Philippe Marini

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Philippe Marini
Philippe Marini à l'université d'été du Mouvement des entreprises de France, le 2 septembre 2009.
Philippe Marini à l'université d'été du Mouvement des entreprises de France, le 2 septembre 2009.
Fonctions
Président de la commission des finances
du Sénat
En fonction depuis le 6 octobre 2011
Prédécesseur Jean Arthuis
Sénateur de l'Oise
En fonction depuis le 2 octobre 1992
Élection 27 septembre 1992
Réélection 23 septembre 2001
25 septembre 2011
Biographie
Date de naissance 28 janvier 1950 (1950-01-28) (63 ans)
Nationalité Drapeau de la France Française
Parti politique UMP

Philippe Marini, né le 28 janvier 1950, est un homme politique français, sénateur UMP de l'Oise depuis 1992 et maire de Compiègne depuis 1987.

Sommaire

Biographie [modifier]

D'origine corse[1], diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris, titulaire d'une licence en droit de l'Université Paris II[2], ancien élève de l'ENA[3], il est inspecteur des finances en retraite. Maître de conférence à l'IEP de Paris (1975-1976), puis chargé de cours à l'université de technologie de Compiègne (1976-1978), il occupe le poste de directeur adjoint (1979-1982) puis directeur des services financiers du Commissariat à l'énergie atomique (1982-1989). Membre du directoire de la banque Arjil de 1989 à 1994, il est avocat à la cour de Paris depuis 1998. Membre de la Commission de surveillance de la Caisse des dépôts de 2002 à 2008, il préside la mission commune d'information du Sénat sur « la prise en charge de la dépendance et la création du cinquième risque ». Il est, en septembre 2008, candidat à la primaire du groupe UMP pour la présidence du Sénat, et alimente le débat en proposant son « Nouvel élan pour le Sénat » ; il est battu au premier tour par Gérard Larcher.

Il est l'auteur en 2008 en tant que rapporteur de la commission des Finances du Sénat, de deux propositions très controversées

  • l'une visant à autoriser les particuliers à déduire de leur revenu imposable les pertes boursières issues de la crise financière de fin 2008[4] mais que finalement devant l'hostilité gouvernementale il retirera.
  • la seconde sur une taxation des échanges entre particuliers sur Internet[5].

En 2010, il est l'auteur d'un amendement proposant l'instauration d'une taxe touchant les revenus publicitaires en ligne, surnommée « taxe Google », et préconisée dans le rapport de la commission Zelnik. Le dispositif est adopté en décembre 2010, mais suite aux réactions très négatives des acteurs majeurs du web francophone, la taxe est finalement reportée au 1er juillet 2011, puis abandonnée[6].

À la suite des élections sénatoriales de 2011, qui voient la victoire de la gauche, il devient président de la commission des finances, succédant à Jean Arthuis. Le 18 juillet 2012, il annonce qu'il rejoint le collectif parlementaire de la Droite populaire[7].

Détail des mandats et fonctions [modifier]

Sénat [modifier]

Rapporteur général du budget de la commission des finances [modifier]

Groupes sénatoriaux d'amitié [modifier]

Autres fonctions [modifier]

Fonctions antérieures [modifier]

Notes et références [modifier]

Liens externes [modifier]