jours, bien qu'élevée au rang d'art, toujours majoritairement destinée à la vente de vêtements. Elle est usitée principalement pour les magazines ou la publicité, où elle développe au cours des années sa propre esthétique par l'usage de techniques spécifiques, de lieux exotiques, ou d'accessoires. Inséparable de l'impression papier pour sa diffusion, jusqu'à l'arrivée du numérique, l'histoire de cette discipline photographique se confond, au moins pour les premières décennies, avec les magazines de mode qui publient les réalisations, ainsi qu'avec l'histoire des photographes de mode dont certains vont devenir célèbres tels Irving Penn ou Richard Avedon. La photographie de mode entre aussi en parallèle avec l'histoire de l'illustration de mode, thème qui va progressivement décliner au fur-et-à-mesure des évolutions de celle ci. Si le début de la photographie de mode moderne est attribuée symboliquement à 1911, c'est au milieu des années 1930 que celle ci se répand, et après la Seconde Guerre mondiale que son heure de gloire va commencer. De nos jours, ce genre photographique a quitté les seuls magazines de mode pour se voir diffuser dans de beaux-livres ou dans les musées.

Historique[modifier | modifier le code]

Les origines[modifier | modifier le code]

La photographie de mode existe depuis les premiers jours de l'invention de la photographie, mais fait « figure de vulgaire intruse[p 1] » face à l'illustration. En 1856, Adolphe Braun publie un livre contenant 288 photographies de Virginia Oldoini dit La Castiglione. Elle devient le premier mannequin de mode et Braun est considéré comme le premier photographe de mode de l'histoire[1]. Mais hormis pour le portrait, la photographie ne peut supplanter la toute puissante illustration[p 1].

Au début du XXe siècle, la photographie commence à apparaitre dans les revues[c 1]. Deux courants de photographie de mode se différencient : d'un coté, la photo réalisée en studio, le portrait, et de l'autre la photo prise en extérieur dans les endroits où la haute société se retrouve : les stations balnéaires, les champs de courses[2], les restaurants ou clubs[n 1]… La photo en extérieur donnera un siècle plus tard, par déclinaison ou inspiration, la Photographie de mode de rue. La photographie de portrait subie l'influence de l'illustration : les premières photos sont composées de décors imitant les gravures de l'époque, avec des mannequins posant de façon statique[c 2], le plus souvent entourés de compositions florales surchargées. L'Art nouveau donne le ton[p 2]. Le but est de décrire aussi précisément que possible le vêtement[c 3]. Que ce soit avec une illustration ou une photographie, la couverture de l'ouvrage édité est prépondérante.

Les revues françaises Fémina et La Mode pratique sont précurseurs et publient des photographies dès le début du siècle. La dynastie des Frères Séeberger se lance dans la mode en photographiant des événements mondains qu'ils publieront sous le titre des Instantanés de Haute Mode[n 1].

Les années 1910[modifier | modifier le code]

Lucien Vogel, qui sera propriétaire de la Gazette du Bon Ton et du Jardin des Modes, publie en avril 1911 l'article L'art de la robe dans Art et Décoration avec des photographies réalisées par Edward Steichen[p 1] qui, s'éloignant de la simple illustration d'un sujet, sont « maintenant considérée comme la première prise de photographie de mode moderne[3] ». Edward Steichen dira plus tard que c'était les « premières vraies photographies de mode que l'on ait jamais réalisées[p 3] » En 1923, Edward Steichen deviendra le « photographe en chef » des éditions Condé Nast[s 1], Vogue et Vanity Fair.

La presse de mode est en plein développement dans ces années là. Apparaissent les titres Women's Wear Daily en 1910, Modes et manières d'aujourd'hui et Le Journal des dames et des modes en 1912, le British Vogue quatre ans plus tard, La Guirlande des mois l'année d'après[c 4].

Avant la Première Guerre mondiale, Adolf de Meyer réalise des portraits, doux et romantiques : il collabore avec Condé Montrose Nast (en) qui vient de racheter Vogue et souhaite en faire le premier magazine de mode, en s'entourant des meilleurs illustrateurs et photographes[s 2]. La photographie de mode, montrant de façon statique les vêtements, prend de plus en plus d'importance en quelques années dans les revues, et commence à supplanter les dessins et gravures[n 1]

Après la Guerre, de nombreux titres de presse féminine sont créés à leur tour : Falbalas et fanfreluches en 1920, L'Officiel de la couture et de la mode de Paris l'année suivante et qui dès septembre fait une couverture avec la photographie en noir et blanc d'une robe de Jean Patou[note 1], Art, goût, beauté et Styl, en Allemagne, encore un an après, suivi de Vogue Paris en 1923[c 4], qui possède son propre studio pour réaliser les photos[s 3]. L'industrie des cosmétiques est en pleine explosion, et avec elle, la publicité : dans les magazines, les produits sont couplés avec l'image d'une comédienne, d'une femme du monde, ou celle d'une vedette de cinéma[c 5]. Edna Woolman Chase (en) rédactrice en chef du Vogue américain et Condé Montrose Nast son propriétaire, voulant montrer la mode de façon détaillée et non pas seulement artistique, s'éloignent de l'illustration[c 6]. Malgré tout à cette époque, la logistique pour prendre une photo de mode reste difficile[s 4],[s 3], et l'illustration domine encore, d'autant plus les couvertures ; ces couvertures des magazines ne reflètent plus seulement le vêtement, mais également les tendances artistiques de l'époque[s 5]

Entre les années 1920 et 1930, George Hoyningen-Huene, alors chez Vogue Paris, rencontre le jeune étudiant allemand Horst P. Horst puis Cecil Beaton[s 1] lié au British Vogue. À eux trois, ils transforment la photographie de mode en un genre artistique, comme le fait Man Ray à Paris au même moment. L'esthétique de la photographie de mode véhicule alors un idéal féminin, et vers la fin de la décennie, les stars hollywoodiennes des années 1930 influencent l'aspect glamour de la photographie de mode[s 3]. Certains photographes, pourtant peu habitués au domaine de la mode, réalisent des séries de photos à la demande des magazines à cause de leur point de vue artistique et leur vision de la femme plus moderne[p 2]. À cette époque, la plupart des maisons de couture ont leur propres mannequins, le balbutiement des agences débutera après la Seconde Guerre mondiale[s 6].

Les années 1930[modifier | modifier le code]

Dès le début des années 1930, la photographie s'impose peu à peu au détriment de l'illustration[c 6], cette dernière étant un instrument commercial moins puissant[p 4]. Vogue et Harper's Bazaar sont en concurrence directe et acharnée.

Carmel Snow, qui a fait ses armes au Vogue américain les années précédentes, entre à Harper's Bazaar en 1932. Depuis longtemps, l'illustrateur Erté, qui sera en contrat de 1915 à 1938 avec ce magazine[c 4], réalise les couvertures. Snow souhaite remplacer les illustrations vieillissante d'Erté par des photographies[4]. Elle fait venir la spécialiste du portrait Louise Dahl-Wolfe, Lisette Model[5] ou Erwin Blumenfeld[6].

La première couverture en couleur est publiée par Vogue en juillet 1932 : la photographie d'une femme en maillot de bain, prise par Edward Steichen[c 6]. Les années suivantes, les études de la maison d'édition Condé Nast montreront que les magazines avec des photos en couverture se vendent mieux[c 6]. En 1936, après avoir travaillé un temps pour des magazines de mode allemands, Martin Munkácsi débute à New York ; il va moderniser le domaine de la photographie de mode et sera une référence pour de nombreux photographes. Le prolifique John Rawlings (en)[7] impose son style posé, minimaliste et luxueux.

Marie Claire parait en 1937 pour la première fois. Avant la Guerre, l'illustration, bien que toujours très présente, a sensiblement disparu au profit de la photographie[c 2].

Les années 1950[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Années 1950 en mode.
Lisa Fonssagrives à Paddington Station, Londres (Photo de Toni Frissell, 1951)

À la sortie de la Guerre, la mode reprend une activité mondiale et Paris sa place de capitale. En 1947, le nouveau couturier Christian Dior révolutionne la haute couture. Tous les grands photographes de l'époque vont accompagner sa carrière : Brassaï, qui pourtant n'affectionnait pas tant que ça la photographie de mode, est là dès le début[d 1], Henri Cartier-Bresson, Louise Dahl-Wolfe toujours pour le Harper's Bazaar, Cecil Beaton[d 2]Constantin Joffé alterne mode, portraits, vie quotidienne pour Vogue. L'avion rend accessible des endroits éloignés, les photographes voyagent plus facilement. L’américain et parisien Henry Clarke, qui travaille pour trois éditions de Vogue, Française tout d'abord, puis britannique et américaine, réalise des séries de photos prisent dans des endroits exotiques, et pouvant aller jusqu'à des publications de 20 pages[8]. Le photographe Guy Bourdin, débutant, est encouragé par Michel de Brunhoff et présenté au tout jeune Yves Saint-Laurent[s 7] ; Bourdin est publié pour la première fois dans un magazine en 1955 et ce pour les trente années suivantes[n 2].

Le budget des magazines de mode destiné à la photographie augmente de plus en plus. L'illustration, bien que toujours présente, perd encore de la place. Seuls quelques illustrateur de mode, dont René Gruau, sont encore sur le devant de la scène. Les photographes deviennent célèbres[c 2] : Irving Penn, photographe de studio à l'« influence considérable[n 1] » et dont la carrière va durer 60 ans[p 5], est déjà « au sommet de son art[d 3] » ; il réalisera plus d'une centaine de couvertures de Vogue Paris. Le jeune Richard Avedon insiste pour entrer au Harper's Bazaar. En 1955, il réalise pour ce magazine Dovima with elephants ; celle ci deviendra 55 ans plus tard la photo de mode la plus chère du monde. Avedon, au cours de sa carrière, modèle ce que sera la photographie de mode dans les décennies suivantes : il révolutionne celle ci avec ses images, mais redéfini également le rôle du photographe de mode. Puis Avedon rejoint l'édition américaine de Vogue, il y croisera William Klein, et aura comme assistant Jean-François Jonvelle dans les années 1960[n 3]. Jeanloup Sieff débute à Elle, puis collaborera avec Jardins des modes, Harper's Bazaar, Glamour, Look[n 4]

Dans les années 1960 marquent la libération des mœurs et un changement des mentalités : la photographie de mode innove[n 5], les pleines et doubles pages deviennent fréquentes, le nombres de magazines de mode progresse : Cosmopolitan, Queen, Depeche Mode (magazine français) apparaissent durant la décennie. Twiggy symbolise le renouvellement de l'image du mannequin des années d'après Guerre ; elle triomphe. David Bailey devient correspondant pour Vogue, Bob Richardson (en), le père de Terry Richardson travaille pour plusieurs magazines dont Vogue Italia, et les photographies très stylisées de Guy Bourdin[9] deviennent définitivement sa signature. Mais la révolution du prêt-à-porter va changer l'esthétique de la photographie de mode : des tenues chic et élitistes de la haute couture, les pages des magazines vont maintenant présenter des vêtements « portables »[s 8]. Les photographes mélangent mode, portraits, personnalités, à l'image d'Helmut Newton photographiant la toute jeune Catherine Deneuve en 1962[s 9] à ses débuts chez Vogue Paris[n 2], ou Audrey Hepburn saisie par Bert Stern l'année suivante[s 10].

Les années 1970[modifier | modifier le code]

L'illustration a définitivement perdu sa place prépondérante face à la photographie[c 2]. Sarah Moon, un temps mannequin, passe de l'autre coté de l'appareil et débute dans la photographie[n 6], inspirée par Guy Bourdin précisera-t-elle. De nouveaux magazines, propices à la photographie de mode tel Interview sont diffusés.

Dans les années 1980, Annie Leibovitz travaille pour Vanity Fair, Avedon collabore avec Égoïste[10], magazine apparu en 1977.

Les années 1990[modifier | modifier le code]

En 1988, Anna Wintour arrive à la tête de l'édition américaine de Vogue. Si Irving Penn et Helmut Newton sont déjà en place, elle va s'entourer au cours des années des meilleurs photographes de mode[p 6] : Patrick Demarchelier, photographe fidèle de Dior, Steven Klein et Herb Ritts souvent associés à Madonna, ainsi que Steven Meisel qui travaille également pour Franca Sozzani du Vogue Italia, Peter Lindbergh « considéré comme le meilleur photographe de mode du monde[11] », Bruce Weber photographe habitué aux publicités, Mario Testino qui collaborera aussi souvent avec Vogue Paris[12] puis Vogue Spain… Mais une nouvelle génération de photographes britanniques se fait connaitre : Miles Aldridge, Corinne Day, Glen Luchford, Nick Knight, Rankin, Nigel Shafran, David Sims… certains proches de l'expérimentation photographique[p 7].

1990 : Terry Richardson, Juergen Teller, Mert and Marcus, Inez & Vinoodh, Stéphane Sednaoui.

Place de la photographie de mode[modifier | modifier le code]

À l'origine, les photographies de mode ne pouvaient être vues que dans les magazines[p 3] puis l'affichage publicitaire dans une moindre mesure. Des nos jours, les photographes sont aussi dans les galeries, les salles de ventes[13], les livres, mais également dans les musées : L'anglais Glen Luchford se voit exposé au Victoria & Albert Museum ou au MoMA PS1[1], Nick Knight à la Tate Modern[1]… Outre la diffusion à de nouveaux publics, ce mode d'exposition permet également de conserver la réalité du travail des photographes de mode. Car si on considère le plus souvent, par la prédominance de la diffusion à travers des magazines, que « la photographie est la page imprimée[p 1],[note 2] », celle ci ne reflète pas forcément le travail initial du photographe : l'image est recadrée, retouchée, parfois couverte de textes[p 1], la liberté du photographe est restreinte[p 5]. Sortir la photographie de mode des magazines permet également de l'éloigner de son rôle commercial initial ; si la galerie vend le tirage, ce n'est plus le rôle de la photographie que de vendre un produit. Certains photographes réussissent par leur style à imposer une image autre que le vêtement ou le client pour lequel ils travaillent[n 7], opposant ainsi la créativité au produit[p 8]. En 1911, Edward Steichen, artiste accompli, se voyait reprocher d'être passé des galeries aux magazines, de l'art au commerce ; plusieurs décennies plus tard, ce sont les photographes de mode qui se trouvent élevés au rang d'artistes[p 9]. Mais « la photographie de mode n'est pas soit art, soit commerce[p 10] ». Malgré son approche de l'art, la photographie de mode reste majoritairement une production d'images à l'usage de producteurs de vêtements[p 8].

En dehors de cet aspect commercial, ce genre photographique possède aussi un rôle sociologique[p 9] : depuis un siècle, la photographie de mode — et la « photographie de beauté[13] » genre reconnu — influence l'identité féminine par la diffusion de notions de la beauté, la séduction, la jeunesse[p 9], l'élégance, le glamour[p 8], ainsi que parfois la diffusion du « bon goût »[13]… Mais la photographie de mode n'est pas seulement « un magazine » ou « un photographe » ; c'est également la demande du rédacteur en chef ou du publicitaire, les indications du directeur artistique, les goûts du styliste, le mannequin, puis le retoucheur… La composition d'une équipe pour la réalisation d'une série de photos peuvent faire intervenir jusqu'à cinquante personnes pour les plus importants magazines[p 5] et le sujet, le mannequin et l'endroit sont déjà déterminés avant le choix du photographe[p 10]Karl Lagerfeld, directeur artistique ou photographe, précise qu'« on ne sait plus exactement si l'image finale d'un photographe est entièrement son œuvre ou le résultat d'une collaboration plus étroite entre lui et la styliste[p 5]. »

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. En 1921, L'Officiel imprime des photographies en noir et blanc dès son second numéro ; ce ne sont au départ uniquement des publicités. Pour le quatrième numéro, les photos de mode viennent illustrer le contenu rédactionnel. Dans les années 1930, l'illustration s'affiche systématiquement en couverture, et il faudra attendre 1935 pour voir la première photographie en couleur sur le devant du magazine.
  2. La citation « la photographie est la page imprimée » est également décrite par Claude Nori en ces termes : « L’œuvre originale devient ainsi le support lui-même, la page imprimée, Vogue, Harper's Bazaar, Marie Claire ou Biba[n 4]. ».

Références[modifier | modifier le code]

Sources bibliographiques[modifier | modifier le code]

  • Nathalie Herschdorfer (préf. Todd Brandow), Papier glacé : un siècle de photographie de mode chez Condé Nast [« Coming into fashion »], Paris, Thames & Hudson,‎ 2012, 296 p. (ISBN 978-2-87811-393-8)
  1. a, b, c, d et e Papier glacé 2012, p. Préface
  2. a et b Papier glacé 2012, p. 14
  3. a et b Papier glacé 2012, p. 9
  4. Papier glacé 2012, p. 15
  5. a, b, c et d Papier glacé 2012, p. 11
  6. Papier glacé 2012, p. 13
  7. Papier glacé 2012, p. 21
  8. a, b et c Papier glacé 2012, p. 22
  9. a, b et c Papier glacé 2012, p. 10
  10. a et b Papier glacé 2012, p. 23
  • Claude Nori, La Photographie en France : des origines à nos jours, Paris, Flammarion, coll. « Photographies »,‎ septembre 2008, 319 p. (ISBN 978-2081214675), « La photographie de mode », p. 166 à 181
  1. a, b, c et d Nori 2008, p. 166
  2. a et b Nori 2008, p. 175
  3. Nori 2008, p. 169
  4. a et b Nori 2008, p. 176
  5. Nori 2008, p. 167
  6. Nori 2008, p. 173
  7. Nori 2008, p. 168
  1. Cally Blackman 2007, p. 9
  2. a, b, c et d Cally Blackman 2007, p. 7
  3. Cally Blackman 2007, p. 8
  4. a, b et c Cally Blackman 2007, p. 10
  5. Cally Blackman 2007, p. 11
  6. a, b, c et d Cally Blackman 2007, p. 71

Autres références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c (en) « Photographers And The Art Of Capturing Style », sur livingwell.jo, Living magazine (consulté le 2 mars 2013)
  2. « Les débuts de la photographie de mode », sur chroniques.bnf.fr, Bibliothèque nationale de France (consulté le 2 mars 2013)
  3. (en) Alexander, Jesse, Edward Steichen: Lives in Photography, HotShoe magazine, no 151, décembre/janvier 2008, p.66 à 67
  4. (en) Calvin Tomkins, « The world of Carmel Snow », The New Yorker,‎ 7 novembre 1994, p. 148 à 158 (ISSN 0028-792X, lire en ligne)
  5. Géraldine Dormoy, « La leçon de photographie de Lisette Model », Style, sur blogs.lexpress.fr, L'Express,‎ 12 mai 2010 (consulté le 28 février 2013) : « […] elle émigre en 1938 aux États-Unis. New York est à cette époque le centre névralgique de la photographie. Pendant une douzaine d’années, elle collabore à Harper’s Bazaar »
  6. Brigitte Ollier, « Mode de vie d’un Allemand à New York », Culture, sur liberation.fr, Libération,‎ 27 juillet 2012 (consulté le 28 février 2013) : « Il travaille beaucoup pour Vogue, le Harpers’ Bazaar, les magazines chics qui laissent carte blanche à cet alchimiste des couleurs. »
  7. « John Rawlings, photographe de mode pour Vogue (1930 à 1960) », sur noiretblancunstyle.blogspot.fr,‎ 10 novembre 2011 (consulté le 3 mars 2013)
  8. (en) Enid Nemy, « Henry Clarke, 77, Photographer Of High Fashion for Magazines », sur nytimes.com, The New York Times,‎ 5 mai 1996 (consulté le 3 mars 2013)
  9. (en) Alex Rayner, « Guy Bourdin: Vogue legend », sur guardian.co.uk, The Guardian,‎ 21 mars 2011 (consulté le 4 mars 2013)
  10. Marie Guichoux, « Joueuse de l'ego », Portrait, sur liberation.fr, Libération,‎ 13 juin 1996 (consulté le 5 mars 2013)
  11. Véronique Richebois, « Peter Lindberg, sorcier de l'image », sur lesechos.fr, Groupe Les Échos,‎ 10 septembre 2010 (consulté le 5 mars 2013) : « l'un des photographes emblématiques des magazines « Vogue » et « Harper's Bazaar » des années 1990 »
  12. [image] Anne-Sophie Mallard, « Mario Testino en 54 couvertures de Vogue Paris », Photo, sur vogue.fr, Condé Nast,‎ 10 octobre 2012 (consulté le 5 mars 2013)
  13. a, b et c Christian Caujolle, « Objectif beauté », Vogue Paris, Condé Nast, no 942,‎ novembre 2013, p. 180 à 185 (ISSN 0750-3628)

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]